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  • : J'aime les mots, les affiches anciennes, les BD, les dessins animés, la mer et tant d'autres choses ! En bref, j'aime la vie. Je suis fan de Brassens, Jean De La Fontaine, Brel, Rimbaud, Gainsbourg, Pierre Perret, Renaud....
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J’ai vécu tous mes instants avec passion. 
Dédicace
 

A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour….  à mes parents. 

A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…...  à mes enfants. 

A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour………………  à mes amants. 

A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire………………..  à mes enseignants. 

A mon sang qui pourtant me fait peur………………………...  à la vie. 

 

ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.  

Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi. 

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Cours de dessin

Le Prof.............    cyril.jpeg   ................ C'est mon fils !
Ses élèves de la MJC de Saint Egrève (38) et de la MPT de Saint Jean de Moiran (38) ont participé activement à l'illustration de mon 2ème recueil "Laisser son empreinte", auto édité ce mois d'octobre 2007.
Si le coeur vous en dit,  jeremy.jpg   Venez les rejoindre ! noemie.jpg
camille.jpgcarla.jpg
Sur Coublevie(38) Association Art et Création
,
salle Belledonne et la Sure:

Cours de dessin INITIATION avec la réalisation de compositions, de natures mortes, utilisation principale du crayon à papier et du pastel......le vendredi de 17h à 19h.

Cours de dessin APPROFONDISSEMENT avec le vivant: réalisation de la perspective, de personnages et d'animaux, d'élèments du visage(nez, yeux..) et du corps(les mains, pieds) de portraits et approche des techniques mixtes(lavis-encre de chine).....le mardi de 19h à 21h.

Cours de peinture INITIATION avec les bases de la couleur et apprentissage de l'acrylique......le mercredi de 18h à 20h.

Cours de peinture CREATIVE et TECHNIQUES d'ATELIERS avec une approche personnelle des thèmes libres et variés( peinture à l'huile, gouache, acrylique etc)......le vendredi de 19h à 21h.

Sur St-Egrève(38) près de Grenoble à la MJC Prédieu:

*Dessin initiation et perfectionnement de 18h30 à 20h30 le lundi

*Découverte artistique pour les enfants de 7 à 12 ans le lundi de 17h30 à 18h30.

*Peinture découverte et créative le jeudi de 18h30 à 20h30.

Stages de modèles vivants, d'aérographie initiation, sur sites naturels(paysages), de modelage en terre d'argile, et rencontres d'artistes pendant l'année.

Contact : Cyril CHEVALIER 06.78.27.11.35

Mardi 7 octobre 2008

Clic sur le dessin







Septembre 2001 : le week end du 08 exactement….nous sommes allés fêter nos deux ans à Merlimont
http://www.grisy.net/article-23361210.html . Un vrai délice ces trois jours ! A ma grande surprise, mon amour ne m’a pas cachée du tout. J’allais et venais à ma guise. Cela me comblait de bonheur et pourtant, j’avais de drôles de sensations. J’étais tellement habituée à vivre dans l’ombre que cette embellie ressemblait à un miracle et je laissais faire les choses…avec délectation.

Nous sommes allés au restaurant, en discothèque, à la fête du miel http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Agriculture_et_Peche/Agriculture/2008/09/13/article_les-mauvaises-conditions-climatiques-ont.shtml ….un vrai petit voyage de noces ! Nous nous entendions très bien et étions complices, surtout lorsqu’il y avait des bêtises à faire. Nous adorions chaparder, pour le plaisir. Ainsi, il y avait maintenant dans la maison de Merlimont, des couteaux de classe venus tout droit de chez xxxx, ce merveilleux restaurant où fêter nos deux ans d’amour avait été une joie. Nous avions aussi pu goûter les nonettes fourrées au miel, gracieusement glissées dans mon sac lors de la visite du musée, sans oublier le petit souvenir pour Ml…… et Crapaud : de délicieuses sucettes au miel….tout ceci : gratis. Ce n’était pas une question d’argent mais le goût du risque. C’était un jeu.

Mais passons aux choses sérieuses : cela faisait donc deux ans que nous étions ensemble. Pour ma part je pensais qu’il fallait maintenant commencer à construire quelque chose. J’avais hâte que Fr…… officialise notre union, qu’il me présente enfin à sa mère qui, je le redis, n’était pas dupe. Elle lui avait téléphoné le dimanche matin « je suis sûre que tu n’es pas seul ». De plus en plus et à petites doses, Fr…… me disait que sa mère commençait à comprendre et qu’elle ne lui posait plus de question quand il découchait. J’étais convaincue qu’il l’avait déjà mise au courant et qu’il me laissait dans le doute volontairement pour que je ne précipite pas les événements. Il continuait à me tester. Il voulait être certain de ne pas faire fausse route avec moi.

Les petites savaient maintenant que leur papa me connaissait depuis longtemps http://www.grisy.net/article-23167446.html . Sa femme s’était fait une joie de le leur annoncer alors qu’elles parlaient à nouveau de moi. Ainsi elle se disculpait avec son pote JF.  Ce n’était pas plus mal. Comme celà, il n’y avait plus de raisons de cacher notre liaison mais Fr….. pensait que c’était encore trop tôt par rapport à son divorce. Je devais donc être patiente. C’est vrai qu’il n’était pas encore passé en conciliation et il ne fallait pas que S…… lui fasse un tour d’entourloupe. Mieux valait rester prudents.

Je trouvais d’ailleurs extraordinaire que les petites pensent encore à moi. Je ne les avais côtoyées que deux soirées de suite et il y avait  déjà  1 mois et demi de cela ! C’était comme si elles avaient pressenti l’importance de notre amour. Elles devaient énormément aimer leur père pour arriver à percevoir ce qu’il avait dans le cœur, même vis à vis d’une étrangère que j’étais.

Je ne comptais plus les soirées, les nuits, les week end que nous passions ensemble. C’était merveilleux ! Il était adorable et participait activement à la vie de la maison. Il était là pour l’anniversaire de ma fille I……. et se comportait, à ma très grande joie, en terrain conquis. J’étais heureuse mais épuisée car nous étions fous tous les deux et faisions beaucoup d’excès dans tous les sens du terme.

Je l’ai présenté pratiquement à tout mon entourage mais l’inverse n’était pas vrai. J’avais le sentiment qu’il  faisait tout pour que je ne rencontre pas ses amis. Encore ces idées à la mords moi l’nœud ! Ne pas officialiser tant que son divorce n’était pas prononcé. Je lui ai dit que j’en ai assez d’être cachée, ce à quoi il m’avait répondu très justement « j’ai pourtant  amorcé la pompe à Merlimont, je ne t’ai pas cachée ». C’était vrai : j’étais trop pressée. C’était vrai aussi que lorsque nous allions faire une partie de pétanque chez Mado http://www.grisy.net/article-18014590.html , nous étions à découvert. Je devais me montrer plus patiente et reconnaître ses efforts. Les choses avaient grandement évolué depuis quelques mois et je n’avais pas le droit de me plaindre, bien au contraire. J’étais contente aussi car ils avaient annoncé à la télé que le divorce pour faute était maintenant supprimé. Les lois changeaint ces derniers temps et c’était bienheureux car notre justice française est des plus ringardes http://www.grisy.net/article-5555106.html  ! Donc : plus de faute : moins de raisons de ne pas officialiser. Peut être cela influerait t il sur le comportement de mon amour ? …mais là, je rêvais encore je crois ! Patience et longueur de temps valent mieux que rage et tourments. Et des tourments : il y en avait encore que je ne soupçonnais même pas : sa mère était un problème car elle réagissait avec amertume.. Elle était très possessive et le considérait comme un gamin. Bien sûr, il dérogeait à la règle et ne la laissait pas imposer ses interdits mais quand même, quand elle faisait un peu trop la moue ou bien quand elle le disputait, il rengainait nos joies et rentrait au bercail. Il ne voulait pas lui annoncer notre liaison de suite et je pensais qu'’il avait tort car elle aurait changé d’attitude. Vivre dans le mensonge n’attire que blessures.

Elle n’était pas apte à  comprendre puisqu’il la laissait dans l’ignorance. Il prétextait les copains mais elle n’était pas ignare tout de même ! Comment pouvait il croire qu’elle le croyait ? Une femme de son âge a suffisamment d’expérience pour  y voir clair quand son enfant découche. Il ne voulait pas la vexer car il l’aimait et puis Il avait besoin d’elle ne serait ce que pour pouvoir accueillir ses filles un week end sur deux. Où les recevrait il puisque je n’existais pas à leurs yeux ? Ne voyez pas là du sarcasme de ma part :  je le sentais un peu paumé.

 

Fr……. est quelqu’un de très dur, avec lui même comme avec les autres. Sa mère avait beaucoup de constance et lui  avait beaucoup d’insouciance….à moins qu’il ne préparait encore le terrain ! Je restais persuadée qu’il construisait notre vie en secret et qu’il ne m’en parlerait que lorsque les choses seraient établies, précuites en quelque sorte. Pour l’instant, cela ressemblait plutôt à du surgelé….j’avais l’impression de patiner dans la choucroute.

...252ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.............. 

 

par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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Jeudi 2 octobre 2008

2421231541_aa5090700b_m.jpg J'avais promis à mon fils C….. de passer les 15 premiers jours d'août avec lui. J'ai donc quitté Merlimont http://www.grisy.net/article-23167446.html pour Voiron http://www.grisy.net/article-14029385.html . M'éloigner de mon amour était encore une épreuve douloureuse mais C…. avait besoin de moi et l'amour maternel était là.

Fr……….. écourta son séjour à Merlimont car il avait du mal à se remettre de son accident de moto et sans moi....les choses étaient différentes. Il rentra donc à  Carrières/seine chez sa maman http://www.grisy.net/article-18014590.html . Nous nous étions promis d'essayer de nous retrouver avant la fin des vacances. Nous nous sommes téléphoné tous les jours pendant de longues heures, et même plusieurs fois par jour. Nous avons même goûté à l’indécence par téléphone. Les kilomètres qui nous séparaient n'avaient qu'à bien se tenir.......quand on aime.....on traverse les montagnes ! !

Nous nous sommes retrouvés pour le 15 août chez ma sœur E…….. , au lieu dit " les Poux " dans le fin fond du Berry http://www.grisy.net/article-5326296.html . J'avais réussi à persuader C…… de m'accompagner et j’étais heureuse car enfin, Fr…… allait faire la connaissance de mon fils. J'avais un peu peur de la réaction de C….. mais cela s'est bien passé. Il s'est montré quelque peu jaloux mais je lui ai expliqué combien Fr…… et moi nous nous aimions et il a fini par accepter la situation. Et puis cela faisait du bien à C…… d'avoir un homme dans la famille.....cela comblait un peu son manque de père http://www.grisy.net/article-14071809.html et maintenant qu'il était séparé de G…… http://www.grisy.net/article-13371373.html , il ne pouvait plus compter sur l'appui du beau père, alors je dirais que Fr….. était l'homme qui tombe à pic.

Nous avons repris le boulot le 20 août. Je pensais que Fr…… me cacherait encore car son divorce n'en étant qu'au début, nous devions rester vigilants et discrets afin qu'il ne soit pas incriminé. J’allais de surprises en surprises ! Nous étions certes discrets mais très souvent ensemble dans le cadre du travail et sur l'initiative de Fr…… ! il faut dire que son ex femme avait fait fort ! Elle était partie en vacances avec son mec et les petites. Tout Snecma savait que Fr….. avait été vite fait remplacé, liquidé...balayé. Ceci fut un grand choc pour mon amour qui ne tarda pas à réagir. Il a mis sa hiérarchie au courant, ainsi que les ex beaux parents. La mère savait ........pas le père qui tomba de l'armoire à cette nouvelle fracassante ! Par ces déclarations, Fr……  gardait ainsi  "  le cul propre ". Il avait rétabli la vérité et Madame pouvait bien le salir maintenant........les gens savaient qu'il n'avait pas tous les torts.

Depuis notre retour de vacances, nous vivions ensemble à 50%. Il était chez sa mère et moi à Bessancourt http://www.grisy.net/article-14612155.html mais il rentrait à ma maison environ 4 jours sur 7. Il avait déjà sa brosse à dents et sa mousse à raser. " Petit à petit, L'oiseau fait son nid " avait t il déclaré.  J’étais heureuse. Il avait changé son comportement depuis son divorce et se montrait prévenant et attentionné. Il avait l'attitude du mari qui choie et chéri sa femme. Il était adorable. J'avais cependant un souci avec sa mère car elle se montrait assez possessive et faisait la tronche quand il découchait. Évidemment, il ne lui avait toujours pas parlé de moi. Alors comment pouvait elle comprendre ? Elle n'était pas tombée de la dernière pluie et bien que Fr….. pensait que sa mère croyait à ses mensonges, je restais persuadée qu'elle sentait bien qu'il avait quelqu'un dans sa vie. Il ne voulait pas lui annoncer la nouvelle de suite et je pensais qu'il avait tort. La vérité aurait été mieux venue. ET puis, comment allait t il supporter d'avoir encore à rendre des comptes ? Après sa femme.......c'était sa mère ! Quelle drôle de liberté pour un homme enfin libéré ! !

Il sortait d'une prison en béton armé pour entrer dans une cage dorée alors que je lui offrais de s'épanouir à sa guise et selon ses instincts, au grand jour. Et puis, les petites rentraient de vacances bientôt et forcément, nous allions nous revoir sous peu. Il ne pouvait pas me cacher éternellement.

...251ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.............. 
par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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Vendredi 26 septembre 2008

Evidemment ! Lorsqu’on prend un rond point à l’envers, en pleine nuit et sous prétexte qu’à cette heure là, il n’y a personne………. Monsieur s’était pris pour le roi du maccadam http://www.grisy.net/article-22934630.html. A être trop sûr de soi, on fait des erreurs monumentales et paf ! Il s’était retrouvé à faire un vol plané sur le capot d’une voiture.

Je suis donc restée près de lui, je l'ai bichonné. Il était bien amoché mais cela aurait pu être pire. Il s'en sortait avec quelques plaies et des contusions. Aujourd’hui, il lui reste une large cicatrice à la jambe, en forme de point d’interrogation. A chaque fois qu’il la regarde, il ne peut faire autrement que de se poser des questions. Pourquoi un point d’interrogation ? Quel était le message à saisir ?? Sa mère dira plus tard qu’il y a un bon Dieu pour les alcooliques.

Il était très choqué. L'intervention du SAMU fut nécessaire et sa moto avait plutôt la gueule en biais. J’étais bien consciente que si sa mère avait été là, il se serait passé de mes services mais cela ne faisait rien. J’étais contente d'avoir pu lui prouver qu'il pouvait compter sur moi en toutes circonstances et à toute heure du jour et de la nuit. Si le destin se chargeait de nous imposer ces expériences, c'est que les choses devaient avancer et j'en étais heureuse car Fr….. traînait à prendre ses décisions et pour l'heure, notre liaison était toujours officieuse et non officielle. Alors, forcément, puisqu'il me cachait encore....nous ne profitions pas pleinement de cette liberté qui nous était donnée. Quand il passait la nuit avec moi, il prétextait à sa mère un ami et lorsqu'il était avec ses amis, il ne me téléphonait pas....fallait pas se dévoiler ! J'espérais tellement qu'il annonce enfin que nous étions ensemble : je me serais sentie plus légère. Quoiqu'il en était, je ne devais pas être défaitiste : depuis qu'il était séparé de sa femme, notre vie de couple avait bien évolué et il se comportait à merveille. Nous ne partagions pas que des instants. Il y avait aussi tout ce qui fait la vie à deux, les banalités du quotidien et cela me plaisait.

Fr…. partit en bretagne http://www.region-bretagne.fr/CRB/Public/rubriques_thematique/visiter_la_bretagne avec un pote pour répondre à l'invitation de Jacquot : journée voile et pendaison de crémaillère. Il avait hésité à y aller, vu son état mais c'était Roch……. qui conduisait, alors ça allait et puis Fr…… ne s'autorisait pas à faire faux bond à un ami. Il revenait dans trois jours et nous avions des projets pour les vacances.

Grandioses les vacances ! Nous partîmes tous les deux à Merlimont....... http://www.grisy.net/article-2706438.html lui chez sa mère et moi au terrain de camping des dunes parce que les petites étaient là. Nous avions pratiquement vécu ensemble sans que les filles s'en aperçoivent. Quand il n'était pas au terrain de camping, j'étais chez lui. Nous avions passé toutes nos nuits dans des ébats mémorables. Je partais discrètement au petit matin pour ne pas choquer les petites mais par un jour de rosée pas ordinaire, le climat devint chaud ! Ml….. était levée avant nous et j'ai bien cru qu'elle allait nous surprendre mais Fr……, très intelligent, su me faire passer incognito. J'avais eu de belles frayeurs car je ne voulais absolument pas perturber ses enfants.

J'ai quand même eu la chance de les connaître : petit scénario improvisé lors d'un spectacle d'ours sur la place de Stella http://www.stella-plage.fr/fr/index.php?file=tourisme&name=sentiers. IL était là avec les petites et moi, touriste, je me tenais près d'eux. Les petites ont pensé que nous venions de faire connaissance vu notre comportement. Fr…… semblait heureux de cette rencontre et moi......j'étais aux anges ! Ce soir là, Ml…… avait bien senti qu'il se passait quelque chose et m'avait jeté un regard noir qui me glaça d'effroi. J'avais bien craint d'avoir à éviter leur contact. Mais j'avais  été très naturelle et selon ma générosité innée, avait été parfaite avec les petites, aidant " Crapote " à se frayer un chemin près de la scène pour mieux voir le spectacle.

La nuit porte conseil et le lendemain soir, lorsque je me débrouillais (en toute complicité avec Fr…..) pour me trouver près d'eux à la terrasse du café de François, j'eus l'agréable surprise de constater que les petites étaient heureuses de me voir. Nous avons passé tous les quatre une très bonne soirée et je fis plus ample connaissance avec les petites. Nous nous sommes merveilleusement bien entendues.

Les petites commencèrent à parler de moi et visiblement me réclamaient. Le lendemain soir, elles vinrent spontanément vers moi sur la plage et m'avouèrent qu'elles aimeraient bien que nous gardions le contact, leur père et moi, car " papa est seul ", m'ont elles dit. Cette connivence avec les petites, cette merveilleuse entente que je n'aurais même pas osé espérer tant c'était là un de mes vœux très cher qui se réalisait,  effraya mon amour qui décida de mettre un frein à ce bonheur en puissance. Je ne revis pas les petites de sitôt mais de retour à  Houilles http://www.ville-houilles.fr/accueil, elles continuaient à parler de moi. Je les avais définitivement adoptées, que Fr……. soit d'accord ou non....il fallait bien qu'il l'accepte car cette demande venait de leur part à elles. Je n'avais rien fait de spécial si ce n'était de me comporter sans tricherie par rapport à mes sentiments et en toute simplicité avec deux petites filles adorables.

 


...250ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.............. 
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Jeudi 18 septembre 2008

peur-ecole.jpg Le rendez vous chez l’avocat eut lieu http://www.grisy.net/article-22842245.html  et Fr…… déménagea chez sa maman. Finalement, elle semblait heureuse d’accueillir son fils. Je pense qu’elle s’inquiétait plus qu’autre chose. Elle le maternait, c’était clair et ce n’était pas plus mal car elle tentait de lui insuffler une conduite de vie et cela ne pouvait que l’aider à retrouver son équilibre. Mais en attendant, je le voyais un peu moins…. Evidemment puisqu’il trouvait là bas de l’affection. Il faut dire que ces deux dernières semaines nous avions pratiquement vécu ensemble. C’était beau ! Nous étions heureux mais les hommes se font bien des nœuds au cerveau ! Mon amour, craignant que je prenne pour acquit ce mode de vie, avait semblé bon de remettre les pendules à l’heure et de me dire que rien n’était figé, qu’il ne savait pas encore si nous allions vivre ensemble et qu’il ne fallait pas que je m’illusionne.

Sa façon de vouloir réguler la situation fut très maladroite et j’avais été quelque peu choquée. Pourquoi avoir peur du bonheur ? Pourquoi ne pas se laisser aller dans cette vie de couple puisque nous y étions bien ? « Chat échaudé craint l’eau froide » : je comprenais mais je trouvais cela stupide. Quand le bonheur est là, il ne faut pas le fuir mais plutôt l’apprécier et puis ce n’était que reculer un peu l’échéance ! Il me paraissait évident qu’au bout de presque 2 années d’amour passionné, nous passions à une autre étape : celle de la construction. Enfin, je patientais encore mais j’étais perturbée par  cette vie en dents de scie. Excessif dans la joie….excessif dans les pleurs : avec Fr….., tout pouvait basculer d’une seconde à l’autre, en bien comme en mal. Je le suivais, j’arpentais ces montagnes russes mais j’avais aussi besoin de quiétude. J’espérais que tout ceci allait se stabiliser bientôt.

Fr….. avait de gros soucis avec sa fille aînée : M……. Cette dernière faisait mine de ne plus le connaître. « Je te hais » lui avait elle dit. Elle était en pleine crise d’adolescence et sa mère la montait contre lui. Ce n’était qu’une question de temps : elle s’apercevra par elle même que son père n’est pas mauvais mais en attendant Fr…… souffrait beaucoup. Heureusement, cela se passait bien avec les deux petites : ils découvraient ensemble de nouvelles sensations que l’on n’a pas lorsque la vie suit son cours sans ombrage. Elles étaient très démonstratives de leurs sentiments et Fr…… n’oubliera jamais cette nuit où la seconde (Ml…….) s’était blottie dans ses bras.

Fr…… était toujours en arrêt maladie….depuis plus d’un mois maintenant (entre congés et maladie). Je ne savais pas ce que cela aller donner sur le plan professionnel mais il ne concevait plus de travailler à la Snecma et encore moins depuis son divorce car sa femme y travaillait et il n’était plus du tout à l’aise par rapport au regard des autres. Il faut dire que Madame se faisait un plaisir de le dénigrer dans l’enceinte de l’usine.

Moment historique ! La rencontre avec GG http://www.grisy.net/article-12056265.html eut lieu. GG : c’est l’ami de la famille, le mec qui espérait obtenir mes faveurs depuis 26 ans maintenant. Il avait fait un blocage sur moi en 1982 et bien qu’ayant été claire avec lui, avait toujours continué d’espérer. Pour me garder près de lui, il avait accepté mille et une choses. Il avait beaucoup souffert de cet amour interdit et avait cependant très bien réagi. Il était toujours resté dans l’ombre, acceptant le peu d’amitié que je voulais bien lui accorder. GG : c’est aussi le parrain de R……, ma petite fille. J’avais déjà parlé de lui à Fr……. et m’inquiétais par rapport à leur rencontre qui devenait inévitable vue l’évolution de notre amour. Le destin s’était chargé d’organiser ceci et cela se passa très bien. Je pense que je suis bénie quelque part.

Le destin  se mélait de bien des éléments dans notre couple en ce temps là. Fr…… avait repris le travail et son chef lui proposa de prendre la place de T.D…… dès la rentrée de septembre, c’est à dire qu’il s’occuperait des gros chantiers avec Hispano et à Hispano, il y avait qui ? ? Ma pomme. Nous avions décidé de ne plus nous voir dans le cadre de l’usine et voilà que nous allions travailler encore plus ensemble…Elle est pas belle la vie ? Nous étions bien conscients que cette proposition était une façon de l’évincer car Hispano prenait de plus en plus son autonomie et bientôt, ce poste serait caduc mais cela ne faisait rien. J’avais conseillé à mon amour de prendre ce qu’il y avait à prendre et de continuer ses démarches pour créer son entreprise. J’étais contente car il m’avait demandé mon avis et apparemment en tenait compte.

Cette semaine là, nous l'avions passée ensemble. C'était la 2ème semaine où nous vivions ensemble depuis que son divorce était amorcé mais cette fois, c'était encore le destin qui s'était chargé de cette décision. Fr….. eut un accident de moto dans la nuit de mercredi à jeudi  et avait besoin de mes soins. 

 ...249ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.............. 

par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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Lundi 15 septembre 2008

divorce.jpg  En tous cas, en ce jour béni, je me sentis très heureuse. Mon amour m’annonça qu’il se séparait de sa femme et que c’était déjà  officiel.  Cela signifiait que la belle famille était au courant et ce n’était pas rien ! Fr…. faisait des projets pour s’installer à Merlimont http://www.grisy.net/article-18267834.html ….j’espèrais qu’il  m’emmènerait. Peut être pas tout de suite car il valait mieux que les choses se mettent en place et que je garde encore mon travail au cas où son affaire chuterait mais j’avais bon espoir. Il avait de l’or dans les mains et dans la tête. Je lui faisais confiance. Et puis, il faudrait s’organiser avec ses enfants. Il parlait d’un week end sur deux, ce qui était tout à fait dans la norme d’un divorce. Moi, je savais que nous allions encore essuyer pas mal d’obstacles mais je me sentais prête. Je voulais le voir heureux.

Oui….et bien pour l’instant ce n’était pas le cas ! Il était très malheureux.

Pour cette fois, c’est sa femme qui souhaitait la séparation et Monsieur digérait très mal de ne pas posséder la situation. Il avait sa fierté….mal placée à mon goût. Il s’accrochait, allait au fin fond de son malheur et comptait sur moi pour l’épauler. C’était une lourde tâche et j’étais très perturbée. Tantôt heureuse et sereine en vue de l’avenir, tantôt en colère et triste par ses réactions. Sa femme prenait un malin plaisir à annoncer leur séparation partout où elle passait. Elle lui faisait une réputation d’alcoolique, ce qui était en partie vrai mais c’était sa façon à lui de noyer son chagrin. Elle avait parlé à la mère de Fr….. pour lui annoncer qu’il allait revenir bientôt chez elle. La mère de Fr….. ne dormait plus : elle s’inquiétait.

Fr….. partit pour une semaine de voile avec le comité d’entreprise de Snecma http://www.grisy.net/article-19652117.html . Ils allaient faire le tour de l’Irlande http://fr.wikipedia.org/wiki/Irlande . C’était un beau voyage que Fr……, jusqu’à la veille du départ encore, hésitait à faire tant la déprime l’envahissait et puis il était embêté de laisser sa femme seule car il savait qu’elle allait en profiter. D’ailleurs, j’étais persuadée qu’elle préparait la procédure de divorce, que toutes ces médisances étaient pour rallier des témoins à sa cause…pour mieux lui extirper du pognon lors du jugement. Il y avait longtemps qu’elle calculait son coup et je pensais que ce voyage allait être le coup de grâce. Elle allait tout mettre en œuvre pour mener à bien ses plans. Fr….. allait si mal que je l’avais poussé à faire ce voyage bien que l’éloignement m’incombait. Cela ne pouvait que le soulager un temps et au moins lui refaire sa santé morale. Bien sûr, le retour serait moins drôle mais au minimum, il aurait pu faire le vide un peu. J’espérais qu’il allait bien s’amuser. Quant aux démarches de sa femme, qu’il soit là ou non, elle les ferait…alors je pensais que je faisais bien de lui conseiller ce départ : cela lui éviterait des scènes de disputes et de violence. Car elle allait loin la bougresse ! Comme dans tous les divorces, elle montait les enfants contre lui. Fr….. pensait même au suicide et cela me mettait en colère, surtout qu’il détestait les gens qui se suicident (comme moi d’ailleurs : nous pensions que ce sont des égoïstes qui font des ravages autour d’eux). Mais ce n’était pas son heure et je ne m’inquiétais pas à ce sujet. Même dans le malheur, il avait sa grande gueule !

Il fallait vraiment qu’il souffre énormément pour en être là. Je n’aimais pas le voir dans cet état. Il nous aimait toutes des deux mais de façon différente et était incapable d’assumer ses choix. Pourtant il allait bien falloir qu’il se décide. Sa femme précipitait les choses et je pensais qu’elle avait raison car sinon, ils allaient continuer à se déchirer et cela tournerait au drame. Ils ne pouvaient pas continuer ainsi….la roue avait déjà commencé à s’emballer et il était temps qu’ils tournent la page.

On ne force pas le destin car il s’agissait bien là de destinée. Tous les éléments devennaient incontrôlables et Fr….. était complètement dépassé.

C’était un passage très pénible. Je ne m’imaginais pas à quel point un homme pouvait souffrir d’une séparation…..Et oui…ça pleure un homme, même celui qui veut se montrer le plus infaillible ! Ils ont des comportements  démesurés par rapport à l’essence même de l’humanité, tout ceci par fierté, par éducation… par stupidité. Il serait beaucoup plus bénéfique de se montrer humble, de ne pas tricher avec les sentiments, de ne pas faire une faiblesse de l’échec mais plutôt d’y voir là une évolution possible. Se faire une carapace de dureté, c’est détruire les cellules naturelles, c’est s’abêtir.

La procédure de divorce était lancée. Sa femme était allée voir un avocat et Fr….. allait être convoqué très prochainement. Heureusement, son voyage de voile avait balayé ce qui l’empêchait d’y voir clair et il avait avancé d’un pas. ……. Avec l’assurance d’un marin sur la terre ferme……… zig zaguant quelque peu…… balbutiant.

Maintenant, il acceptait la situation. Il souffrait encore beaucoup et comptait sur moi….no problemo : j’étais là. Nous passâmes toutes nos soirées  et jusque tard dans la nuit à discuter. Nous étions fatigués mais le jeu en valait la chandelle. J’aidais ainsi mon amour  à franchir au mieux cette étape. Sa femme insistait pour qu’il parte chez sa mère, ce à quoi il lui avait rétorqué : »pourquoi je partirais ? Je paye le loyer ! Non, je reste ». Il avait décidé de l’embêter jusqu’au bout, elle avait décidé qu’elle partirait la semaine prochaine. Cette idée de ne pas quitter le foyer venait de la mère de Fr……. Elle était fatiguée et n’avait pas envie d’être envahie bien qu’elle chérissait son fils mais cela se comprenait : à son âge, on encaisse mal les soucis.

 

Fr…… n’avait pas que son divorce à gérer. Il y avait aussi le travail. Il commençait à prendre des contacts pour se mettre à son compte. Toutes ces décisions étaient des pas à franchir et la marche était haute….Il ne fallait pas glisser…. Il n’avait pas droit à l’erreur. J’espérais pouvoir être toujours à la hauteur pour l’épauler au mieux et qu’il serait récompensé de ses efforts sur le psychisme. C’était une lutte intérieure de chaque instant et je comprenais qu’il soit à ce point éprouvé. En tous cas, il me disait que je lui faisais beaucoup de bien « heureusement que tu es là ! ». J’en étais heureuse mais j’aurais tant aimé qu’il retrouve sa joie de vivre lui aussi.


 ...248ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.............. 

par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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