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Septembre 2001 : le week end du 08 exactement….nous sommes allés fêter nos deux ans à Merlimont http://www.grisy.net/article-23361210.html . Un vrai délice ces trois jours ! A
ma grande surprise, mon amour ne m’a pas cachée du tout. J’allais et venais à ma guise. Cela me comblait de bonheur et pourtant, j’avais de drôles de sensations. J’étais tellement habituée à
vivre dans l’ombre que cette embellie ressemblait à un miracle et je laissais faire les choses…avec délectation.
Nous sommes allés au restaurant, en discothèque, à la fête du miel http://www.lavoixeco.com/actualite/Secteurs_activites/Agriculture_et_Peche/Agriculture/2008/09/13/article_les-mauvaises-conditions-climatiques-ont.shtml ….un vrai petit voyage de noces ! Nous nous entendions très bien et étions complices, surtout lorsqu’il y avait des bêtises à faire. Nous adorions chaparder, pour le plaisir. Ainsi, il y avait maintenant dans la maison de Merlimont, des couteaux de classe venus tout droit de chez xxxx, ce merveilleux restaurant où fêter nos deux ans d’amour avait été une joie. Nous avions aussi pu goûter les nonettes fourrées au miel, gracieusement glissées dans mon sac lors de la visite du musée, sans oublier le petit souvenir pour Ml…… et Crapaud : de délicieuses sucettes au miel….tout ceci : gratis. Ce n’était pas une question d’argent mais le goût du risque. C’était un jeu.
Mais passons aux choses sérieuses : cela faisait donc deux ans que nous étions ensemble. Pour ma part je pensais qu’il fallait maintenant commencer à construire quelque chose. J’avais hâte que Fr…… officialise notre union, qu’il me présente enfin à sa mère qui, je le redis, n’était pas dupe. Elle lui avait téléphoné le dimanche matin « je suis sûre que tu n’es pas seul ». De plus en plus et à petites doses, Fr…… me disait que sa mère commençait à comprendre et qu’elle ne lui posait plus de question quand il découchait. J’étais convaincue qu’il l’avait déjà mise au courant et qu’il me laissait dans le doute volontairement pour que je ne précipite pas les événements. Il continuait à me tester. Il voulait être certain de ne pas faire fausse route avec moi.
Les petites savaient maintenant que leur papa me connaissait depuis longtemps http://www.grisy.net/article-23167446.html . Sa femme s’était fait une joie de le leur annoncer alors qu’elles parlaient à nouveau de moi. Ainsi elle se disculpait avec son pote JF. Ce n’était pas plus mal. Comme celà, il n’y avait plus de raisons de cacher notre liaison mais Fr….. pensait que c’était encore trop tôt par rapport à son divorce. Je devais donc être patiente. C’est vrai qu’il n’était pas encore passé en conciliation et il ne fallait pas que S…… lui fasse un tour d’entourloupe. Mieux valait rester prudents.
Je trouvais d’ailleurs extraordinaire que les petites pensent encore à moi. Je ne les avais côtoyées que deux soirées de suite et il y avait déjà 1 mois et demi de cela ! C’était comme si elles avaient pressenti l’importance de notre amour. Elles devaient énormément aimer leur père pour arriver à percevoir ce qu’il avait dans le cœur, même vis à vis d’une étrangère que j’étais.
Je ne comptais plus les soirées, les nuits, les week end que nous passions ensemble. C’était merveilleux ! Il était adorable et participait activement à la vie de la maison. Il était là pour l’anniversaire de ma fille I……. et se comportait, à ma très grande joie, en terrain conquis. J’étais heureuse mais épuisée car nous étions fous tous les deux et faisions beaucoup d’excès dans tous les sens du terme.
Je l’ai présenté pratiquement à tout mon entourage mais l’inverse n’était pas vrai. J’avais le sentiment qu’il faisait tout pour que je ne rencontre pas ses amis. Encore ces idées à la mords moi l’nœud ! Ne pas officialiser tant que son divorce n’était pas prononcé. Je lui ai dit que j’en ai assez d’être cachée, ce à quoi il m’avait répondu très justement « j’ai pourtant amorcé la pompe à Merlimont, je ne t’ai pas cachée ». C’était vrai : j’étais trop pressée. C’était vrai aussi que lorsque nous allions faire une partie de pétanque chez Mado http://www.grisy.net/article-18014590.html , nous étions à découvert. Je devais me montrer plus patiente et reconnaître ses efforts. Les choses avaient grandement évolué depuis quelques mois et je n’avais pas le droit de me plaindre, bien au contraire. J’étais contente aussi car ils avaient annoncé à la télé que le divorce pour faute était maintenant supprimé. Les lois changeaint ces derniers temps et c’était bienheureux car notre justice française est des plus ringardes http://www.grisy.net/article-5555106.html ! Donc : plus de faute : moins de raisons de ne pas officialiser. Peut être cela influerait t il sur le comportement de mon amour ? …mais là, je rêvais encore je crois ! Patience et longueur de temps valent mieux que rage et tourments. Et des tourments : il y en avait encore que je ne soupçonnais même pas : sa mère était un problème car elle réagissait avec amertume.. Elle était très possessive et le considérait comme un gamin. Bien sûr, il dérogeait à la règle et ne la laissait pas imposer ses interdits mais quand même, quand elle faisait un peu trop la moue ou bien quand elle le disputait, il rengainait nos joies et rentrait au bercail. Il ne voulait pas lui annoncer notre liaison de suite et je pensais qu'’il avait tort car elle aurait changé d’attitude. Vivre dans le mensonge n’attire que blessures.
Elle n’était pas apte à comprendre puisqu’il la laissait dans l’ignorance. Il prétextait les copains mais elle n’était pas ignare tout de même ! Comment pouvait il croire qu’elle le croyait ? Une femme de son âge a suffisamment d’expérience pour y voir clair quand son enfant découche. Il ne voulait pas la vexer car il l’aimait et puis Il avait besoin d’elle ne serait ce que pour pouvoir accueillir ses filles un week end sur deux. Où les recevrait il puisque je n’existais pas à leurs yeux ? Ne voyez pas là du sarcasme de ma part : je le sentais un peu paumé.Fr……. est quelqu’un de très dur, avec lui même comme avec les autres. Sa mère avait beaucoup de constance et lui avait beaucoup d’insouciance….à moins qu’il ne préparait encore le terrain ! Je restais persuadée qu’il construisait notre vie en secret et qu’il ne m’en parlerait que lorsque les choses seraient établies, précuites en quelque sorte. Pour l’instant, cela ressemblait plutôt à du surgelé….j’avais l’impression de patiner dans la choucroute.
...252ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............
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................ C'est mon
fils !



Evidemment ! Lorsqu’on prend un rond
point à l’envers, en pleine nuit et sous prétexte qu’à cette heure là, il n’y a personne………. Monsieur s’était pris pour le roi du maccadam 







