Cours de peinture en Isère
................ C'est mon fils !
Contact : Cyril CHEVALIER 06.78.27.11.35 ou 04.76.06.03.16
e mail : cliph@free.fr
Merci à Francisco pour ma bannière : http://photomontages.over-blog.com/ C
L'actu
des Mots Migrateurs
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L'association Le Saule propose un stage de découverte
de ses activités samedi 13 février
2010 de 9h30 à 17h au LCR du Port à Cergy (à l’angle de la rue du Brûloir et du Boulevard du
Port)
Atelier d’écriture autour de l’arbre généalogique animé par Marie
Pause-déjeuner
sur place (dessert
et boissons offertes par l'association) Tarif: 30 euros la journée
Merci de confirmer votre présence avant le 8 février Par mail: marie@souffron.fr ou téléphone: 06 18 09 81 00
Attention: il faudra un minimum de participants pour assurer le stage
Les prochains stages : bien-être par la peinture (27/03), symboles du tarot (10/04)
>> clic sur l'affiche
Du 08 au 10 avril 2010
Les Mots Migrateurs créent leur 1er salon du livre à CERGY
(95)
Centre commercial
des 3 fontaines
A cette occasion, l'association des Mots Migrateurs
organise un concours d'écriture "Il était une fois le livre". c'est un concours de mini contes, ouvert au grand public jusqu'à fin février
2010.
Informations et inscriptions : mots.migrateurs@club-internet.fr
http://www.salondulivre95.fr/
Annick CHENU,
peintre-écrivain
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Annick réalise également
vos cartes de voeux
........ qu'on se le dise !
Clic sur la photo pour en savoir plus
PRESTATIONS A DOMICILE
24H/24
ASSISTANCE AUX PERSONNES DEPENDANTES
ASSISTANCE AUX PERSONNES MALADES
SERVICES A CARACTERE FAMILIAL
GARDES
CONTACTEZ- MOI :
06 32 14 00 26

Un spectacle musical ludique
d'airs en duos et soli d'Opérettes
et d'Opéras pour soprane,
ténor et pianiste enjouée.
la diva Cristiana Bretz et
le ténor Stéphane Denépoux

Référencement gratuit

A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour…. à mes parents.
A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…... à mes enfants.
A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour……………… à mes amants.
A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire……………….. à mes enseignants.
A mon sang qui pourtant me fait peur………………………... à la vie.
ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.
Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi.

................ C'est mon fils !
![]()
Réfléchissons par la pensée
D’un narcisse qui se reflète,
Coquet comme une violette,
Maquillé comme un bleuet.
Les jeunets de l’adolescence
Se parfument de roses,
Les hortensia se prénomment Hortense,
Le jeune Olivier ose.
Le lys se tisse
Sur le blason du roy,
La véronique se mire,
Assistée de Pétunia.
Sur la table en érable,
Jonchent quelques brindilles,
Chatouillant les jonquilles,
Nous inspirant quelques fables.
Marguerite ouvre tout grand ses iris,
Tant bien que ses écoutilles.
L’heure n’est plus à la complainte
De miss Jacinthe.
L'un des derniers bougnats de Paris se trouve rue Emile-Lepeu dans le 11e arrondissement. Il sert le vin et le café et comme tout vrai bougnat dispose de son « chantier », un tas de charbon dans l'arrière-boutique.
Mais qui utilise encore du charbon à Paris en l'an 2000 ?
Pour lire la suite : http://www.aveyron.com/parisien/bougnat.html
Maman nous a transmis l’amour du bon et du beau. Eduquée dans un certain luxe, habituée à un train de vie de haut niveau, fille de fourreur, issue d’une famille de maires, de père en fils, l’argent doit tourner. On n’économise pas, non, on fait des affaires, on dépense sans compter, on fructifie et roule la vie ! Mais il ne faut pas être freiné brutalement, la roue doit tourner un peu comme aux jeux de hasard, l’histoire doit perdurer, les trésors amassés se doivent être éternels. Et pourtant, déchue par les siens suite à un coup de foudre amoureux, il a bien fallu trimer, repartir de zéro, ne pas perdre son honneur.
Maman a choisi la voie du cœur, s’est reconstruite avec papa malgré les obstacles, assumant dans le même temps les bêtises de son frère car chez les gens dits « bien nés », il y a toujours une brebis galeuse, quelqu’un qui se révolte contre les idées reçues ou qui profite sans états d’âme et finit par tomber dans la délinquance. Tonton Pierre roulait et amassait mousse, n’hésitant pas à dépouiller sa propre sœur, jouant des sentiments de sa mère. Le pauvre avait fait la guerre d’Indochine et était forcément excusable ! Il fit hypothéquer la grande maison près du ris bas, il alla jusqu’à détourner le premier salaire de sa nièce et disparut aux Amériques.
Maman travaillait dur et commençait à être reconnue sur la place de Paris. Elle était replongée dans ce monde de requins, là où on fait fortune, là où on prend des risques. C’était sa vie, elle aimait être pulsée par ses origines.
On ne la voyait plus beaucoup. Cette quête d’argent prenait le pas sur l’affection mais il y avait cinq fillettes à nourrir et maman voulait que nous gardions ce titre de « jeunes filles de bonne famille ». Elle embaucha donc des gens de maison pour y veiller mais rien ne pouvait remplacer l’amour maternel. Pognon : roi des cons.
Puis un dimanche, le téléphone noir nous annonça une nouvelle très sombre. En un quart de secondes, maman était devenue veuve. Elle redoubla d’efforts et de courage jusqu’au jour où sa mini Austin fut happée par une voiture lancée à grande vitesse. Sur son lit d’hôpital et malgré sa trachéotomie, elle parvint à nous faire entendre qu’elle avait prit une assurance vie suffisamment cossue pour nous permettre de bien démarrer dans cette jungle.
Seulement voilà ! La dernière échéance n’avait pas été payée et nous étions cinq enfants mineures, orphelines désormais, sans un kopeck en poche. Les comptes s’arrêtaient là, faisant apparaître un passif plus lourd que l’actif et nous avons dû renoncer à l’héritage pour ne pas être assaillies par les créanciers. Dans le milieu des affaires, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’argent. Ca passe d’une main à l’autre, ça s’en va et ça revient, ça s’appelle des transactions mais on n’a pas droit à l’erreur : celui qui quitte le jeu est perdant.
Ma sœur aînée se paya le culot de prendre la relève et sauva l’assurance vie puis tenta de clôturer tous les dossiers en cours. J’avoue qu’elle se démenait comme un chef ! Chez nous, on ne baisse pas les bras. Elle fut, elle aussi, saisie par le besoin de richesses, elle chopa ce fichu virus qui vous incite à faire du blé, coûte que coûte, pour ne jamais se trouver dans la déroute et pouvoir afficher un certain standing. Plus les années passaient et plus elle voyait des dollars dans nos yeux. Elle nous prenait pour une tirelire dans laquelle elle pouvait puiser jusqu’à nous ronger et nous envoyer au plus bas des bas fonds.
C’était infernal ! Plus nous tombions dans la misère et plus l’amour de l’oseille nous sifflait aux oreilles. J’en ai, à ce jour, des acouphènes. Pognon : destruction. Pour qui, pour quoi ? Pour pouvoir dire que nous sommes de bonne famille.
C’est une lutte sans fin, une utopie qui nous laisse sur notre faim, une éducation à ne surtout pas renier, un honneur à afficher, une réhabilitation à trouver.
Ce poème m'a été inspiré suite à un article
que Patriarch avait mis sur son blog, à propos du campéphage.

Le campéphage
A bel œsophage !
Il gobe tous les insectes
Mais son plat préféré
Est bien la chenille.
Le campéphage
Nous sauve des ravages !
Il aime son nid,
Rapportant ses proies
Au bercail.
Le campéphage
Criaille !
Voletant comme un coucou,
Il migre peu,
Juste d'Afrique vers l'Australie.
Le campéphage
Limite ses voyages !
Il est parfois même terrestre
Et s'en prend au lézards,
Courant agilement
Sur le sol chaud des continents.
Le campéphage
Est volage !
De nature sociable,
Il vit en bandes
Lorsqu'il n'élève pas ses petits.
Le campéphage
Est sage !
"Paradoxal"
En savoir plus ? clic sur la photo
Découvrez le nouvel opus de Jacques Perrodeau.
12 nouvelles chansons pour voyager du rire aux larmes dans l'univers si particulier de cet artiste qui s'ouvre pour l'occasion à de nouvelles sonorités.
Une pointe de jazz, une pincée de musique du monde et toujours au coeur de son travail "La chanson" : celle qui nous parle, celle qui nous raconte, celle qui souligne et qui parfois nous éclaire
Paroles et musiques :
Michel Bouard/Jacques Perrodeau.
J'ai un
réel coup de coeur
pour GIVERNY
On ressent très bien l'ambiance de
Noel par la mélodie et la pureté de
sa voix. Les paroles sont d'une
grande finesse.
Giverny fait passer un message
dramatique... tout en douceur.
J'espère que cette chanson sera
largement diffusée et qu'elle
ouvrira quelques consciences.........
Une chanteuse à découvrir là :
http://fr.akamusic.com/givernybel
"De
temps en temps"
http://www.grisy.net/article-14453864.html

Pour le
commander, c'est ici :
http://www.motsmigrateurs.fr/Actualites/page10/page10.html
"Les 4 éléments"
http://www.grisy.net/article-les-quatre-elements-43562415.html

Pour le commander, c'est ici :
mots.migrateurs@club-internet.fr
En ce qui me concerne
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Il y a
comme un écho.....
clic sur le logo pour voir l'article
![]()
La revue de presse Cergyrama
m'a fait l'honneur d'un hommage
bien
sympathique
1000 remerciements !
clic sur la photo

Les chansons d'Orbor
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Catherine SINCLAIR
vous refait le portrait !
Si intéressés : 200 euro non
encadré
Catherine travaille à partir de photos
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En savoir plus :
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Son blog en bretagne
Florence Foucart, écrivain reconnu
Association des Mots Migrateurs
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Mots Arts 2008
vu par Dominique Chauvin, photographe
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De purs jeux de mots
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dans son combat, un clic droit sur
la fleur puis enregistrer-sous
Qu'on se le dise.........
On entre par la terrasse d'été,
Le portail nous met déjà au parfum
par ses dessins,
On passe le petit salon fumeur
Où l'envie nous prend de s'y
installer. On peut y lire.
une charmante hôtesse nous
accueille et nous invite à prendre
place dans cette merveilleuse
salle richement décorée par des
toiles, dessins et même une statue !
On y passe une excellente soirée
Bercés par une musique douce.
J'ai adoré le restaurant Ratapoil
Et sa cuisine si fine !
Coups de pouce
Jérome Delepine, artiste peintre
maison-atelier 21 rue pasteur 95830 Cormeilles en vexin
01.34.66.67.69

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