Présentation

  • : L'Univers d'Arielle
  • arielle
  • : poesie
  • : J'aime les mots, les affiches anciennes, les BD, les dessins animés, la mer et tant d'autres choses ! En bref, j'aime la vie. Je suis fan de Brassens, Jean De La Fontaine, Brel, Rimbaud, Gainsbourg, Pierre Perret, Renaud....
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Un p'tit plus !


 

annuaire du pépère

 

Référencement gratuit
MeltingBlog : All the blogs gathered on the same portal 
J’ai vécu tous mes instants avec passion. 
Dédicace
 

A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour….  à mes parents. 

A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…...  à mes enfants. 

A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour………………  à mes amants. 

A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire………………..  à mes enseignants. 

A mon sang qui pourtant me fait peur………………………...  à la vie. 

 

ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.  

Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi. 

Recherche

Cours de dessin

Le Prof.............    cyril.jpeg   ................ C'est mon fils !
Ses élèves de la MJC de Saint Egrève (38) et de la MPT de Saint Jean de Moiran (38) ont participé activement à l'illustration de mon 2ème recueil "Laisser son empreinte", auto édité ce mois d'octobre 2007.
Si le coeur vous en dit,  jeremy.jpg   Venez les rejoindre ! noemie.jpg
camille.jpgcarla.jpg
Sur Coublevie(38) Association Art et Création
,
salle Belledonne et la Sure:

Cours de dessin INITIATION avec la réalisation de compositions, de natures mortes, utilisation principale du crayon à papier et du pastel......le vendredi de 17h à 19h.

Cours de dessin APPROFONDISSEMENT avec le vivant: réalisation de la perspective, de personnages et d'animaux, d'élèments du visage(nez, yeux..) et du corps(les mains, pieds) de portraits et approche des techniques mixtes(lavis-encre de chine).....le mardi de 19h à 21h.

Cours de peinture INITIATION avec les bases de la couleur et apprentissage de l'acrylique......le mercredi de 18h à 20h.

Cours de peinture CREATIVE et TECHNIQUES d'ATELIERS avec une approche personnelle des thèmes libres et variés( peinture à l'huile, gouache, acrylique etc)......le vendredi de 19h à 21h.

Sur St-Egrève(38) près de Grenoble à la MJC Prédieu:

*Dessin initiation et perfectionnement de 18h30 à 20h30 le lundi

*Découverte artistique pour les enfants de 7 à 12 ans le lundi de 17h30 à 18h30.

*Peinture découverte et créative le jeudi de 18h30 à 20h30.

Stages de modèles vivants, d'aérographie initiation, sur sites naturels(paysages), de modelage en terre d'argile, et rencontres d'artistes pendant l'année.

Contact : Cyril CHEVALIER 06.78.27.11.35

Mardi 1 juillet 2008

 Le lendemain http://www.grisy.net/article-20807702.html  : il ne m’a bien sûr pas appelée. Puis c’était le réveillon de Noël, puis le jour de Noël et la reprise du boulot……..rien ! Pas un coup de fil. J’en déduisis qu’il n’avait pas du tout envie de me voir : que je ne lui manquais pas et qu’il n’était pas sincère avec moi. J’étais lasse de ses âneries.

F….., , un collègue de travail de Fr……, venait de me contacter. Cela faisait plusieurs fois qu’il me tendait la perche pour que nous mangions ensemble : je pensais bien que j’allais finir par accepter. Après tout : il n’était pas mal ce F…. et Fr…. ne méritait pas mon amour. Il ne faisait pas les efforts qu’il m’avait promis et mieux : il trichait. A vouloir garder son harem, je pensais qu’il allait nous perdre toutes les deux et qu’ il se retrouverait le bec dans l’eau. Qui sème le vent récolte la tempête : tant pis pour lui, je ne m’apitoierais pas sur son sort….il l’aura bien cherché, me disais je. Il était très imbécile de ne pas voir que je lui offrais le bonheur. Il ne fallait plus qu’il  vienne se plaindre qu’il n’était pas heureux avec sa femme. Après tout : il avait choisi de rester avec elle et je commençais à me dire qu’elle n’avait pas tous les torts.

Ah… ! Que nos cerveaux sont donc compliqués face aux sentiments !

Fr….. m’appela en fin d’après midi et nous allâmes boire un verre dans notre café d’Argenteuil. J’avais honte de mes pensées négatives mais je savais que je n’avais pas tort. Je me torturais les méninges pour peu de choses. Je voulais qu’il me prouve sans cesse ses sentiments et comme ce n’était pas son style (bien qu’il me les montrait très souvent mais apparemment cela ne me rassasiait pas), je provoquais, je cherchais des prétextes…je m’inventais des salades. En bref : j’avais besoin d’être rassurée. Je pense que j’exigeais trop de lui et j’aurais mieux fait de laisser les choses évoluer à leur rythme. Je ne devais plus tenter de provoquer les évènements : de toutes manières, ils seraient ce qu’ils devaient être. C’était prétentieux de ma part que de vouloir changer le cours de la vie, précipiter notre avenir. J’étais trop impatiente.

Je lui ai tiré les cartes. J’ai vu et je savais désormais que j’existais dans son avenir. J’ai vu qu’il était sincère et que notre union serait à rebondissements. Je savais que nous étions prêts à vivre ensemble mais que cela semblait lui faire peur. Je devais être patiente encore puis les choses se décanteraient. J’ai vu qu’il allait divorcer. J’ai vu qu’il avait beaucoup de soucis dans son couple et qu’il s’inquiètait de la santé de sa mère et à juste titre. Elle allait très mal et avait réellement un grâve problème. J’ai vu une trahison de la part de sa sœur. J’ai vu le testament de sa mère : testament qu’elle était en train de modifier car il y avait un grand mépris de la part de sa bru, la femme de Fr….. Il fut épaté que j’en sache autant sur sa vie.

Je lui avais fait un bon repas. Nous avons dansé un peu et bien discuté du futur. Je lui avais clairement dit que je nous voyais très bien vivre ensemble. Il était sceptique et craignait que nous nous installions dans la routine.

De plus en plus de monde semblait être au courant de notre liaison et Fr…. m’avoua avoir un peu trop parlé…. Inconsciemment,  il semblait peu à peu, en douceur, vouloir  que cela se sache. Avec un air de ne pas en avoir l’air, c’était lui qui dévoilait notre secret. Ce type était farci de stratégies. En fait, je pense que depuis qu’il me connaissait, il agissait selon un plan bien calculé. En douceur et en profondeur ! Il ne faut pas être pressé avec lui : il prend le temps de mettre ses marques partout où il passe. Il prend le temps de s’assurer qu’il fait le bon choix. Il ne dit rien mais agit sans brio et un jour on s’aperçoit qu’il a fait beaucoup de chemin. Je pensais qu’il n’allait pas tarder à faire un coup d’éclat ! Je pensais qu’il avait longuement mûri ses réflexions et qu’il en était aux conclusions. Je pensais qu’il avait admis que son couple n’était plus viable. Je pensais que de très beaux jours se préparaient pour nous deux. Cet homme était l’homme que toute femme aurait rêvé d’avoir. Il était merveilleux de compétences aussi bien dans sa vie privée que dans son travail mais cela ne se voyait pas car il était secret. Il savait très bien ce qu’il voulait et ne faisait rien au hasard. Il était l’inverse de ce qu’il paraissait être. Il donnait l’image de quelqu’un qui vivait à cent à l’heure, qui se dispersait et faisait n’importe quoi. En fait, il était très pausé et même un peu casanier. Il avait beaucoup souffert et tout dans sa vie était mûrement réfléchi, voire prémédité. On le croyait spontané…il faisait simplement des coups d’esbrouffe. On le croyait loin…il était près. On le croyait rapide…il était lent. On le croyait sévère…il était tendre et doux. Il se faisait une carapace pour ne pas être la proie des agressions extérieures. En fin de compte, il était adorable. Il était très difficile à cerner, à comprendre car avec lui l’inverse était toujours vrai. Il prêchait le faux pour savoir le vrai. Il poussait les gens à leurs extrêmes pour être sûr de ne pas se tromper. Il fallait avoir les nerfs solides avec lui et constamment être à l’écoute de ce qu’il ne laissait pas transparaître. Il fallait être en lui pour savoir qui il était. Avec lui : je compris ce que la bible exprime quant à la chair et à l’âme. Notre corps n’est qu’une enveloppe et il ne faut pas s’y fier. L’âme est notre réelle personnalité. C’est d’elle que va la vie. Le corps n’est qu’une mécanique interessante par sa complexité et sa perfection dans les rouages mais le corps n’est rien sans l’âme. Vieux, beau…laid ou tordu : tout ceci n’est pas une raison valable pour ne pas mériter l’amour. Nous sommes très stupides de juger sur l’apparence, nous sommes ignobles de rejeter celui ou celle que la nature n’a pas gaté.


......229ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............

par Arielle publié dans : Biographie
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Vendredi 27 juin 2008

ecoute_telephonique.jpg Il est revenu continuer mon carrelage et je lui ai exposé mes décisions http://www.grisy.net/article-20725210.html , à savoir qu’il y avait au moins trois solutions pour que je ne souffre plus en l’attendant :

-       Je te quitte : cette solution me fera souffrir pendant des années mais mettra un terme à cette situation que je ne supporte plus. « pendant des années ? » m’a t il rétorqué. « Pour toi, oui. Je n’ai jamais aimé comme je t’aime…Il fallait bien que ça m’arrive un jour d’être amoureuse vraiment ! »

-       Je prends une roue de secours : « après tout, tu as bien ta femme, toi ! au moins je souffrirais un peu moins comme ça »……silence……..il réfléchit tout en comprenant que j’ai raison (je le vois à son regard)

-       Tu arrêtes tes conneries et tout rentre dans l’ordre : « c’est le seul point noir à notre amour, alors tu peux faire un effort »……Il acquiesce.

Avant même que j’expose ces trois solutions, il m’avait dit « maintenant, je t’appellerais ». Il avait donc déjà mûrement réfléchi au problème. Rien d’étonnant car j’avais abordé le sujet la veille et il s’attendait donc à quelque chose de fort.

Je lui ai demandé de choisir entre ces trois solutions. Il a heureusement choisi la troisième et nous avons passé une très bonne journée.

Il était clair qu’il ne voulait pas me perdre et qu’il n’acceptait pas qu’il y ait quelqu’un d’autre. J’espèrais du plus profond de mon cœur que ses efforts allaient perdurer car moi non plus je ne voulais pas le perdre.

Son couple se dégradait de plus en plus. Sa femme s’était mise en arrêt maladie  et il n’était même pas au courant. Il l’avait apprit par hasard….et pourtant ils vivaient sous le même toit…….Quel gâchis !

Bientôt Noël…dans trois jours ! Nous l’avons fêté en avance. Dans notre situation, le temps ne comptait pas. La soirée de Noël était bien évidemment réservée à ses enfants et comme il y avait le week end à passer, nous n’avions pas d’autre choix que d’anticiper mais peu importait la date pourvu que l’on  s’octroie notre Noël à nous ! Peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ! Et l’ivresse : je l’avais avec lui ! Au sens propre et au sens figuré ! Même à jeun, nous avions soif l’un de l’autre.

Fr….. était triste en cette sainte période. Il n’aimait pas les fêtes programmées à l’avance du style : la famille, les cadeaux, le repas organisé…la soirée sans imprévus. Il me disait que sa femme criait tous les jours. Il semblait lassé. De plus, il avait chopé des champignons sur le thorax http://www.caducee.net/DossierSpecialises/dermatologie/pityriasis-versicolor.asp  et cela se propageait. Ca démange, ça gêne…ça énerve. Je comprenais sa déprime. C’était contagieux mais cela ne m’effrayait pas. Notre amour était bien plus fort que la maladie et je continuais à promener mes doigts sur son poitrail, à l’enlacer de toutes mes forces et puis j’avais bien un problème aux mains (psoriasis http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/psoriasis.htm ) et il m’acceptait tel quel. Alors ses champignons n’avaient qu’à bien se tenir……je n’allais pas me laisser intimider.

Devant l’ampleur grandissante de ses champignons, Fr…… rendit visite à son docteur : ce n’était pas des champignons mais également du psoriasis. Nous étions vraiment pareils…jusque dans la maladie ! Pourvu qu’il n’y ait jamais rien de grâve, me disais je.

En fait, je suis restée dans l’expectative car mon dermatologue m’avait affirmé que le psoriasis n’était pas contagieux et là…… je pensais bien l’avoir refilé à Fr……… Le dermatologue m’avait fait essayer plusieurs crêmes plus onéreuses les unes que les autres : sans succès. Ca empirait même et j’avais la paume de la main droite toute crevassée et entamée. Je souffrais beaucoup, pratiquement jusqu’à l’os, jusqu’au jour où Fr….. demanda à sa mère s’il n’y avait pas un autre médicament. Elle, qui avait été dans le milieu hospitalier depuis de si longues années, devait bien connaître une recette miracle ! Elle suggéra « Oleoglycérine ». La douleur était si forte et la honte si présente car je n’osais pas montrer ma main, de peur que l’on me croit pestiférée, que je tentais l’expérience à toute hâte et Oh ! Miracle…….. Une semaine plus tard, tout avait disparu http://www.traitement-psoriasis.com/psoriasis-informations.php?page=pso2 . Je n’ai jamais eu le plaisir d’être présentée à la maman de Fr….. mais je la remercie du fond du cœur. Cette crème « Oleoglycérine » n’est plus vendue en pharmacie (forcément, elle était peu chère et efficace ! donc concurrente redoutable à toutes ces saloperies avec lesquelles on nous expérimente) mais on trouve des équivalents dans les magasins « Nature ».

Nous devions nous voir le samedi suivant. Je l’avais appelé un peu avant midi pour confirmer. Il m’avait annoncé qu’il n’allait pas bien du tout, qu’il était fébrile. Donc : pas de rendez vous. Il me rappella dans l’après midi et lorsque je lui demandais s’il allait mieux, il marqua un temps de pause ! Visiblement il ne se souvenait pas m’avoir dit qu’il était malade. Je commençais à soupçonner la tricherie mais fis mine de rien.. Il me promit que l’on se verrait le dimanche…qu’il m’appellerait. 0h15 samedi soir : le téléphone sonna. L’appel venait de lui (son nom s’affichait sur le portable). Je compris très vite qu’il ne m’avait pas appelée mais qu’il avait fait une fausse manipulation et j’étais connectée avec lui…à son insu (ce n’était pas la première fois : étant la première sur la liste car par ordre alphabétique, lorsqu’il appuyait par inadvertance, c’était mon numéro qui se mettait en route). Je trouvais cela très interessant et commençais à écouter. Il rentrait de je ne sais où avec sa femme et ses enfants. L’ambiance semblait bonne. Ils étaient dans la voiture. Madame l’appellait « mon amour », lui disait d’aller se coucher pendant qu’elle changeait ses draps à elle et il acquiessa. Visiblement, ils se préparaient à faire lit à part…certainement à cause de son psoriasis. Il ne parlait pas beaucoup : simplement répondait « oui » à ses questions. Les enfants semblaient heureux. Ils descendaient de la voiture et Fr…. croisa un voisin avec lequel il bavassa deux minutes …bien assez pour que j’apprenne qu’il s’était couché à 4h du mat la veille !……alors son histoire de maladie : c’était du bidon ! Il m’avait menti et je savais que ce n’était pas la première fois. Cétait évident de toutes manières : s’il trichait avec sa femme, il pouvait très bien tricher avec moi aussi. J’étais très amère. Ils rentrèrent chez eux et voilà que madame commença une séance d’épilation sur les jambes des petites ! Là : je ne comprenais pas très bien. On n’épile pas des enfants de sept et neuf ans ! Celle de quatorze ans…ok mais les petites ? De plus à 0h30 ! ! Bizarre…….

J’assistais donc à ce moment privilégié entre mère et filles. Elles plaisantaient beaucoup et semblaient heureuses. Madame avait une voix sèche et rauque. Cela se sentait qu’elle n’était pas commode à vivre. Fr…… semblait inexistant. Il fit une brêve apparition et rigola vite fait avec ses filles qui le chariaient à propos de son psoriasis « Papa…il s’est fait attaquer par les moustiques ! ». Il ne répondit pas et apparemment alla regarder la télé. 1h du mat : les petites allèrent se coucher et je n’entendais plus rien. Je savais bien qu’en écoutant ce morceau de leur vie, je vidais son forfait téléphone et qu’il n’aurait plus assez d’unités pour m’appeler le dimanche comme prévu mais je remerciais le ciel de m’avoir renseignée sur ce qui se passait chez lui. Cela n’avait pas l’air si dramatique que ce qu’il me laissait croire et je pensais qu’il jouait sur les deux tableaux. Enfin bref : j’avais compris qu’il ne fallait pas que je perturbe cette famille. Je m’endormis très triste et déçue.


......228ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............
par Arielle publié dans : Biographie
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Mardi 24 juin 2008

Je m’étais dit http://www.grisy.net/article-20623474.html « Si elle m’annonce que je n’ai pas d’avenir avec lui, je le quitterais ou le tromperais, on verra selon mon humeur ». Tout ce que j’espèrais, c’était au moins que je ne sois pas enceinte car j’avais deux mois et demi de retard  mais étant près de la ménopause, je me disais aussi que ce n’était pas forcément une grossesse qui se préparait. J’avais déjà depuis des années, des signes de pré-ménopause mais j’étais quand même dans le doute. No pause……. No répit !

Notre couple devait mûrir encore. Nous ne nous faisions pas confiance, ni l’un, ni l’autre. Chat échaudé craint l’eau froide, c’est bien connu mais à force de soupçons, on se déchire, on s’épie……. C’est stupide !

Il faut discuter, s’expliquer, tenter de comprendre l’autre. Nous n’avons pas forcément le même langage et bien des erreurs de compréhension sont à l’origine de quiproquo et peuvent semer la zizanie . La sincérité est primordiale. Je devais apprendre à accepter qu’il puisse m’aimer sans tricherie et arrêter de me mettre martel en tête. J’avais tellement été déçue par les hommes que ce bel amour me mettait en panique…… euh ! Pas nique pour autant !!

Pour une fois que l’on m’aimait vraiment, je cherchais la faille…je fouillais pour  absolument démontrer que c’était faux ! Fallait il que je sois tordue ! Il m’aimait très fort et très honnêtement : j’en avais la certitude. Il faisait des efforts énormes pour me satisfaire (pour exemple : se débrouiller pour que quelqu’un aille récupérer ses enfants après l’école car il ne pouvait même pas compter sur sa femme, planifier ses minutes entre sa mère malade et la réparation de la voiture d'un  collègue…j’en passe et des meilleures et il y arrivait, tout ceci pour moi)  et je devais le reconnaître à sa juste valeur. Je n’avais pas le droit de le suspecter et pourtant, mon instinct clignotait de partout ! J’avais un signal d’alarme au dessus de la tête, un panneau indiquant « Attention ! Terrain glissant ».

Décembre 2000 fut encore sous le signe des pleurs. Fr….. était pourtant venu pour poser le carrelage dans la douche. J’étais heureuse et la journée se déroula fort bien malgré la venue impromptue d’un huissier alors que j’étais partie acheter de la colle. Cet empapaouté (comme tous ces gens là) tapa la discute avec Fr….. et le mit au courant de mes dettes, chose que je ne permettais pas. Non seulement c’est pervers un huissier mais en plus c’est indiscret. Fr…., qui me parlait déjà souvent de mes problèmes d'argent, cherchant à me faire avouer justement ces choses que je lui taisais, mit à plat mes comptes et commença à me faire la morale : tu devrais demander à ta fille de participer plus, tu devrais faire racheter ce crédit par ta banque, etc…Non mais ! De quoi me mèle je ? ? Monsieur ne faisait pas de projet avec moi mais s’impliquait dans ma vie sur tous les domaines ! Je l’ai laissé palabrer mais lui ai dit clairement que je ne suivrais pas ses conseils. Il n’était pas d’accord avec moi. Et alors ? Qu’il vienne vivre avec moi et je l’écouterais mais tant qu’il me laissait seule, je ne voyais pas pourquoi il aurait eu accès à ma manière de gérer mon foyer.

Enfin bref, les heures passaient et il devait rentrer chez lui car ses filles étaient sous la garde de la copine Igi…… car madame était sortie. Un mot de Igi….. et Fr….. se pliait aux éxigences ! Cà…ça me resta en travers et je le lui dis. Il commença donc à partir vers 19h pour s’occuper de ses enfants et passant devant le crapaud qui gardait secrètement sa clef, il s’enquérit de savoir si elle était toujours là.. prête à l’emploi pour les nuits où il venait à l’improviste. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui faire remarquer que cela ne servait à rien, vue la fréquence de ses visites. « Prends toi ça dans la tronche », rétorqua t il. Puis je l’accompagnais à sa voiture et je ne sais plus à quel propos, il parla du fait que l’on ne vivait pas ensemble. Je ne supportais plus qu’il en parle, cela me faisait mal et les larmes commencèrent à emplir mes yeux. Je lui dis d’un air de dépit « Allez…rentre bien » et retournais à la maison alors qu’il faisait un démarrage sur les chapeaux de roues.

Je m’effondrais alors en désarroi. Ce chagrin ne me quitta plus de la soirée. Je dormis très mal et me rendis au rendez vous de la médium le lendemain matin. Elle m’annonça qu’il ne fallait plus que j’attende Fr…… mais qu’il ne fallait pas non plus que je le quitte. Qu’il fallait que je prenne du bon temps car il divorcerait à coup sûr mais n’était pas prêt pour l’instant. Elle m’a même conseillé de fricoter un peu ! Elle m’a aussi dit que Fr…… ne me quitterait pas.

Je me mis alors à penser, penser, penser à en perdre haleine. J’ai tout remué dans ma tête, j’ai cherché la solution. Je n’ai pas trouvé. Je décidais donc de suivre les conseils de la médium.  Elle avait raison : je ne devais pas me bloquer pour lui. Je ne le quitterais pas….j’allais m’amuser, sortir et advienne que pourra.

En clair : j’étais décidée à prendre des roues de secours, moi qui avais toujours servi de bouée de sauvetage. Pas une mais au moins deux pour ne pas m’attacher. Comme çà, quand Fr…… me ferait défaut, j’appellerais une roue de secours et ainsi je pourrais mieux l’attendre. Et puis, si le destin voulait que je m’attache…et bien j’inverserais les rôles ! Fr…… passerait à son tour à l’état de dépannage. C’était dommage d’en arriver là. Ce n’était pas du tout ce que je voulais mais je ne pouvais pas forcer mon amour à divorcer. Je ne lui demandais pas de quitter ses enfants mais de se libérer de son boulet pour pouvoir vivre pleinement notre bonheur. Bien sûr : un homme qui divorce est forcément éloigné de ses enfants...quoique…les lois changent à notre époque et il aurait pu peut être obtenir gain de cause, surtout que ses filles semblaient le préférer, lui, d’après ce qu’il me racontait. Il devait forcément y avoir une solution à notre amour et je ne pouvais pas croire que ce soit de le gâcher.

 

......227ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............
par Arielle publié dans : Biographie
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Vendredi 20 juin 2008

Etre à quia : cliquez là http://fr.wiktionary.org/wiki/%C3%A0_quia
bettymod.jpg
Le beaujolais nouveau
http://www.beaujolais.com/pages/vinsDuB/12apels/FR/bnouv_intro.asp était arrivé et nous l’avions fêté tous les deux entre tartes aux framboises, choux à la crème et « casse croute », toujours dans notre antre du sous sol. Fr…. était content. Cependant, le vague à l’âme me reprit car j’avais encore laissé passer la chance et je m’en voulais. Cela faisait plusieurs fois que Fr…. me tendait la perche en me questionnant sur la façon dont j’acceptais notre situation et j’étais courge…très courge, un vrai légume……… !..Je n’osais pas lui dire combien j’aurais aimé vivre avec lui, alors je répondais que la situation m’allait bien et que, bien évidemment, j’aimerais qu’il soit là  mais que ce n’était pas une nécessité. Je lui disais exactement l’inverse de ce que je souhaitais,  alors il devait penser « tout baigne ! » Je n’arrivais pas à trouver le courage de lui avouer  mes intentions, j’avais tellement peur de me ramasser une veste !  Pourquoi s’inquiètait t il de savoir comment je vivais cette situation si ce n’était pour la faire bouger…évoluer peut être ? Pourquoi cette timidité de ma part ? Qu’est ce qui me bloquait pour faire avancer les choses ? Si j’attendais que tout me tombe tout cuit, je m’assurais un bel isolement !

Il fallait que je lui parle.

Fr……. semblait avoir changé son comportement et tenait de plus en plus ses engagements envers moi. J’étais heureuse.

Lorsqu’il m’emmena dîner dans cette pizzeria, non loin de l’usine, j’avais l’occasion de lui parler de ce sujet qui me préoccupait tant mais nous avions des voisins à table et je préfèrais que nous soyons en tête à tête pour aborder des propos si sérieux. Tant pis : j’attendis que la chance se représente.

En attendant, il me comblait de bonheur. En rentrant à l’usine, nous avions croisé le chef de mon chef, puis mon chef. Le hasard semblait tout faire pour que nous ne puissions pas passer inaperçus (il faut dire qu’on ne faisait plus rien pour) . J’en étais ravie et je déclamais à Fr…… « On a bien le droit d’aller manger ensemble quand même ! ». Je n’avais pas fini ma phrase qu’il s’arrêta à hauteur de Mr Bb (mon chef) pour dire bonjour. Je lui dis « ça : c’est de la provocation ! », il me répondit « on a bien le droit de manger ensemble ». Quelle joie quand il ne me cachait pas ! J’appréciais beaucoup. Tout dans ses actes me laissait croire qu’il y avait une évolution certaine dans notre relation. J’avais l’impression que les choses bougeaient et qu’il avait établi des plans sur la comète. Je me sentais tranquillisée…………

…….. Pour un temps ! Et hop, belote et rebelotte, Fr……. devait m’appeler le dimanche suivant et il ne le fit pas car il avait oublié son portable. Ce cher homme n’aimait pas se prendre la tête : il était donc hors de question qu’il se complique la vie à chercher une cabine téléphonique et pas question non plus de m’appeler depuis chez le copain pour lequel il travaillait ce week end là. Il me fallait une sacrée grosse dose de diplomatie pour ne pas me vexer dans ces cas là (c’était plus que redondant !) car que penser à l’état brut si ce n’est que je ne valais pas le coup d’un tel effort ? En fait, c’était plus raffiné que cela. Il se projettait en permanence dans l’avenir et sachant que nous nous verrions le lundi, il acceptait le sort avec parcimonie ! Il ne s’inquiètait pas du lendemain, à ma grande différence.

Le lundi, nous nous vîmes à peu près un quart d’heure devant un café et le mardi….rien du tout ! Que dalle…ceinture ! Juste deux ou trois petits coups de fil en vitesse et le dernier pour m’annoncer qu’il était déjà parti pour chercher ses enfants.

Le mercredi, nous devions passer l’après midi ensemble pour refaire le carrelage de ma douche. Et bien, je vous le donne en mille ! La douche tomba à l’eau car l’employé qui devait le remplacer avait décidé de faire sa forte tête et qui c’est t’y qui en fit les frais ? C’était ma pomme bien sûr. Autant vous dire que j’avais le moral dans les baskets cette semaine d’après beaujolais.

C’était décidément une très mauvaise semaine ! Bien sûr, nous avions fait un casse croute dans notre sous sol…notre résidence secondaire comme l’appellait Fr……. (la résidence principale étant chez moi selon lui), bien sûr j’étais heureuse de partager ce moment avec lui mais il persistait et signait à vouloir garder sa double vie et moi…j’en avais assez de jouer les intérimaires et de vivre mon amour dans les ténèbres. Alors bon…je faisais avec en attendant mais mes sentiments étaient choqués et je ne pouvais plus montrer autant d’enthousiasme qu’à l’habitude. Lui par contre semblait heureux. Forcément : bobonne le soir et sa maîtresse dans la journée. Pourquoi n’ai je jamais eu le premier rôle ? Dans la journée de cette nouvelle semaine que nous entâmions, il m’avait dit que nous irions boire un pot le soir et …alea jacta est encore une fois : il fut débordé et bien évidemment, après 18h, c’était trop tard ! Encore pour ne pas froisser bobonne. Et moi alors ? Il n’hésitait pas à me froisser. Il m’avait d’ailleurs dit lors de la soirée Halloween qu’étant donné qu’il savait que notre aventure ne menait à rien, il pouvait tout se permettre. C’était sa logique, très dégradante pour moi. Vivre sans but, sans aucun espoir une grande histoire d’amour ! NON….quelque chose ne collait pas. Pour me rassurer il n’avait rien trouvé de mieux que de me demander de reporter au lendemain alors que la veille, il m’avait dit qu’il n’aurait pas le temps le lendemain. Cela me courrouça fortement et je rétorquais « tu me proposes demain alors qu’hier tu m’as dit que tu ne serais pas disponible ! » « Si ». Que penser si ce n’était qu’il me baratinait sans cesse ? Je n’arrivais plus à le cerner. Il semblait tellement sincère et heureux et pourtant me prouvait en permanence que je faisais fausse route. Je commençais à me lasser de ne pas pouvoir compter sur lui. Je repris rendez vous avec la medium http://www.grisy.net/article-20058776.html pour dans dix jours afin d’éclairer ma lanterne……….

 

......226ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............
par Arielle publié dans : Biographie
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Lundi 16 juin 2008

Ce n’était pas plus mal que nous ne nous soyions pas vus ce soir là http://www.grisy.net/article-20341279.html car nous étions tous les deux  exténués. Fr………. s’endormit dans son canapé et moi, j’étais allée me planquer dans notre antre au sous sol pour faire la sieste dans l’après midi ! Quand nous passions du temps ensemble, nous en profitions à fond la caisse et après il fallait récupérer ! Je trouve qu’à quarante six balais à l’époque, je tenais bien la forme ! En tous cas, c’était le 3ème week end que nous passions ensemble et je retrouvais l’espoir bien que Fr….. me dise toujours de ne pas m’illusionner car il n’avait pas l’intention de divorcer. Mais je trouvais que tout dans notre histoire semblait être chamboulé depuis les vacances et à grande vitesse. Nous nous voyions de plus en plus. Il me téléphonait beaucoup plus qu’avant et il prenait grand soin de moi. Pour la seconde fois, il avait voulu m’offrir des roses mais le fleuriste était fermé dimanche quand il rentra. Jamais deux sans trois… ! Je lui avais dit que le prochain coup, il m’offrirait un bouquet grandiose !…un bananier par exemple !

Comme prévu, ses enfants l’attendaient à Merlimont. Mon cœur se serrait car nous allions encore être séparés une semaine mais je faisais des efforts pour optimiser. Il m’avait fait plaisir en passant à la maison avant de prendre la route. Le hasard voulu que le voisin « JP télé » sonne à la porte car la voiture de Steph génait. Fr…… n’avait pas souhaité que je le présente mais il avait longuement regardé, analysé cet homme qu’il savait célibataire depuis peu, bricoleur et aimant le whisky…enfin bref : beaucoup de critères pour me plaire. Evidemment : à me laisser si souvent seule et avec un voisin comme çà…il y avait danger et j’avais la nette impression que Fr….. commençait à en prendre conscience.

Une sensation doucereuse (douce heureuse) me collait à la peau depuis que nous passions des nuits entières ensemble : la façon dont naturellement nos deux corps s’enchaînaient dans le sommeil. J’étais blottie contre sa poitrine, si profondément que j’avais le sentiment d’être en lui. Il me disait ressentir également un grand bonheur dans ces moments là. J’avais fortement envie de dormir avec lui de plus en plus souvent. J’espèrais que cela le titillait aussi.

Ces cinq jours loin de lui m’ont paru être une éternité. Heureusement, il me téléphonait. Il avait passé une semaine « thuyas » : en bref, il avait fait ce qu’il aurait dû faire lorsque nous y étions allés la dernière fois mais pour s’occuper de moi, il ne s’était pas affairé aux travaux de la maison….. pas eu le temps ! Il m’avait consacré le week end entier et j’appréciais cette chance. Nos retrouvailles furent grandioses comme à l’accoutumée.

Il aima beaucoup le fauteuil que j’avais installé  dans notre antre du sous sol pendant son absence. Il ne s’y attendait pas : je lui donnais par ce biais l’occasion de mettre un peu de piment dans nos ébats amoureux…le fauteuil s’en souvient encore et resta là des mois et des mois : béant, largement ouvert à de prochains futurs souvenirs. Il semblait nous faire un appel d’offre.

L’angoisse me prit à nouveau car j’allais avoir 47 ans et je craignais d’être déçue. Fr…… m’avait,  semblait il, préparé une surprise. Il m’avait dit que nous ferions « un truc » le lendemain midi. Je me demandais bien ce qu’il avait en tête ! Mais j’appréhendais car avec lui, je ne pouvais jamais présager de rien. Il vivait selon les évènements, au fur et à mesure que le temps battait la mesure………. Un vrai métronome ce mec ! Alors que me réservait le destin pour demain ? ? J’avais très peur.

Aujourd’hui c’était demain et la journée se déroula à merveille. J’avais eu tort d’avoir des craintes. Il était là au rendez vous et m’emmena manger portugais, dans ce petit resto où son beau père allait souvent. Il prenait beaucoup de risques pour moi. La patronne sentait que nous nous aimions : je l’avais vu à ses mirettes fuyantes. Elle n’osait pas me regarder franchement. Les portugais sont solidaires entre eux (surtout lorsqu’ils résident à l’étranger) et je pense qu’elle n’appréciait pas que Fr…… soit en ma compagnie…par patriotisme par rapport à la belle famille de Fr…... qu’elle connaissait très bien.  C’était la deuxième fois qu’il m’emmenait dans ce resto. Dans l’après midi, je l’ai remercié comme il se devait dans notre antre du sous sol. C’était un moment de grande tendresse.

La femme de Fr….. cherchait toujours à lui faire avouer qu’il avait quelqu’un mais il tenait bon ! Elle le trouvait calme, serein et détendu le soir à la maison et ne comprenait pas qu’il refuse de la toucher. Pour ma part, j’étais joyeuse d’avoir cet effet sur lui. Je le rendais heureux et ce n’était pas la première fois qu’il me faisait cette confidence mais là, c’était différent : le bonheur que je lui procurais s’installait même dans son comportement chez lui. Cela signifiait qu’il n’arrivait plus à le cacher et par conséquent c’était un bonheur intense et bien enraciné….du solide  !

Je voyais mal comment leur couple pouvait durer encore. A la soirée Halloween, je lui avais demandé comment il arrivait à gérer les sentiments pour sa femme et pour moi. Il m’avait répondu qu’il n’avait plus d’amour pour sa femme : seulement de la compassion, qu’il était animé par des élans de pulsions paternelles de plus en plus fortes et présentes en son cœur pour ses enfants et j’admirais cette tenacité, même si la situation me pesait. Pour ma part, je n’ai jamais supporté de vivre avec quelqu’un que je n’aime plus. La preuve en est que j’avais vite fait bien fait viré mon ex mari http://www.grisy.net/article-6457309.html mais j’avais les enfants avec moi. Pour un homme : divorce signifie séparation d’avec les enfants même si notre époque a évolué dans la défense des droits de l’homme et je comprends que Fr…… s’acharnait à vouloir sauver son foyer. Je respectais cette décision et ne voulais surtout pas lui faire faire un choix. Si nouvelle séparation il devait y avoir : je voulais que cela vienne de lui..que ça soit sa décision et non pas mon influence. Je m’interdisais de détruire une famille même si j’avais rencontré mon amour alors qu’ils étaient déjà séparés. Seule la force de sa sincérité pouvait décider de notre devenir.

......225ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............

par Arielle publié dans : Biographie
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander

Divers

Les chansons d'Orbor
Clic sur la photo


De purs jeux de mots
Clic sur l'image

medium_livre_ecrire_un_mot.jpg

Justyne, si tu te reconnais.


Clic sur l'image !  
justyne3.jpg

















 

Qu'on se le dise.........

On entre par la terrasse d'été,

Le portail nous met déjà au parfum

par ses dessins,

On passe le petit salon fumeur

Où l'envie nous prend de s'y

installer. On peut y lire.

une charmante hôtesse nous

accueille et nous invite à prendre

place dans cette merveilleuse

salle richement décorée par des

toiles, dessins et même une statue !

On y passe une excellente soirée

Bercés par une musique douce.

J'ai adoré  le restaurant Ratapoil

Et sa cuisine si fine !

 

Coups de pouce

Jérome Delepine, artiste peintre

maison-atelier 21 rue pasteur 95830 Cormeilles en vexin

01.34.66.67.69

 

     

         

 

Visitor Map
Create your own visitor map!

 

Me contacter
 

Petit test

Bulletin de commande

Recueil de 55 poèmes et illustrations,

consultable sur ce blog

dans la catégorie "instants choisis"

 

 

 

 

 

Vous pouvez également trouver mon recueil chez Ratapoil

(voir plus haut)

------------------------------------------------------------

Recueil de 52 poèmes et illustrations,

consultable sur ce blog

dans la catégorie "laisser son empreinte" 
expo-ce-sn-copie-1.jpg









Livre de nouvelles "De temps en temps"
http://www.grisy.net/article-14453864.html
Pour le commander, c'est ici :
http://www.motsmigrateurs.fr/Actualites/page10/page10.html