Bon…nous nous adaptions à ces nouveaux horaires. Mon amour ne cessait de me répéter de patienter…que d’ici deux mois, cela devait changer. Je le
croyais. En attendant, nous nous organisions : voici donc notre nouveau programme : le mardi, c’était casse croute……… vieille expression d’un vieux marin rencontré à Merlimont
http://www.grisy.net/article-16548435.html , et qui exprimait par là, « se taper bobonne », le mercredi – jour des enfants –
il avait un peu plus de liberté car il n’y a pas école le mercredi, alors nous allions boire un pot le soir et le vendredi – sur une idée originale de mon amour – nous mangions ensemble à midi.
Ce programme m’allait bien pour patienter. Cela permettait de se voir régulièrement et de maintenir un peu le moral et l’espoir mais je trouvais que cela ressemblait un peu trop à un droit de
visite ! je n’ai jamais aimé les choses carrées, bornées. Il faisait des efforts pour me satisfaire et j’espèrais au moins qu’il tiendrait ce
planning jusqu’au changement prochain et inévitable à mon sens.
Fr……. s’était inscrit au club de voile de Snecma http://sscorbeil.free.fr/ , devenue entreprise du groupe Safran à ce jour http://www.safransixty.com/spip.php?article6 . Il partit faire de la voile à La Rochelle http://www.larochelle.fr/ avec son pote Jacquot et des collègues de la Snecma. J’étais privilégiée ! Il m’en avait parlé déjà avant les vacances alors qu’il n’avait mit sa femme au courant, que seulement quatre jours avant le départ ! Il craignait tellement ses réactions qu’il était obligé de biaiser – à juste titre – puisqu’elle lui fit un nouveau scandale et pensait à se venger. Elle n’avait rien trouvé de mieux que d’abandonner les enfants chez les grands parents pour aller faire la fête avec une copine….histoire de l’emmerder ! Elle était très malsaine dans sa mentalité : vengeance, égoïsme, autorité et possession. Elle le surveillait pire qu’un détective. Elle refusait qu’il puisse avoir du bon temps sans elle. Elle voulait l’enfermer et n’en n’avait rien à faire que ce soit les enfants qui payent les pots cassés. C’est sur que nous étions très différentes : elle était le jour…j’étais la nuit. Rien à voir et dans sa tête à mon amour, il devait y avoir un drôle de chambardement !
Il m’ appellait tous les jours et même deux fois par jour. Il me tenait au courant de ses activités et j’avais ainsi le sentiment d’être près de lui, de participer à sa joie, de partager ces moments de détente dont il avait tellement besoin. Il était heureux à La Rochelle : il apprennait beaucoup de techniques quant à la voile et allait de surprises en surprises. Il ne connaissait ni la région, ni ce sport qu’il découvrait tel un enfant émerveillé. Avant la course, le Président de la Snecma leur fit un speach et ils eurent droit à un lunch. Mon amour était aux anges et je me sentais tellement heureuse pour lui. Il se régalait de fruits de mer et de vin blanc. Il était tout près du Président et j’ai senti que c’était important pour lui. Dans l’après midi, le vent manquant pour bien avancer avec le voilier, il s’était jeté à l’eau et avait nagé en pleine mer…au large. Je savais qu’il adorait çà et je le sentais ravi.
Le lendemain, ils devaient faire le tour de l’île d’Oléron http://www.oleron.org/french/ puis une escale aux îles d’Aix http://www.iledaix.fr/article.php3?id_article=44 avant un retour prometteur à St Martin en Ré http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_de_R%C3%A9 . J’avais hâte qu’il me raconte la suite ! Pour ma part, je connaissais déjà très bien cette région http://www.grisy.net/article-12462012.html et j’aurais aimé l’accompagner, alors le blues m’envahit quand même un peu mais j’étais tellement heureuse de nos contacts quotidiens car cette idée venait de lui. Il me tardait qu’il revienne et je rêvais de l’instant où il allait à nouveau me serrer dans ses bras. J’adorais quand il m’enlaçait : il savait si bien me montrer la force de ses sentiments…à chaque fois, j’en ressortais avec des bleus mais c’était des bleus d’amour ! J’adorais garder quinze jours voire plus la trace de ses doigts sur ma chair tant il m’avait prouvé que je le rendais heureux. Beaucoup penseraient qu’il me violentait ! Non…… otez vous cette idée de la tête : ce n’était que l’expression d’un amour sans limite et passionnément beau.
......217ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............
ajouter un commentaire commentaires (12) créer un trackback recommander





................ C'est mon
fils !












