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  • : L'Univers d'Arielle
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  • : J'aime les mots, les affiches anciennes, les BD, les dessins animés, la mer et tant d'autres choses ! En bref, j'aime la vie. Je suis fan de Brassens, Jean De La Fontaine, Brel, Rimbaud, Gainsbourg, Pierre Perret, Renaud....
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Un p'tit plus !


 

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J’ai vécu tous mes instants avec passion. 
Dédicace
 

A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour….  à mes parents. 

A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…...  à mes enfants. 

A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour………………  à mes amants. 

A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire………………..  à mes enseignants. 

A mon sang qui pourtant me fait peur………………………...  à la vie. 

 

ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.  

Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi. 

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Cours de dessin

Le Prof.............    cyril.jpeg   ................ C'est mon fils !
Ses élèves de la MJC de Saint Egrève (38) et de la MPT de Saint Jean de Moiran (38) ont participé activement à l'illustration de mon 2ème recueil "Laisser son empreinte", auto édité ce mois d'octobre 2007.
Si le coeur vous en dit,  jeremy.jpg   Venez les rejoindre ! noemie.jpg
camille.jpgcarla.jpg
Sur Coublevie(38) Association Art et Création
,
salle Belledonne et la Sure:

Cours de dessin INITIATION avec la réalisation de compositions, de natures mortes, utilisation principale du crayon à papier et du pastel......le vendredi de 17h à 19h.

Cours de dessin APPROFONDISSEMENT avec le vivant: réalisation de la perspective, de personnages et d'animaux, d'élèments du visage(nez, yeux..) et du corps(les mains, pieds) de portraits et approche des techniques mixtes(lavis-encre de chine).....le mardi de 19h à 21h.

Cours de peinture INITIATION avec les bases de la couleur et apprentissage de l'acrylique......le mercredi de 18h à 20h.

Cours de peinture CREATIVE et TECHNIQUES d'ATELIERS avec une approche personnelle des thèmes libres et variés( peinture à l'huile, gouache, acrylique etc)......le vendredi de 19h à 21h.

Sur St-Egrève(38) près de Grenoble à la MJC Prédieu:

*Dessin initiation et perfectionnement de 18h30 à 20h30 le lundi

*Découverte artistique pour les enfants de 7 à 12 ans le lundi de 17h30 à 18h30.

*Peinture découverte et créative le jeudi de 18h30 à 20h30.

Stages de modèles vivants, d'aérographie initiation, sur sites naturels(paysages), de modelage en terre d'argile, et rencontres d'artistes pendant l'année.

Contact : Cyril CHEVALIER 06.78.27.11.35

Vendredi 18 avril 2008

nng_images-6.jpg  Je m’étais trompée : il ne m’avait pas emmenée ce week end là mais je restais persuadée qu’il en avait eu l’envie.

J’ai mis à profit  ces quelques jours en solo en retournant toutes les vieilleries enfouies au fin fond de mes tiroirs et j’ai retrouvé à la maison un vieux dictionnaire d’allemand.  J’ai cherché à la lettre « R ». Tous les noms en Allemagne ont un sens. Celui de mon amour signifie « qui appartient au marais » tel le roseau ou le jonc. C’est un terrain dangereux où l’on s’embourbe facilement, c’est la nature avec tous ses pièges, c’est sauvage et rare…c’est flexible et résistant, accessible à tout le monde mais peu savent y rester car  très méandreux. Il n’était pas étonnant que je me sente si bien avec lui : il y a tant à découvrir dans les recoins secrets d’un marécage ! Je trouve que cette définition lui collait bien à la peau et résumait parfaitement les chemins sinueux de mon cerveau. Nous nous trouvions dans ce cahot, notre route était un labyrinthe dont nous seuls connaissions la sortie…. Il suffisait de regarder l’avenir dans la même direction et en même temps. La vase ne nous effrayait pas et je la trouvais beaucoup plus consistante que ce vase recollé qu’était son mariage. Nous survolions la boue et en viendrions à bout…à petits bouts de bonheur qui  faisaient de nous des boute-en-train !

A l’issue de ce week end, Fr…… m’ emmena boire une bière dans notre café d’Argenteuil http://www.argenteuil.fr/ .  Nous avons discuté de nous, de lui, de ma recherche vers ses origines….de son mariage raté aussi. Il semblait tellement heureux que je m’intéresse à son passé.. Il  regrettait de ne pas pouvoir m’accompagner à Selingenstadt http://www.grisy.net/article-18556887.html . Il souhaitait que sa famille me reçoive bien là bas mais voilà : il y avait danger ! Il ne pouvait décemment pas leur annoncer que sa maîtresse arrivait ! ! Ses mots, ses intentions, ses regards en disaient longs sur ses sentiments. Je me suis sentie aimée…beaucoup aimée et j’étais heureuse. Ces voyages dans les méandres de ses racines (d’abord Merlimont http://www.grisy.net/article-18267834.html , puis son nom et bientôt l’Allemagne) étaient des moments bien à nous. Personne ne pouvait pénétrer notre monde. J’y allais seule la plupart du temps (en tous cas toujours la 1ère fois) et nous avions le sentiment d’y être à 2. Nous partagions ce qu’il avait de plus cher : son enfance et ses souvenirs. Constat après ces  mois de….comment puis je dire ? J’avais la sensation que nous nous appartenions l’un à l’autre, que nous étions un couple, nos émotions étaient si fortes !: je ne lui faisais que des choses que l’on ne lui avait jamais faites. Je ne faisais pas exprès. C’était tout simplement les événements, nos discussions, le déroulement de notre histoire qui me donnaient des idées que j’accomplissais. Fouiller dans son passé devenait une vraie passion pour moi. J’adorais çà. J’avais envie de le connaître comme personne ne le connaissait pour savoir le rendre heureux comme personne ne pouvait même l’imaginer. Je voulais être en lui, pour lui et avec lui. Je voulais que notre amour soit universel. Plus j’irais au fond de ses viscères et mieux je me confondrais dans ses entrailles. Je voulais tout savoir de lui jusqu’au pourquoi et comment de la formation de sa première cellule…celle par qui il avait vu le jour et qui semblait m’être destinée.

......208ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................

par Arielle publié dans : Biographie
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Mardi 15 avril 2008

zeus.gif  L’Ö ! rage, Ô désespoir semblait se dissiper et Zeus http://www.ac-versailles.fr/pedagogi/anti/zeus/zeus0.htm n’avait plus qu’à retenir ses foudres de guerre. Peu à peu nous commençions à mieux nous connaître et j’avais l’impression que Fr….. prenait conscience de certaines choses nous concernant. Par exemple, il fit soudainement le rapprochement entre ses parents et nous, rapport aux onze années d’écart d’âge (sa mère avait onze ans de plus que son père…… nous reproduisions sans le savoir, exactement le même schéma). Il était temps….mais mieux vaut tard que jamais (vieux motard que jamais aurait dit Coluche http://www.coluche.fr/ ). J’avais l’intime conviction que notre rencontre n’était pas due au hasard. Fr…… me rejoignait totalement sur ce sujet et me disait « c’est écrit ». Nous savions tous les deux à quel point nous étions soudés.

Ce pot et ces propos que nous avions eus chez Mado http://www.grisy.net/article-18014590.html  avaient déclenché quelque chose. Je ne pouvais pas l’expliquer mais je savais qu’il s’était produit un événement en lui qui le poussait à réfléchir, comme si miraculeusement il avait fait une découverte dans son fort intérieur. Et puis je remarquais depuis quelques temps qu’il semblait jaloux : cela m’émouvait.

Il restait huit jours pile poil avant nos congés. Nous allions prendre la route chacun de notre côté, arborant au mieux ces trois semaines qui nous éloigneraient. Cette épreuve se montrait certainement difficile pour nous deux mais elle était déterminante. En attendant, j’essayais de ne pas trop y penser.

Fr…… devait venir faire du ciment dans ma douche et je m’en faisais une fête mais il m’annonça une fois de plus et par téléphone qu’il ne pouvait pas : il avait un empêchement qu’il m’expliquerait dans la journée. Déjà ma gorge se serrait bien que je reconnaissais qu’il avait fait l’effort de me prévenir assez tôt. Il l’avait senti et m’avait vite rappelée « tu fais quoi à midi ? » « je fais ce que tu me proposes ! » « appelles moi à 11h30 ». OK, je me demandais un peu ce qu’il me préparait et dès 11h28, je décrochais le combiné. « Je t’invite au resto ».. Toute la joie que cette invitation me procurait avait du mal à chasser mon angoisse du matin…pour vous dire comme nos instants étaient précieux !

Nous avons eu affaire à un serveur des plus chelou…….. (louche à l’endroit ! mais il faut bien vivre avec son temps). Il oubliait tout, jusqu’à mon apéritif qu’il avait laissé mariner sur une autre table dans le passage mais il était sympa. Visiblement ce mec avait un problème de santé : trop de java sans doute. Fr….. pensait qu’il était homosexuel.

C’est devant le rumsteack qu’il me demanda « tu fais quoi ce week end ? » « Rien de prévu. Tu fais ma voiture ? » « Non, je pars à Merlimont chercher mes affaires de camping pour les vacances » « tu m’emmènes ? » « Non, je pars avec S………..erpent à sonnette, ma femme S………….. samedi soir ». Bon, la conversation poursuit son bonhomme de chemin et tout me laissait croire qu’il avait l’intention de m’emmener ce week end là. Quand je lui dis que j’allais acheter ma tante de camping le lendemain, soit samedi, il me demanda si je ne pouvais pas faire çà un soir de la semaine. « Bien sûr que je peux mais je n’ai rien prévu ce week end, alors j’y vais demain ».

Il l’avait probablement joué fine car il savait que s’il me proposait et qu’il ne pouvait pas respecter ses promesses, j’aurais été très déçue. Je pensais qu’il partait seul  et qu’il prévoyait de m’emmener….mais peut être me trompais je !

Son couple battant de l’aile, les filles quémandaient plus d’affection qu’à l’ordinaire. On pouvait lire le bonheur de Fr….. sur son visage lorsqu’il me raconta que sa fille avait voulu dormir avec sa mère. L’occas était trop belle…il avait vite squaté le lit de sa fille « j’ai merveilleusement bien dormi ! ». Cette illumination dans ses yeux était comme un bonbon pour un enfant ! il devait vraiment être malheureux avec sa femme pour apprécier autant cette escapade. Il cachait bien sa peine en tous cas.

J’avais tort de m’inquiéter pour notre avenir. Il était évidemment tout tracé. Fr….. m’informa pour la seconde fois que les gens jasaient de plus en plus à notre sujet car nous étions toujours fourrés ensemble. D’ailleurs Fa……., un collège de Fr…..,  nous avait vus et ce n’était pas la première fois mais ce coup ci j’avais le sentiment que Fr…… ne se souciait pas trop de ces ragots comme s’il était prêt à l’annoncer lui même.

Allais je enfin pouvoir aimer sans me cacher ?


......207ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
par Arielle publié dans : Biographie
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Vendredi 11 avril 2008

BalMusetteFinal.jpg Un médium, un jour, m’avait conseillé de garder Fr…….. car son couple était voué à l’échec. Serais je assez forte pour attendre encore ? Cela faisait des années que je vivais dans l’ombre et je ne supportais plus très bien.

Depuis huit jours, Fr…… était seul avec sa femme puisque les enfants passaient les vacances à Merlimont, avec la grand mère. Elle avait encore trouvé le moyen de lui faire une scène car elle voulait qu’il soit rentré tous les soirs à 16h ! Elle ne pensait qu’à elle. Avec son travail, il ne pouvait pas tenir de tels horaires et puis quand je lui ai posé la question « as tu vraiment envie de passer toutes tes soirées à partir de 16h avec elle ? » il m’a répondu « NON ». Il était bien là le fond du problème : il ne l’aimait plus. Il tentait de sauver son couple à tous prix…pour les enfants, disait il. Je pensais plutôt que c’était par fierté.

Quand allait il enfin comprendre qu’il n’y avait plus rien de récupérable ? quand allait il réaliser que ce vase recollé était déjà émietté ? comment pouvait il supporter cette mauvaise ambiance alors qu’il était si heureux avec moi ? Quand, comment….pour quoi et pour qui au juste ? Les enfants méritaient ils de supporter toutes ces disputes ?

J’avais dit à Fr….. qu’il faisait les 4 volontés de sa femme. Cela ne lui avait pas plu et il m’avait rétorqué que non.

Et si le médium s’était trompé ? si c’était des balivernes, tout çà ? Je n’étais vraiment pas certaine de pouvoir tenir le coup. J’avais l’intime conviction que Fr…… serait mon dernier amour quoiqu’il arrive car la vie après lui manquerait de sel et les hommes m’avaient beaucoup trop blessée pour que je puisse recommencer. Je n’en n’avais plus la capacité morale. D’ailleurs c’était bizarre : je n’avais jamais été autant sollicitée que depuis que j’étais avec lui. J’avais des propositions tous les jours, à croire que c’était fait exprès pour tester mon amour pour lui. Je les refusais tous, chose qui ne me ressemblait pas. Pour les moches : c’était facile mais certains me plaisaient et c’était un piège.

J’étais allée seule au bal du 14 juillet puisque Fr…… s’était laisser emprisonner par sa geolière. Je m’étais bien amusée. Maintenant j’avais changé ma tactique, sur les conseils de ma fille  I….. : œil pour œil dent pour dent bien que cela ne soit pas dans ma mentalité . Ne pas le quitter mais lui rendre la monnaie de sa pièce afin qu’il comprenne ce que souffrir signifie. Je le redisais sans cesse : il jouait mal  ! Nous nous étions promis de ne pas tricher or il n’arrêtait pas de bluffer. J’allais de déception en déception et il perdait des points.

Je n’étais pas du style à me morfondre sur mon triste sort pendant des semaines. L’affaire serait réglée comme il se doit et il serait puni malgré moi…ça aussi je le savais car tous ceux qui m’ont fait du mal l’ont payé d’une façon ou d’une autre sans que j’aie à intervenir. Je suis protégée quelque part.

Pour rattrapper le coup du 14 juillet, Fr…. m’avait emmenée chez son pote Jacquot qui lui avait confié ses clefs pendant les vacances. « Après tout, Jacquot peut bien nous payer un verre ! ». J’avais aimé çà. J’aime l’imprévu, les surprises.

Nous nous sommes installés dans le canapé et avons longtemps discuté. Ensuite, nous sommes allés faire les courses ensemble. Il était plein d’attentions gentilles du style me demander mon avis, me combler de victuailles, enfin bref…me faire plaisir. Il savait aussi que ma fille I….. était au courant qu’il m’avait fait souffrir en me laissant seule pour le 14 juillet, car en rentrant à la maison,  je n’avais pas manqué de lui montrer la rose qu’elle m’avait offerte pour me consoler, ceci devant elle.

Il nous parla de sa fille aînée qui, très remontée contre sa grand-mère paternelle (donc la mère de Fr….) par sa chère et tendre maman, commençait à s’apercevoir qu’elle avait été baratinée. Depuis 3 semaines qu’elle était à Merlimont, elle appréciait sa grand-mère et comparait. La femme de Fr….. avait tort de monter les enfants contre Fr….. et sa maman. Elle le regretterait certainement bientôt car La petite avait 13 ans et réfléchissait maintenant. On ne triche pas avec les enfants !


......206ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
par Arielle publié dans : Biographie
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Mardi 8 avril 2008

Donau 0665 Selingenstadt.JPG Dans la série « j’ai envie de faire la fête sans Fr…. », je suis allée à Auvers sur oise. Je me suis installée à la terrasse du Grand café de Paris et ai commandé une leffe http://fr.wikipedia.org/wiki/Leffe_%28bi%C3%A8re%29  que j’ai dégusté avec bonheur, bercée par la musique irlandaise http://www.churchfitters.com/ . Puis je me suis dirigée vers la place de la mairie où un orchestre de jazz http://www.jazzmagazine.com/  se produisait et j’ai réagit. Il a suffit d’un peu d’évasion pour que je comprenne à quel point  je pouvais me passer de Fr….. Il avait tort de me laisser seule aussi longtemps. Game over…vous connaissez ? la partie semblait terminée. Des Fr…..…il y en a plein la terre ! j’étais bien décidée à l’envoyer se faire voir ailleurs s’il ne bougeait pas plus que ça. Jusque là, je sombrais dans les profondeurs du désespoir, portée par le chagrin. Une entaille déchirante ne se soignait plus…la gangrène du mal d’amour me rongeait…j’y aurais laissé ma peau ! Game over Fr……. sauf si tu te rattrapes mais cette fois, il te faudra la jouer fine.

Mes sursauts de détermination contrastaient avec ma générosité et parfois, je m’en voulais d’avoir de si mauvaises pensées envers mon amour. Il était malheureux et à maintes reprises, je ne savais pas discerner que ses absences n’étaient rien d’autre que le résultat des dégâts que sa femme occasionnait. Ce week end où je m’amusais à Auvers, sa femme l’avait empêché d’accompagner sa mère dans le Berry http://www.berry-passion.com/ . Elle était si cruelle, Cruella http://www.chez.com/diling/his_101.htm  ! comment peut on  interdire à un fils d’épauler sa maman ?  Cette pauvre femme de 71 ans a dû prendre la route seule et en mauvaise santé avec toutes les angoisses que cela pouvait comporter.

Sa femme lui en faisait tellement baver qu’il avait pris le parti de ne plus se battre…de s’effacer derrière ses immondices. Elle était puante. Fr………. m’avait dit en parlant de son couple « maintenant : ça passe ou ça casse ». Il avait opté pour essayer de faire passer et il souffrait un vrai martyr. Elle l’épiait, le traquait, le piègeait.

Le comportement de sa femme me révoltait. J’avais peur que ces provocations ne tournent à la violence. Se sacrifier pour les enfants était un noble sentiment mais il ne fallait pas que cela tourne au drame et puis sur ce coup là, elle lui avait quand même fait sacrifier sa mère !

C’était les grandes vacances.. FR…… emmena ses enfants qu’il confiait pour  le mois de juillet à leur grand-mère. Les deux  femmes ne pouvant plus se voir en peinture (belle mère, belle fille..c’est bien connu), il avait pris la route sans son épouse. Elle voulait qu’il fasse l’aller retour dans la journée ! ben voyons…400 km plus les courses et même pas le temps de se reposer devant une bière chez son pote face à la mer. Il refusa et je l’approuvais. La veille de son départ, alors que nous faisions une partie de pétanque chez Mado, il m’avait dit qu’il pensait s’arrêter chez moi sur le retour le dimanche soir. C’était la 1ère fois qu’il remettait les pieds là bas depuis notre si merveilleux week end. Il me semblait impossible que son cerveau ne soit pas envahit de nos souvenirs. Tous les lieux que nous avions fréquentés devaient lui rappeler combien nous étions heureux et j’imaginais mal  ne pas lui manquer.

Je me préparais aussi pour les vacances : j’avais acheté une carte d’Allemagne car j’avais l’intention d’aller y chercher quelques souvenirs de Fr…... Son grand-père tenait une brasserie à Selingenstadt http://users.belgacom.net/ambassadeurs/frans/memlinc_fr.htm . Fr…….. n’y était pas retourné depuis son enfance et je voulais lui faire un beau cadeau…partager à nouveau une esquisse qui le rendrait heureux, faire revivre ce bout de passé qu’il affectionnait, lui en rapporter des traces inoubliables.

......205ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
par Arielle publié dans : Biographie
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Samedi 5 avril 2008

 

Il avait à nouveau mal joué….il avait perdu. J’avais mal joué aussi…j’étais perdue !

Fr…. me fit encore faux bond. Coup de fil de dernière minute : « je ne viendrais pas, ma fille fait une fête à la maison et je dois aider sa mère à tout préparer ». Pour la 1ère fois, je lui raccrochais au nez. C’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase. Je ne pouvais pas croire qu’il ne savait pas la veille que sa fille faisait une fête. Alors pourquoi encore une fois me fit il  croire qu’on se verrait ? J’avais vraiment le sentiment qu’il me prenait pour une idiote. Dans ces cas là, j’aurais aimé être James Bond http://jamesbond007.net/hmtl/sommaire.html  et lui coller une balle dans la tête.

Je savais bien ce qu’il y avait dans sa petite caboche à ce moment précis. Il se disait que lundi au travail, on recommencerait à se voir comme si de rien n’était. C’était de ma faute : j’acceptais trop de choses et il en profitait comme tous les imbéciles que j’avais connus jusque là. C’est bien ce que je disais plus haut : pour être aimée, il faut être vache. La gentillesse, la sincérité ne paient pas.

Il n’avait pas pigé que tout ce que je lui donnais, était de bon cœur, parce que je le voulais bien. Non, il n’avait pas percuté que le jour où cela me gonflerait de trop, j’arrêterais de donner. Monsieur se prenait pour un don Juan  http://fr.wikipedia.org/wiki/Don_Juan , avec sa faible moralité !

Ô temps suspends ton vol et vous, heures propices….il m’aura fallu un week end entier pour mener à bien ma réflexion. La douleur était trop profonde pour faire surface. Bien sûr que non, je n’allais pas le laisser ! J’en aurais trop souffert. Mais il fallait que je trouve le moyen de lui faire comprendre que j’étais à bout. Je devais user d’intelligence et ne pas tout plaquer sur un malentendu, car il s’agissait bien là d’un malentendu ! Les 2 derniers week end où il avait travaillé, il les avait passé avec moi. Ce nouveau samedi à travail imprévu puisque décidé en cours de semaine, aura mis la puce à l’oreille à sa femme et elle s’était débrouillée pour qu’il soit obligé de rentrer. J’avais compris cela mais j’étais triste car à coup sûr, Fr…. ne l’imaginait même pas. Il était naïf avec sa femme.

La mise en scène : c’était elle. Elle avait du talent la bougresse ! J’étais triste aussi car elle le manipulait à volonté. Pour ses enfants, il se laissait bouffer, épier, emprisonner. Je savais qu’il ne tiendrait pas le coup : il aimait trop sa liberté.

La semaine suivante, alors que j’étais enfin décidée à rester cool, il ne m’a même pas donné signe de vie. J’avais sciemment gardé le silence pour voir s’il se manifesterait. ….jeu dangereux ! J’étais bien décidée à tout lui refuser si par miracle il m’appelait. Il m’a effectivement téléphoné pour boire un café. J’ai hésité mais l’effet kiss cool a reprit le dessus. Je n’ai pas une once de méchanceté ni de rancœur.

Nous nous sommes donc vus….une demi heure en cinq jours ! Une demi heure pendant laquelle je n’ai su dissimuler mon chagrin…une demi heure où j’ai vraiment dû l’importuner ! C’était le 21 juin : fête de la musique. J’ai exprimé avec verve mon intention de sortir le soir…qu’il soit là ou non. J’avais promis à mon fils C……. d’aller photographier ses graph avec sa sœur I…….. ce jour là et bien évidemment Fr….. me proposa d’aller boire un verre après le travail. Pour la première fois, je lui ai refusé. En d’autres temps, j’aurais reporté la série de photo pour pouvoir partager un moment avec lui. Là….je n’ai pas cédé.

Le lendemain matin,  il m’en a mit plein la tronche en me faisant croire qu’il été allé à la fête de la musique et était rentré à 3h30 après une soirée de délire ! ! Tout ceci bien sûr après m’avoir questionnée « Où es tu allée ? Tu es rentrée tard ? » J’ai répondu 2h , ce qui était vrai car j’avais effectivement passé une bonne soirée à L’isle Adam http://www.ville-isle-adam.fr/sinformer/index.php?p=1  : danse et feux de la St Jean dans le parc de la mairie. J’avais donc commencé à lui narrer ma soirée puisqu’il voulait savoir. Il m’a coupée net pour me balancer son score en pleine figure ! J’en ai donc déduit qu’il en avait assez entendu, qu’il savait que j’étais effectivement sortie (d’ailleurs cela ne pouvait pas être autrement : je fais toujours ce que je dis. Il le savait bien puisque je lui avais déjà fait le coup la première fois que j’étais allée à Merlimont) et que pour ne pas s’avouer vaincu…il fallait bien qu’il ait fait mieux que moi…histoire de mon montrer qui porte la culotte ! Je n’en n’avais pas cru un mot mais lui avais laissé croire que j’étais dupe.

Comme à chaque fois que je l’envoyais bouler, il multiplia les petites attentions.

En fin d’après midi il eut la délicatesse de poser gracieusement une cigarette sur mon pare brise pour dire qu’il pensait à moi.

Son petit cinoche n’avait plus de secret pour moi et je ne me laissais plus attendrir. Je lui parle de mon intention d’aller au bal à la fête de la cocagne à Auvers http://www.auverscama.com/cocagne2008.htm . Je n’acceptais plus ce surplace qui me clouait dans la dépression. S’il ne bougeait pas…je bougerais sans lui. J’avais mille projets dans ma tête.


......204ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
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Divers

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Justyne, si tu te reconnais.


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Qu'on se le dise.........

On entre par la terrasse d'été,

Le portail nous met déjà au parfum

par ses dessins,

On passe le petit salon fumeur

Où l'envie nous prend de s'y

installer. On peut y lire.

une charmante hôtesse nous

accueille et nous invite à prendre

place dans cette merveilleuse

salle richement décorée par des

toiles, dessins et même une statue !

On y passe une excellente soirée

Bercés par une musique douce.

J'ai adoré  le restaurant Ratapoil

Et sa cuisine si fine !

 

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maison-atelier 21 rue pasteur 95830 Cormeilles en vexin

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