Présentation

  • : L'Univers d'Arielle
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  • : J'aime les mots, les affiches anciennes, les BD, les dessins animés, la mer et tant d'autres choses ! En bref, j'aime la vie. Je suis fan de Brassens, Jean De La Fontaine, Brel, Rimbaud, Gainsbourg, Pierre Perret, Renaud....
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Un p'tit plus !


 

annuaire du pépère

 

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J’ai vécu tous mes instants avec passion. 
Dédicace
 

A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour….  à mes parents. 

A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…...  à mes enfants. 

A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour………………  à mes amants. 

A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire………………..  à mes enseignants. 

A mon sang qui pourtant me fait peur………………………...  à la vie. 

 

ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.  

Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi. 

Recherche

Cours de dessin

Le Prof.............    cyril.jpeg   ................ C'est mon fils !
Ses élèves de la MJC de Saint Egrève (38) et de la MPT de Saint Jean de Moiran (38) ont participé activement à l'illustration de mon 2ème recueil "Laisser son empreinte", auto édité ce mois d'octobre 2007.
Si le coeur vous en dit,  jeremy.jpg   Venez les rejoindre ! noemie.jpg
camille.jpgcarla.jpg
Sur Coublevie(38) Association Art et Création
,
salle Belledonne et la Sure:

Cours de dessin INITIATION avec la réalisation de compositions, de natures mortes, utilisation principale du crayon à papier et du pastel......le vendredi de 17h à 19h.

Cours de dessin APPROFONDISSEMENT avec le vivant: réalisation de la perspective, de personnages et d'animaux, d'élèments du visage(nez, yeux..) et du corps(les mains, pieds) de portraits et approche des techniques mixtes(lavis-encre de chine).....le mardi de 19h à 21h.

Cours de peinture INITIATION avec les bases de la couleur et apprentissage de l'acrylique......le mercredi de 18h à 20h.

Cours de peinture CREATIVE et TECHNIQUES d'ATELIERS avec une approche personnelle des thèmes libres et variés( peinture à l'huile, gouache, acrylique etc)......le vendredi de 19h à 21h.

Sur St-Egrève(38) près de Grenoble à la MJC Prédieu:

*Dessin initiation et perfectionnement de 18h30 à 20h30 le lundi

*Découverte artistique pour les enfants de 7 à 12 ans le lundi de 17h30 à 18h30.

*Peinture découverte et créative le jeudi de 18h30 à 20h30.

Stages de modèles vivants, d'aérographie initiation, sur sites naturels(paysages), de modelage en terre d'argile, et rencontres d'artistes pendant l'année.

Contact : Cyril CHEVALIER 06.78.27.11.35

Dimanche 16 mars 2008
punch1946.gif Il a coupé ses cheveux ! Je n’ai jamais aimé les hommes sortant de chez le coiffeur, je trouve que cela ne leur va pas. Vivement que ça repousse : je le trouvais moins beau maintenant mais je l’aimais toujours autant. Il deviendrait moche que cela ne me gènerait pas mais je n’y tenais pas quand même ! Je n’ai jamais su cacher mes émotions et ma déception se lisait sur mon visage. C’est un terrible défaut car bien souvent, le bas blesse !
J’avais pris goût à Merlimont. J’y avais emmené ma fille I…… et sa meilleure amie Steph. Nous avions passé une journée mémorable autant que délectable. Nous avions beaucoup ri, nous nous sommes défoulées en faisant des choses simples, des bêtises de gens heureux. Fr…. ne se lassait pas lorsque je lui parlais de son pays. J’aimais le voir sourire et lui raconter notre périple m’emplissait de joie autant que lui.
Drôle de jour placé sous le signe du punch ! Il faut dire « ponch » et non pas « punch » …tout est une histoire de punch…..de pêche ! Je fus contrariée car la secrétaire de la production m’avait déjoué mes plans. Coups de gueule, coups de colère, discutions…la situation s’arrange et heureusement mon amour de Fr…… arrive pour boire un café avec moi. Il me voit dans cet état de nervosité, reste calme et plaisantant…..cherche une solution et m’aide à finir le travail…dans la joie et la bonne humeur. Quel bonheur d’être épaulée par celui qu’on aime ! Lui seul pouvait me calmer et il le savait. Me voilà donc à nouveau heureuse et je pouvais reprendre le cours de mes activités sans tracas. Il était déjà midi et Fr…. était invité à boire un ponch. Je le connaissais si bien ….…je savais qu’il en boirait au moins un pour lui et un pour moi et d’autres car il aime çà. Il avait l’occasion de s’amuser : j’étais contente pour lui. Il faut dire que le punch était fabriqué maison par un collègue antillais……………. http://www.forums.supertoinette.com/recettes_303294.punch_antillais.html Nous nous séparons donc dans un long baiser à découvert (nous ne nous cachions presque plus et j’en étais ravie), promettant de nous revoir en fin de journée. Je l’appelle à seize heures comme convenu avec l’intime conviction qu’il ne devait pas être très frais. Conviction confirmée…il pètait la forme ! il m’avoua qu’il est beuré (c’était la seconde fois depuis que je le connaissais qu’il faisait ce genre d’aveu…vu ce qu’il éclusait en temps normal, vous imaginez la gravité du cas ! !). La première fois, il m’avait bien fait rire. Cette fois ci, il me proposa de me retrouver dans deux minutes et demi là où nous seuls savions. Je saute de joie ! C’était trop beau ! Je n’osais y croire. Timidité confirmée : une demi heure après, il n’y avait pas plus de Fr…… que de beurre en branche. Je lui téléphone savoir où il en était. Bien évidemment cette journée loin de son bureau était à récupérer et le boulot l’assaillait..Il n’arrivait pas à s’en défaire et j’en faisais les frais. Il tentait de tourner la situation à la plaisanterie pour que je ne sois pas fâchée mais sa blague était de très mauvais gôut et vlan ! Je restais sur le flan. Au lieu de m’avouer qu’il ne s’en sortait pas et qu’il n’avait plus le temps pour moi, il faisait diversion et me dit « je n’ai pas envie de te voir » sur un ton que je n’ai pas apprécié. C’était une boutade et je le savais mais ces mots m’ont claqué dans les oreilles tels une grosse baffe…plaisanterie de quelqu’un qui avait trop bu ! Il s’aperçoit de sa maladresse et tente de rattraper le coup, m’envoyant des bisous à qui mieux mieux et attendant que j’en envoie également. Il sentait bien à ma voix que mes bisous étaient forcés et devint très sérieux : « tu es capable d’assimiler la chose, je plaisantais ! Je suis embêté car je voulais vraiment te voir ». Ok mon amour, je comprends que tu t’es amusé, que tu t’es laissé dépasser par les évènements, je ne t’en veux pas mais quand même…elle est raide celle là ! Cette anecdocte fait partie de la découverte de l’autre. On m’avait bien prévenue que lorsqu’il était saoul, il fallait le ramener chez lui tant il ne tenait pas l’coup mais j’avais refusé d’y croire. A ce jour, je savais que c’était vrai. Il n’était pas saoul à ce point là…mais pas loin ! C’est donc un nouveau trait de sa personnalité que j’acceptais sans broncher…il avait bien le droit de s’amuser un peu tout de même. On m’avait également dit que sa femme l’avait mis à la porte à cause de l’alcool…je n’y avais pas cru non plus surtout qu’il m’avait toujours affirmé que c’était lui qui l’avait quittée…On verra bien, pensais je ! Si cela est vrai, cela se confirmera tôt ou tard mais ça m’arrangeait. J’attendais tellement qu’il soit libre à nouveau. Je l’acceptais avec tous ses défauts…d’ailleurs j’avais un peu les mêmes et c’est pour cela que je le comprenais. J’aimais tout chez lui…pour le meilleur et pour le pire…C’est çà l’amour.

......199ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
par Arielle publié dans : Biographie
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Jeudi 13 mars 2008
2006_carrierespont_posi.jpg Ce fichu week end de Pâques était enfin terminé ! il avait plu et replu à engorger les jardins. Je m’étais donc repliée à faire la peinture de la salle de bains. Et le mardi suivant, pour reprendre le boulot, j’étais complètement shoutée aux vapeurs de glycéro. Mon foie ne me reconnaissait plus à tel point que j’avais juste fait le tour de l’usine et prit la poudre d’escampette ! Imaginez : vous allez travailler..vous vous garez…et vous vous dégarez immédiatement pour prendre le large…..c’est un super pied ! je vous recommande cette manip.
Je n’avais pas prévenu Fr……, persuadée qu’il ne s’apercevrait même pas de mon absence. C’était mal le connaître. Il m’a téléphoné dans l’après midi et cela m’avait fait grand plaisir car il me prouvait encore ses sentiments. Je n’arrivais pas cependant à être souriante et pourtant il m’aimait ce mec ! J’avais tellement peur de me tromper ! Il était rentré de son week end, gai comme un pinson. Il l’avait excellement passé à Merlimont http://www.grisy.net/article-16435675.html en famille et avec des amis : la famille P……. (Encore une coïncidence : ma fameuse copine S….. http://www.grisy.net/article-6988589.html s’appelait également et exactement P….. le même nom !). Je n’avais pas entendu Fr….. siffler de la sorte depuis des mois.
Nous entamions le second week end de 3 jours : 1er mai. Mon amour était à nouveau parti à Merlimont mais cette fois je le vivais beaucoup mieux. Il avait été adorable avec moi toute la semaine et cela m’aidait à patienter. Je n’avais de cesse de penser et repenser à ses merveilleuses caresses et attentions. Ses mains sur mon corps, ses longs baisers, sa chaleur ….…tout ce qu’il me donnait était délice. Je le savourais.
Il m’avait emmenée dans son fief à Carrières sur seine http://www.carrieres-sur-seine.fr/jsp/site/Portal.jsp?article_id=712&portlet_id=1240 . Cela fut une grande joie pour moi que de connaître ce quartier qu’il affectionnait. Le bistrot devant la Seine tenu par Mado, les vieux évoquant les potins, les deux énormes chats si calmes, le caniche et mon Fr….. si heureux dans cette ambiance ! Doux souvenir qui me rappelait tant le café de ma jeunesse à Fuilla http://maps.google.fr/maps?f=q&hl=fr&q=Fuilla,%20,%20,%20France&t=k dans les Pyrénées orientales http://www.grisy.net/article-3986282.html . J’avais hâte d’y connaître les parties de pétanque l’été. Le vieux Carrières http://fr.wikipedia.org/wiki/Carri%C3%A8res-sur-Seine#Histoire  est très typique aussi : c’est un peu le même style que Bessancourt, ville où je commençais à mettre mes marques. Ce sont des lieux où je me sens bien : mi campagne – mi ville et si proche de Paris. Le centre de Carrières est quand même plus étoffé que celui de Bessancourt : c’est un petit village surplombant la seine tandis qu’à Bessancourt, j’étais bordée de forêts. Ce sont deux charmes à intensité égale, l’un préférant l’eau, l’autre la verdure. Tous deux sont paisibles et chargés d’un passé si présent. A Carrières, il y a des champignonnières. Mon amour y a fait les mêmes bêtises http://www.grisy.net/article-3691524.html  que j’ai faites à Maisons Alfort sauf que pour lui, cela se terminait dans un café où – furax – le gérant nettoyait leurs traces de terre glaise. Pour ma part, c’était les coups de fusil à sel qui nous aidaient à descendre de nos cerisiers. Mêmes jeux délirants, mêmes gôuts : je ne comprends toujours pas que nous ayons autant d’années d’écart. Nous aurions presque pu passer notre jeunesse ensemble et pourtant quand j’avais 12 ans, il n’en n’avait qu’1 ! La différence de génération n’est jamais ressentie entre nous et cela ressemble à un mystère. Je pense que nous étions vraiment faits l’un pour l’autre.

......198ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
par Arielle publié dans : Biographie
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Lundi 10 mars 2008
parfait20tic200118qv.jpeg Nous sommes allés nous promener à Auvers sur oise http://www.auvers-sur-oise.com/heading/heading3433018.html , patrie des impressionnistes. Nous marchions bras dessus bras dessous et j’adorais çà. Dommage la bibliothèque était fermée à chaque fois que nous y allions. J’aurais tant voulu qu’il se plonge dans cette atmosphère de vieux bouquins..aussi vieux que le passé de ce village. Ce sont de vrais trésors enfouis pèle mêle dans cet antique train à l’allure si typique. La locomotive est le cœur de la bibliothèque. Il faut ensuite passer d’un wagon à l’autre pour découvrir des manuscrits que l’on n’ose pas dépoussiérer de peur qu’ils ne partent en cendres. Mais je suis certaine que même à l’état de lambeaux, leur âme emplirait toujours cet endroit mirifique. Tous les sujets y sont abordés, du plus simple au plus ésotérique. Tant de mystères se cachent entre ces pages…. http://fr.wikipedia.org/wiki/Auvers-sur-Oise#Auvers-sur-Oise_dans_la_litt.C3.A9rature
Après la balade qui nous permettait de digérer le repas du midi pris dans notre restaurant de la gare, nous avons rejoint Cl…. et I….. à la maison et ils ont bossé sur l’électricité http://www.grisy.net/article-17327785.html . Cl…., I…..…, Fr……. et moi….nous formions une famille et je me sentais bien. Il ne manquait plus que mon fils C…… mais il avait choisi de vivre là bas, à la montagne http://www.grisy.net/article-14029385.html .
Voilà, la tristesse m’a mise encore plus bas que terre. Fr…. devait venir à la maison ce soir là mais sa chouette de femme lui avait concocté un week end à Merlimont. Moi qui rêvais d’aller là bas avec lui, je me retrouvais encore comme une cloche pour ce week end de Pâques ! Je ne savais pas ce que j’allais faire de ces trois jours…je n’avais plus envie de rien. La veille de son départ, il a mangé avec son pote Roger. Vous savez le seul qui était dans la confidence. Il l’avait invité chez sa mère. Depuis quelques temps j’avais le sentiment qu’il n’était plus beaucoup chez lui. D’ailleurs quand il disait « chez moi », il faisait allusion à sa mère. Il me cachait quelque chose : j’étais convaincue qu’il avait modifié son mode de vie mais il ne m’en parlait pas et cela m’énervait. Il avait  certainement peur que j’empiète sur sa vie privée si j’en savais de trop.
Il devait y avoir un sacré chahut bahut dans la tête de Fr….. en ce week end où on fait l’oeuf ! Maintenant que j’étais allée à Merlimont et qu’il s’y trouvait, c’était obligé qu’il ait des remords de ne pas m’avoir emmenée. Je lui avais tellement tout décrit avec passion… Il devait s’en mordre les doigts. C’était sa femme qui était la bas dans son lit alors qu’il m’aimait, moi. C’est sûr que des week end en amoureux, il ne devait plus y en avoir beaucoup dans leur couple alors qu’avec moi, ça aurait été si chouette ! nous avions tout à découvrir tous les deux. J’espèrais que cela le ferait réfléchir un peu et qu’il allait faire des projets pour s’occuper de moi un peu mieux. Il n’était pas normal que je sois toujours la sacrifiée. Il devrait bien arriver un jour où les portes s’ouvriront devant moi et je comptais bien que ce soit avec Fr…….. D’ailleurs j’étais trop vieille désormais et j’imaginais mal pouvoir aimer à nouveau..je ne m’en sentais plus la force ni la patience : j’avais rencontré trop de salauds dans ma vie.
Je me disais « Fr…… sera ma dernière histoire d’amour. Mon livre prendra fin lorsqu’il s’engagera avec moi. Si tel ne devait pas être le cas, je vous souhaite beaucoup de courage, chers lecteurs, car des pages et des pages il en sortira  encore». 

......197ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
par Arielle publié dans : Biographie
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Vendredi 7 mars 2008
ondes positives2.gifFr……. n’aidait pas vraiment Cl….… dans les travaux d’électricité. Nous étions trop occupés ! mais il le conseillait bien et prévoyait de le prendre en mains dès qu’il le pourrait…sauf erreur ou omission ! Avec lui, je m’attendais à tout.
Ma biographie dans laquelle vous êtes si intensément plongés, si je ne m’abuse, a vu le jour exactement à Bessancourt, il y a huit ans. J’en étais à l’ébauche et personne n’avait de droit de regard. J’ai fini par autoriser Fr…… à lire les premières pages de mon bouquin….je lui donnais la primeur ! J’y allais piano car il s’agit de ma vie et il ne fallait pas qu’il en sache trop, trop vite. Je n’avais rien à lui cacher mais j’avais quand même eu certaines périodes plus ou moins honteuses et j’appréhendais un peu sa réaction. Mais nous devions regarder ensemble dans la même direction. Je jetais donc les dés…s’il m’aimait d’amour, il serait apte à comprendre, sinon….je n’aurais rien perdu. Le passé est indélébile et l’honnêteté de l’afficher est à mon avis courageux. Je ne regrette rien : c’est ma vie et j’en suis la seule propriétaire.
Je pouvais commencer à affirmer que je connaissais enfin l’amour avec un grand « A ». Ce n’est pas du tout ce que l’on croit. On pense aimer et en fin de compte ce ne sont que des pulsions et caprices. Non, l’amour ça vient doucement s’installer avec discrétion. On ne s’en aperçoit pas de suite. Mais un jour on se réveille avec la certitude qu’il s’est passé quelque chose. Pour ma part, Fr….. de par son attitude, m’avait poussée à dépasser le domaine du possible pour ne pas dire du réel. Il m’avait conduite à faire une recherche sur moi même – bien inconsciemment – et j’avais pu me libérer de toutes les entraves à notre bonheur. En un tour de main, j’avais redressé une situation qui m’échappait de plus en plus, et à une vitesse affolante. Je ne maîtrisais plus et sentais que je perdais toute la force de nos sentiments. J’avais donc chassé, banni ces idées terre à terre qui faisaient monter la haine en moi. J’avais atteint ce que je n’aurais jamais imaginé être capable, j’avais dépassé le stade du chagrin, j’avais compris que la base de l’amour c’est la confiance. Peu importent ces rendez vous manqués ou ces coups de fil tant espérés…ce ne sont que des artifices, des choses qui de toutes manières se font dans le temps. Rien ne vaut de gâcher le bonheur que nous ressentons lors de nos contacts et cette recherche ne peut se faire qu’à 2, point sur lequel nous étions en parfaite harmonie. Comprendre l’autre c’est lui faire confiance avant tout. Fr….. m’avait, à son insu, fait faire une gymnastique intellectuelle et spirituelle de haut niveau. Grâce à lui, j’avais avancé d’un grand pas…j’avais évolué. Il disait que je suis intelligente ; moi je pense surtout que j’avais une foi inébranlable. L’exercice consistait à ne pas juger sur les apparences. Lutter contre soi même, contre cette éducation qui nous brouille les pistes au regard de sentiments aveuglants. Aimer ce n’est pas posséder, c’est être sûr de soi et de l’autre. C’est un échange non pas verbal mais plutôt intrinsèque : c’est une introspection.
Nous avions miraculeusement retrouvé cette force qui nous unissait. Nous étions liés, nous étions sur la même longueur d’ondes…il n’y avait plus qu’à émettre, capter….laisser foisonner cette fusion indestructible qu’était notre amour. J’avais le sentiment que rien ne pourrait plus jamais nous séparer si ce n’est la mort…et encore, faut voir ? ? !

......196ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
par Arielle publié dans : Biographie
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Mardi 4 mars 2008
undefinedJ’avais décidé de m'adapter aux défauts de Fr…..car peine acceptée chasse le désarroi. Je pensais ainsi atteindre une forme de quiétude…Heureux les simples d’esprit ! ils ne connaissent pas leur bonheur. J’avais décidé de ne plus me faire de nœuds à la tête. Finalement mes crises de chagrin ressemblaient étrangement aux manques de nicotine lorsque l’on essaie d’arrêter de fumer : ce sont des instants à surmonter. Après, ça va mieux jusqu’ à la prochaine crise. Puis les manques s’estompent doucement sans que l’on n’en aie conscience et enfin la liberté arrive. Ce qui était un cauchemar devient un salut….question de volonté.
Ce mec me déboussolait complètement ! je ne savais pas trop ce qu’il tramait en cette période printanière mais il tramait, j’en étais certaine. Il s’absentait du travail une journée, en toute officialité et en fait, ne réapparaissait plus pendant de longs jours ! il débranchait son portable prétextant que sa femme avait rangé le chargeur au fond du placard et qu’il le cherchait partout mais je savais bien que c’était faux. C’était volontairement qu’il n’était pas joignable. J’étais quand même favorisée puisqu’il m’appelait, moi. J’étais bien la seule : même ses collègues les plus proches n’avaient pas de nouvelles. Il prétextait avoir à bricoler la voiture de sa femme….je pensais qu’il ne me disait pas tout. Y a pas que la bricole ! Je me suis souvenue que son pote Dias lui avait proposé une association. Je croyais ferme qu’il était en train de réorganiser sa vie : nouveau travail (cette fameuse association dont il m’avait si souvent parlé alors que sa femme n’était même pas au courant) impliquant divorce si j’en croyais ce qu’il m’avait toujours déclaré : « si j’accepte ce job, je divorce ». On verra bien, me disais je !
Fr…. est un sacré bricoleur. Il doit ce don à son papa qui l’avait initié alors qu’il était encore adolescent. Ils avaient refait entièrement la maison de la grand mère et Fr…. passait ses week end avec son vieux au lieu de s’amuser avec ses potes. Il  a eu longtemps de la rancœur contre ce père qui le privait de loisirs mais aujourd’hui, il lui est reconnaissant car il lui a mis de l’or dans les mains.
J’étais très satisfaite que Fr…. sache bricoler, moi qui avait été mariée à un homme qui fuyait à la vue d’un marteau ! Moi, qui plantais les clous, vissais les vis, réparais tout du sol au plafond pendant que Môsieur mon ex sirotait sa bibine devant la télé. J’avais missionné Fr….. pour qu’il donne un coup de main à Cl…., le petit ami de ma fille I…. à l’époque,  pour refaire mon circuit électrique, vu que l’installation à Bessancourt http://www.grisy.net/article-14612155.html  était aussi vétuste que les murs de la maison et devenue, non seulement hors norme, mais aussi assez dangereuse. Cl…….. était en cours de passer son BTS http://www.compagnons-du-devoir.com/main.php?rub=248  d’électricien. J’espérais que Fr….. ne me ferait pas faux bond sur ce chantier car sinon Cl……. ne commencerait jamais les travaux ! J’attendais déjà depuis des mois qu’il se mette à l’œuvre. Cl…….. était assez flemmard. Il fallait le secouer sans cesse et cela m’énervait. Il avait l’œil vif de droopy droopy.gif.

......195ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
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Divers

Les chansons d'Orbor
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De purs jeux de mots
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Justyne, si tu te reconnais.


Clic sur l'image !  
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Qu'on se le dise.........

On entre par la terrasse d'été,

Le portail nous met déjà au parfum

par ses dessins,

On passe le petit salon fumeur

Où l'envie nous prend de s'y

installer. On peut y lire.

une charmante hôtesse nous

accueille et nous invite à prendre

place dans cette merveilleuse

salle richement décorée par des

toiles, dessins et même une statue !

On y passe une excellente soirée

Bercés par une musique douce.

J'ai adoré  le restaurant Ratapoil

Et sa cuisine si fine !

 

Coups de pouce

Jérome Delepine, artiste peintre

maison-atelier 21 rue pasteur 95830 Cormeilles en vexin

01.34.66.67.69

 

     

         

 

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