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  • : L'Univers d'Arielle
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  • : J'aime les mots, les affiches anciennes, les BD, les dessins animés, la mer et tant d'autres choses ! En bref, j'aime la vie. Je suis fan de Brassens, Jean De La Fontaine, Brel, Rimbaud, Gainsbourg, Pierre Perret, Renaud....
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Un p'tit plus !


annuaire du pépère

 

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J’ai vécu tous mes instants avec passion. 
Dédicace
 

A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour….  à mes parents. 

A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…...  à mes enfants. 

A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour………………  à mes amants. 

A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire………………..  à mes enseignants. 

A mon sang qui pourtant me fait peur………………………...  à la vie. 

 

ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.  

Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi. 

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Cours de peinture en Isère

Le Prof.............    cyril.jpeg   ................ C'est mon fils !





Ses élèves de la MJC de Saint Egrève (38) et de la MPT de Saint Jean de Moiran (38) ont participé activement à l'illustration de mon 2ème recueil "Laisser son empreinte", auto édité ce mois d'octobre 2007.

Si le coeur vous en dit,  jeremy.jpg   Venez les rejoindre ! noemie.jpg

Contact : Cyril CHEVALIER         06.78.27.11.35            
camille.jpgcarla.jpg
 




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Je vous recommande ! apéro concert GRATUIT

mercredi 21 mai 18h30 (FIN 20h00 car spectacle payant derrière)
apéro concert GRATUIT organisé par le magazine FrancoFans
Café FORUM Bellevilloise
21 rue Boyer, Paris 20e
ATTENTION: il y a trois cafés : nous c'est le CAFE FORUM
Bellevilloise
  Vous pouvez écouter leurs chansons là : http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=110748944
Dimanche 11 mai 2008

roses.jpg  De retour à la maison, Fr……. prépara un super barbecue à la viande cette fois et l’après midi passa à une vitesse affolante ! Le cheval qui habite dans le pré d’a côté nous a vus nous ébattre dans l’herbe…il s’est bien rincé l’œil. Je me demandais après réflexion si le propriétaire du cheval ne nous avait pas vus aussi car vers dix huit heures, nous nous sommes aperçus qu’il l’avait emmené faire un tour. Donc il était forcément venu le chercher….donc : il nous avait vus puisque ce pré est le seul endroit à découvert sur le côté de la maison. On se croyait seuls à l’abri de tout regard humain…….je ne sais pas si Fr……. s’était fait la même réflexion mais il fallait que je lui en parle. C’est là qu’il m’avoua qu’au début où il avait sa moto, il faisait des rodéos dans le jardin, nu sur sa bécane !

Il nous restait juste le temps de remballer nos affaires avant de reprendre la route car nous devions bien rentrer au bercail ! Mais nous ne pouvions pas partir sans qu’il ait débroussaillé un peu devant la maison. Le temps filait si vite lorsque nous étions ensemble. Fr……. n’avait pratiquement rien fait de ce qu’il avait promis à sa mère et prétexté à sa femme. Je m’occupais donc de ranger un peu la table, le pistolet à plombs avec lequel nous avions fait quelques cartons sur les arbres formant la haie, au fond du jardin, de faire la vaisselle pour ne pas laisser de traces pendant que mon amour arrachait les mauvaises herbes. Nous prîmes la route vers vingt heures trente, non sans avoir croisé le voisin qui n’a pas compris que Fr……. parte sans fermer le portail. Forcément, il avait vite détourné l’attention, m’avait laissée un peu plus loin et était revenu fermer tout seul prétextant que le tabac allait fermer. Quelle aventure !

Vers vingt deux heures trente, nous étions revenus à Bessancourt http://www.grisy.net/article-14612155.html. Mon amour n’avait toujours pas envie de me quitter et prit un verre à la maison….puis deux et finalement resta manger. Il repartit chez lui à une heure trente du matin, se torturant les méninges pour monter une version qui tienne debout. Il était malheureux de partir et moi aussi. Nous aurions voulu prolonger ces instants mémorables. Notre amour était immense. Il m’a même dit qu’il espérait que dans une vie future, je me souviendrais encore de lui…..c’est pas beau çà ?

Il m’avait cueilli des roses à Merlimont http://www.grisy.net/article-16737374.html pour me faire une surprise mais dans notre départ où nos esprits ne pensaient qu’à tenter de ne pas faire d’erreur, il les avait oubliées près du portail. Dommage pour les roses mais quel bonheur que de savoir qu’il avait eu cette attention délicate. Ca aussi : je n’avais pratiquement jamais connu ! A quarante six ans, j’avais parfois l’impression d’être une débutante, une petite fille à protéger tant la vie m’avait abîmée et d’ailleurs Fr…….. m’avait déjà fait cette remarque.

Le retour chez lui se passa d’abord sans trop de dégâts car elle s’était endormie mais le réveil fut hard….très hard. Elle ne croyait pas un mot de ce qu’il lui avait raconté et était persuadée qu’il avait une maîtresse. Elle ne se trompait pas de beaucoup ! Elle tentait maintenant de le piéger et j’en souffrais car elle faisait tout pour l’emprisonner. Par exemple, elle avait décidé qu’ils iraient travailler ensemble, avec une seule voiture sous prétexte de faire des économies. Qui dit une seule voiture, dit privation de tout. Restait le boulot et le foyer. Fr…….. m’avait assuré qu’il jouait le jeu au début pour mieux faire passer la pilule après notre escapade mais qu’il reviendrait très vite vers sa liberté. Je le croyais mais quelque chose m’échappait cependant. Avant les vacances, il m’avait dit qu’en septembre il quitterait sa femme et voilà : il suffisait qu’elle gueule pour qu’il marche comme un toutou. C’était vrai qu’il lui en imposait plus qu’avant mais je ne comprenais pas bien. Ou alors il préparait sa sortie en douceur……et en profondeur !

J’étais convaincue qu’il ne ferait ce pas que si l’événement le permettait. Il poussait jusqu’au bout, certainement pour être sûr que son couple n’était plus viable.


......215ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............
par Arielle publié dans : Biographie
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Samedi 10 mai 2008

S'il est vrai que pâturages et labourage sont les deux mamelles de la France Sully.jpg

(citation du Duc de Sully),

alors j'ai donné dans la mamelle ! presentation-vacheland.jpg


Tondu, désherbé, planté, taillé.................. je suis fourbue mais détendue.

J'aime jardiner

par Arielle publié dans : Citations et expressions
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Vendredi 9 mai 2008

Aller très vite


vent.gif


Cette expression viendrait du centre de la France où on dit aussi "à toute bise" pour dire "à toute vitesse".


La bise est "un vent sec et froid soufflant du nord ou du nord-est". C'est un mot qui est souvent utilisé en poésie pour désigner l'hiver ("La cigale  se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue").

Plus généralement, il désigne un vent fort et rapide, une masse d'air que celui qui va vite 'fend' pour avancer.

Source : www.expressio.fr.
par Arielle publié dans : Citations et expressions
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Jeudi 8 mai 2008

 

Je me sentais heureuse…happy, you know ? J’appréhendais beaucoup ce retour de vacances car  je pensais que Fr….. ne serait pas pressé de me revoir et je n’attendais pas grand chose de cette journée. Je m’étais trompée. Il était encore plus amoureux que moi et maintenant, après ces trois semaines de séparation, je savais…nous savions à quel point nous tenions l’un à l’autre. Il n’y avait aucun doute possible. Nos retrouvailles furent grandioses et j’en ai encore le goût sucré qui parcoure mon corps et me fait frissonner. Cet homme faisait mon bonheur, j’espérais que cela  durerait éternellement et même au delà. Notre amour était parfaitement réciproque : nous étions sur la même longueur d’ondes. Lors de ces retrouvailles, j’ai compris lorsqu’il m’a déclaré « j’avais oublié à quel point c’est bon » qu’il m’était resté fidèle tout ce long temps. S’il avait oublié, c’est qu’il n’y avait pas eu droit. Et puis sa manière de me toucher, ses regards, ses mots parlaient mieux qu’un livre. Mes vacances avaient été merveilleuses et pourtant il m’avait tellement manqué….j’osais imaginer celles que nous passerions ensemble, plus tard et j’avais hâte que ce vœu se réalise.

Cette première semaine de septembre restera à jamais grâvée dans ma mémoire et dans mon cœur tant mon amour me comblait. C’était comme s’il avait eu un déclic, une révélation. C’était certainement le résultat de nos trois semaines d’éloignement. L’apothéose fut lorsque, pris d’un besoin vital d’être près de moi, il se débrouilla pour m’emmener à Merlimont http://www.grisy.net/article-16737374.html  un week end entier ! Trois jours ! ! Et c’était lui qui avait provoqué cette situation. C’était la première fois en quarante six ans que l’homme que j’aimais faisait des pieds et des mains pour être à mes côtés. Je n’avais rien eu à demander et je pensais avoir rêvé ce trop plein de bonheur que l’on pourrait presqu’appeler miracle. Il avait prit des risques inconsidérés, s’était disputé avec sa femme, était passé prendre les clefs chez sa mère et avait débarqué à la maison en pleine nuit. N’étant pas sûre qu’il viendrait car n’y croyant pas vraiment vu les obstacles que sa femme lui fourrait en permanence dans les pattes, je m’étais couchée, triste.

Il s’en passe des choses pendant notre sommeil ! Fr……. arriva donc à la maison vers deux heures du matin, trouva porte close, sonna et resonna une vingtaine de fois….rien à faire : quand je dors, je dors ! Je suis sourde comme un pot. Il arriva à pénétrer dans la petite cour qui me servait de jardinet (il m’avait dit avoir trouvé le portail ouvert ce dont je doutais car j’étais certaine de l’avoir fermé comme tous les soirs avant de me coucher mais peut être que dans mon subconscient j’avais délibérément omis de verrouiller ! je ne savais plus) puis se heurta à la porte d’entrée de la maison, bien cadenacée, celle là. Il frappa aux carreaux, lança des cailloux…..rien à faire : je roupillais. Tenace, mon amour ! Il entreprit l’escalade vers la fenêtre de ma fille I……, restée à entrebâillée à l’espagnolette http://fr.encarta.msn.com/dictionary_2016006511/espagnolette.html . Il fallait monter sur la table de jardin déjà bancale puis sur le petit toit en bois. Il y parvint mais son quintal le trahit ….. le bois céda, il était vermoulu, pas bon pour des goujats et tranché en fines lamelles. Mon amour se cassa la figure du toit. Meurtri mais toujours déterminé à emmener sa belle, il réquéquépèta depuis le zébut (repart à zéro), tailla un bout de bois en biseau pour faire sauter l’espagnolette et cette fois fit une entrée triomphale en plongeant sur le lit d’I……. qui fort heureusement dormait chez son mecton ce soir là.

Notre héros ne se sentit plus de joie et pénétra illico dans ma chambre, me trouvant ronflante, ronflante, ronflante. Il avait soif et traversa la maison pour se servir une bière bien fraîche puis refit son apparition : dans mon lit cette fois. C’est là et seulement là que je me suis réveillée ! « I…… ? » balbutiais je pensant dans mon sommeil qu’elle était revenue, puis très vite mes neurones firent un tour « C’est toi ! Tu es venu ! »……la maison entière retentissait de ma liesse. « J’avais tellement envie de te voir ! Je voulais tellement t’emmener à Merlimont ! » Ce furent ses premiers mots qui claquèrent comme une déclaration d’amour, si belle et forte à la fois. Nous nous sommes enlacés. Le bonheur était à son comble.

Deux ou trois fois, il me dit « tu es prête ? On y va ? » « Oui » puis nos baisers nous clouaient dans le lit et vers quatre heures trente du matin, il s’endormit alors que j’allais me taper le bout de camembert qui siégeait au fin fond du frigo….l’amour : ça donne faim.

Nous nous réveillâmes vers dix heures. Je fis le p’tit déj. Le temps d’être fin prêts à prendre la route : il était déjà treize heures quinze. Il avait volontairement oublié son portable chez lui, ainsi elle lui foutait la paix.

Nous sommes arrivés à Merlimont vers quinze heures trente, avons fait une halte à Etaples http://www.grisy.net/article-13720410.html sur le port, acheté le repas du soir : nous avons pris du bon temps au soleil et dans les dunes aussi. J’adorais lorsqu’il me promenait dans les endroits qu’il fréquentait avec son père. J’avais tout aimé de cette journée. Le soir, il me fit un festin d’huitres et barbecue. Nous avons joué à un jeu de société que je ne connaissais pas (notez qu’il faut une bonne dose d’amour pour me faire participer à ces jeux car en général, cela ne me branche pas des masses). Nous étions heureux et pourtant il était perturbé car à peine avions nous mis les pieds dans la maison que le téléphone sonnait tant qu’il pouvait. Il a fini par répondre : c’était sa mère. Elle s’inquiétait. Forcément, dans notre délire, nous n’avions pas pensé aux autres. Il n’avait pas appelé chez lui ni prévenu sa mère qu’il était bien arrivé. Tout le monde le cherchait si bien que les voisins avaient été alertés et avaient confirmé ne pas l’avoir vu. Rappelons qu’il aurait dû arriver dans la nuit et que nous avons ouvert la maison seulement vers dix sept heures ! « Tu as découché ! Avec qui es tu ? » : Ce furent les premiers reproches de sa maman. Puis il a dû affronter son boulet de femme et là : ça se corsait. La crainte qu’elle débarque l’a envahit et je le sentais tendu mais cela n’a pas gâché notre soirée. Couchés à trois heures trente, nous avons fait durer le plaisir une bonne partie de la nuit, bien décidés à nous lever pas trop tard car il  avait prétexté d’arranger la maison et il fallait bien qu’il s’affaire quelque peu pour être un tantinet crédible.

Neuf heures : no problemo. Je descendis faire le p’tit déj puis après que nous soyons lavés je partis faire quelques courses pour lui laisser le temps de bosser un peu. Pour sortir et entrer dans la maison, je devais me cacher à cause des voisins et Fr…… m’a avoué en avoir assez que nous soyons obligés de faire attention aux autres, de dissimuler notre amour. Cette nouvelle déclaration me fit plaisir. Enfin ! Quelqu’un qui voulait me montrer ! J’eus le sentiment d’être reconnue pour moi même et j’ai savouré cette sensation.

......214ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............

par Arielle publié dans : Biographie
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Mercredi 7 mai 2008
limoges3.jpg    C'est un petit parc mignon comme tout !

Une passerelle sur l'eau et au dessus de votre tête, une voûte d'environ 100 mètres de long, où la fraîcheur demeure malgré un soleil persistant.

Mi sauvage, mi aménagé......... vous êtes dans le parc du moulin Pinard à Limoges.........limousin.jpg

Longez la rivière (la vienne) 006060jlk.jpg  serpentez entre les buissons fleuris,PARC05SITE.jpg

Reposez vous sur un banc , les pieds dans l'herbe,
                                                                  Face au petit pont de bois. pont20.jpg
par Arielle publié dans : Balades
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Divers

Justyne.........
si tu te reconnais......
.
<<<< Clic !   


Qu'on se le dise.........

On entre par la terrasse d'été,

Le portail nous met déjà au parfum

par ses dessins,

On passe le petit salon fumeur

Où l'envie nous prend de s'y

installer. On peut y lire.

une charmante hôtesse nous

accueille et nous invite à prendre

place dans cette merveilleuse

salle richement décorée par des

toiles, dessins et même une statue !

On y passe une excellente soirée

Bercés par une musique douce.

J'ai adoré  le restaurant Ratapoil

Et sa cuisine si fine !

 

Coups de pouce

Jérome Delepine, artiste peintre

maison-atelier 21 rue pasteur 95830 Cormeilles en vexin

01.34.66.67.69

 

     

         

 

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Recueil de 55 poèmes et illustrations,

consultable sur ce blog

dans la catégorie "instants choisis"

 

 

 

 

 

Vous pouvez également trouver mon recueil chez Ratapoil

(voir plus haut)

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Recueil de 52 poèmes et illustrations,

consultable sur ce blog

dans la catégorie "laisser son empreinte" 
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Livre de nouvelles "De temps en temps"
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Pour le commander, c'est ici :
http://www.motsmigrateurs.fr/Actualites/page10/page10.html

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