Présentation

  • : L'Univers d'Arielle
  • arielle
  • : poesie
  • : J'aime les mots, les affiches anciennes, les BD, les dessins animés, la mer et tant d'autres choses ! En bref, j'aime la vie. Je suis fan de Brassens, Jean De La Fontaine, Brel, Rimbaud, Gainsbourg, Pierre Perret, Renaud....
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Un p'tit plus !

Dan Leconteur
Clic sur la photo


Georges Brassens


Arkol - Mon Grand Père (clip)


Ajouter à mon profil. | Plus de vidéos

 

annuaire du pépère

 

Référencement gratuit
MeltingBlog : All the blogs gathered on the same portal 
J’ai vécu tous mes instants avec passion. 
Dédicace
 

A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour….  à mes parents. 

A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…...  à mes enfants. 

A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour………………  à mes amants. 

A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire………………..  à mes enseignants. 

A mon sang qui pourtant me fait peur………………………...  à la vie. 

 

ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.  

Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi. 

Recherche

Cours de dessin

Le Prof.............    cyril.jpeg   ................ C'est mon fils !
Ses élèves de la MJC de Saint Egrève (38) et de la MPT de Saint Jean de Moiran (38) ont participé activement à l'illustration de mon 2ème recueil "Laisser son empreinte", auto édité ce mois d'octobre 2007.
Si le coeur vous en dit,  jeremy.jpg   Venez les rejoindre ! noemie.jpg
camille.jpgcarla.jpg
Sur Coublevie(38) Association Art et Création
,
salle Belledonne et la Sure:

Cours de dessin INITIATION avec la réalisation de compositions, de natures mortes, utilisation principale du crayon à papier et du pastel......le vendredi de 17h à 19h.

Cours de dessin APPROFONDISSEMENT avec le vivant: réalisation de la perspective, de personnages et d'animaux, d'élèments du visage(nez, yeux..) et du corps(les mains, pieds) de portraits et approche des techniques mixtes(lavis-encre de chine).....le mardi de 19h à 21h.

Cours de peinture INITIATION avec les bases de la couleur et apprentissage de l'acrylique......le mercredi de 18h à 20h.

Cours de peinture CREATIVE et TECHNIQUES d'ATELIERS avec une approche personnelle des thèmes libres et variés( peinture à l'huile, gouache, acrylique etc)......le vendredi de 19h à 21h.

Sur St-Egrève(38) près de Grenoble à la MJC Prédieu:

*Dessin initiation et perfectionnement de 18h30 à 20h30 le lundi

*Découverte artistique pour les enfants de 7 à 12 ans le lundi de 17h30 à 18h30.

*Peinture découverte et créative le jeudi de 18h30 à 20h30.

Stages de modèles vivants, d'aérographie initiation, sur sites naturels(paysages), de modelage en terre d'argile, et rencontres d'artistes pendant l'année.

Contact : Cyril CHEVALIER 06.78.27.11.35

Vendredi 11 avril 2008

BalMusetteFinal.jpg Un médium, un jour, m’avait conseillé de garder Fr…….. car son couple était voué à l’échec. Serais je assez forte pour attendre encore ? Cela faisait des années que je vivais dans l’ombre et je ne supportais plus très bien.

Depuis huit jours, Fr…… était seul avec sa femme puisque les enfants passaient les vacances à Merlimont, avec la grand mère. Elle avait encore trouvé le moyen de lui faire une scène car elle voulait qu’il soit rentré tous les soirs à 16h ! Elle ne pensait qu’à elle. Avec son travail, il ne pouvait pas tenir de tels horaires et puis quand je lui ai posé la question « as tu vraiment envie de passer toutes tes soirées à partir de 16h avec elle ? » il m’a répondu « NON ». Il était bien là le fond du problème : il ne l’aimait plus. Il tentait de sauver son couple à tous prix…pour les enfants, disait il. Je pensais plutôt que c’était par fierté.

Quand allait il enfin comprendre qu’il n’y avait plus rien de récupérable ? quand allait il réaliser que ce vase recollé était déjà émietté ? comment pouvait il supporter cette mauvaise ambiance alors qu’il était si heureux avec moi ? Quand, comment….pour quoi et pour qui au juste ? Les enfants méritaient ils de supporter toutes ces disputes ?

J’avais dit à Fr….. qu’il faisait les 4 volontés de sa femme. Cela ne lui avait pas plu et il m’avait rétorqué que non.

Et si le médium s’était trompé ? si c’était des balivernes, tout çà ? Je n’étais vraiment pas certaine de pouvoir tenir le coup. J’avais l’intime conviction que Fr…… serait mon dernier amour quoiqu’il arrive car la vie après lui manquerait de sel et les hommes m’avaient beaucoup trop blessée pour que je puisse recommencer. Je n’en n’avais plus la capacité morale. D’ailleurs c’était bizarre : je n’avais jamais été autant sollicitée que depuis que j’étais avec lui. J’avais des propositions tous les jours, à croire que c’était fait exprès pour tester mon amour pour lui. Je les refusais tous, chose qui ne me ressemblait pas. Pour les moches : c’était facile mais certains me plaisaient et c’était un piège.

J’étais allée seule au bal du 14 juillet puisque Fr…… s’était laisser emprisonner par sa geolière. Je m’étais bien amusée. Maintenant j’avais changé ma tactique, sur les conseils de ma fille  I….. : œil pour œil dent pour dent bien que cela ne soit pas dans ma mentalité . Ne pas le quitter mais lui rendre la monnaie de sa pièce afin qu’il comprenne ce que souffrir signifie. Je le redisais sans cesse : il jouait mal  ! Nous nous étions promis de ne pas tricher or il n’arrêtait pas de bluffer. J’allais de déception en déception et il perdait des points.

Je n’étais pas du style à me morfondre sur mon triste sort pendant des semaines. L’affaire serait réglée comme il se doit et il serait puni malgré moi…ça aussi je le savais car tous ceux qui m’ont fait du mal l’ont payé d’une façon ou d’une autre sans que j’aie à intervenir. Je suis protégée quelque part.

Pour rattrapper le coup du 14 juillet, Fr…. m’avait emmenée chez son pote Jacquot qui lui avait confié ses clefs pendant les vacances. « Après tout, Jacquot peut bien nous payer un verre ! ». J’avais aimé çà. J’aime l’imprévu, les surprises.

Nous nous sommes installés dans le canapé et avons longtemps discuté. Ensuite, nous sommes allés faire les courses ensemble. Il était plein d’attentions gentilles du style me demander mon avis, me combler de victuailles, enfin bref…me faire plaisir. Il savait aussi que ma fille I….. était au courant qu’il m’avait fait souffrir en me laissant seule pour le 14 juillet, car en rentrant à la maison,  je n’avais pas manqué de lui montrer la rose qu’elle m’avait offerte pour me consoler, ceci devant elle.

Il nous parla de sa fille aînée qui, très remontée contre sa grand-mère paternelle (donc la mère de Fr….) par sa chère et tendre maman, commençait à s’apercevoir qu’elle avait été baratinée. Depuis 3 semaines qu’elle était à Merlimont, elle appréciait sa grand-mère et comparait. La femme de Fr….. avait tort de monter les enfants contre Fr….. et sa maman. Elle le regretterait certainement bientôt car La petite avait 13 ans et réfléchissait maintenant. On ne triche pas avec les enfants !


......206ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
ajouter un commentaire commentaires (10)    créer un trackback recommander
Mardi 8 avril 2008

Donau 0665 Selingenstadt.JPG Dans la série « j’ai envie de faire la fête sans Fr…. », je suis allée à Auvers sur oise. Je me suis installée à la terrasse du Grand café de Paris et ai commandé une leffe http://fr.wikipedia.org/wiki/Leffe_%28bi%C3%A8re%29  que j’ai dégusté avec bonheur, bercée par la musique irlandaise http://www.churchfitters.com/ . Puis je me suis dirigée vers la place de la mairie où un orchestre de jazz http://www.jazzmagazine.com/  se produisait et j’ai réagit. Il a suffit d’un peu d’évasion pour que je comprenne à quel point  je pouvais me passer de Fr….. Il avait tort de me laisser seule aussi longtemps. Game over…vous connaissez ? la partie semblait terminée. Des Fr…..…il y en a plein la terre ! j’étais bien décidée à l’envoyer se faire voir ailleurs s’il ne bougeait pas plus que ça. Jusque là, je sombrais dans les profondeurs du désespoir, portée par le chagrin. Une entaille déchirante ne se soignait plus…la gangrène du mal d’amour me rongeait…j’y aurais laissé ma peau ! Game over Fr……. sauf si tu te rattrapes mais cette fois, il te faudra la jouer fine.

Mes sursauts de détermination contrastaient avec ma générosité et parfois, je m’en voulais d’avoir de si mauvaises pensées envers mon amour. Il était malheureux et à maintes reprises, je ne savais pas discerner que ses absences n’étaient rien d’autre que le résultat des dégâts que sa femme occasionnait. Ce week end où je m’amusais à Auvers, sa femme l’avait empêché d’accompagner sa mère dans le Berry http://www.berry-passion.com/ . Elle était si cruelle, Cruella http://www.chez.com/diling/his_101.htm  ! comment peut on  interdire à un fils d’épauler sa maman ?  Cette pauvre femme de 71 ans a dû prendre la route seule et en mauvaise santé avec toutes les angoisses que cela pouvait comporter.

Sa femme lui en faisait tellement baver qu’il avait pris le parti de ne plus se battre…de s’effacer derrière ses immondices. Elle était puante. Fr………. m’avait dit en parlant de son couple « maintenant : ça passe ou ça casse ». Il avait opté pour essayer de faire passer et il souffrait un vrai martyr. Elle l’épiait, le traquait, le piègeait.

Le comportement de sa femme me révoltait. J’avais peur que ces provocations ne tournent à la violence. Se sacrifier pour les enfants était un noble sentiment mais il ne fallait pas que cela tourne au drame et puis sur ce coup là, elle lui avait quand même fait sacrifier sa mère !

C’était les grandes vacances.. FR…… emmena ses enfants qu’il confiait pour  le mois de juillet à leur grand-mère. Les deux  femmes ne pouvant plus se voir en peinture (belle mère, belle fille..c’est bien connu), il avait pris la route sans son épouse. Elle voulait qu’il fasse l’aller retour dans la journée ! ben voyons…400 km plus les courses et même pas le temps de se reposer devant une bière chez son pote face à la mer. Il refusa et je l’approuvais. La veille de son départ, alors que nous faisions une partie de pétanque chez Mado, il m’avait dit qu’il pensait s’arrêter chez moi sur le retour le dimanche soir. C’était la 1ère fois qu’il remettait les pieds là bas depuis notre si merveilleux week end. Il me semblait impossible que son cerveau ne soit pas envahit de nos souvenirs. Tous les lieux que nous avions fréquentés devaient lui rappeler combien nous étions heureux et j’imaginais mal  ne pas lui manquer.

Je me préparais aussi pour les vacances : j’avais acheté une carte d’Allemagne car j’avais l’intention d’aller y chercher quelques souvenirs de Fr…... Son grand-père tenait une brasserie à Selingenstadt http://users.belgacom.net/ambassadeurs/frans/memlinc_fr.htm . Fr…….. n’y était pas retourné depuis son enfance et je voulais lui faire un beau cadeau…partager à nouveau une esquisse qui le rendrait heureux, faire revivre ce bout de passé qu’il affectionnait, lui en rapporter des traces inoubliables.

......205ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Samedi 5 avril 2008

 

Il avait à nouveau mal joué….il avait perdu. J’avais mal joué aussi…j’étais perdue !

Fr…. me fit encore faux bond. Coup de fil de dernière minute : « je ne viendrais pas, ma fille fait une fête à la maison et je dois aider sa mère à tout préparer ». Pour la 1ère fois, je lui raccrochais au nez. C’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase. Je ne pouvais pas croire qu’il ne savait pas la veille que sa fille faisait une fête. Alors pourquoi encore une fois me fit il  croire qu’on se verrait ? J’avais vraiment le sentiment qu’il me prenait pour une idiote. Dans ces cas là, j’aurais aimé être James Bond http://jamesbond007.net/hmtl/sommaire.html  et lui coller une balle dans la tête.

Je savais bien ce qu’il y avait dans sa petite caboche à ce moment précis. Il se disait que lundi au travail, on recommencerait à se voir comme si de rien n’était. C’était de ma faute : j’acceptais trop de choses et il en profitait comme tous les imbéciles que j’avais connus jusque là. C’est bien ce que je disais plus haut : pour être aimée, il faut être vache. La gentillesse, la sincérité ne paient pas.

Il n’avait pas pigé que tout ce que je lui donnais, était de bon cœur, parce que je le voulais bien. Non, il n’avait pas percuté que le jour où cela me gonflerait de trop, j’arrêterais de donner. Monsieur se prenait pour un don Juan  http://fr.wikipedia.org/wiki/Don_Juan , avec sa faible moralité !

Ô temps suspends ton vol et vous, heures propices….il m’aura fallu un week end entier pour mener à bien ma réflexion. La douleur était trop profonde pour faire surface. Bien sûr que non, je n’allais pas le laisser ! J’en aurais trop souffert. Mais il fallait que je trouve le moyen de lui faire comprendre que j’étais à bout. Je devais user d’intelligence et ne pas tout plaquer sur un malentendu, car il s’agissait bien là d’un malentendu ! Les 2 derniers week end où il avait travaillé, il les avait passé avec moi. Ce nouveau samedi à travail imprévu puisque décidé en cours de semaine, aura mis la puce à l’oreille à sa femme et elle s’était débrouillée pour qu’il soit obligé de rentrer. J’avais compris cela mais j’étais triste car à coup sûr, Fr…. ne l’imaginait même pas. Il était naïf avec sa femme.

La mise en scène : c’était elle. Elle avait du talent la bougresse ! J’étais triste aussi car elle le manipulait à volonté. Pour ses enfants, il se laissait bouffer, épier, emprisonner. Je savais qu’il ne tiendrait pas le coup : il aimait trop sa liberté.

La semaine suivante, alors que j’étais enfin décidée à rester cool, il ne m’a même pas donné signe de vie. J’avais sciemment gardé le silence pour voir s’il se manifesterait. ….jeu dangereux ! J’étais bien décidée à tout lui refuser si par miracle il m’appelait. Il m’a effectivement téléphoné pour boire un café. J’ai hésité mais l’effet kiss cool a reprit le dessus. Je n’ai pas une once de méchanceté ni de rancœur.

Nous nous sommes donc vus….une demi heure en cinq jours ! Une demi heure pendant laquelle je n’ai su dissimuler mon chagrin…une demi heure où j’ai vraiment dû l’importuner ! C’était le 21 juin : fête de la musique. J’ai exprimé avec verve mon intention de sortir le soir…qu’il soit là ou non. J’avais promis à mon fils C……. d’aller photographier ses graph avec sa sœur I…….. ce jour là et bien évidemment Fr….. me proposa d’aller boire un verre après le travail. Pour la première fois, je lui ai refusé. En d’autres temps, j’aurais reporté la série de photo pour pouvoir partager un moment avec lui. Là….je n’ai pas cédé.

Le lendemain matin,  il m’en a mit plein la tronche en me faisant croire qu’il été allé à la fête de la musique et était rentré à 3h30 après une soirée de délire ! ! Tout ceci bien sûr après m’avoir questionnée « Où es tu allée ? Tu es rentrée tard ? » J’ai répondu 2h , ce qui était vrai car j’avais effectivement passé une bonne soirée à L’isle Adam http://www.ville-isle-adam.fr/sinformer/index.php?p=1  : danse et feux de la St Jean dans le parc de la mairie. J’avais donc commencé à lui narrer ma soirée puisqu’il voulait savoir. Il m’a coupée net pour me balancer son score en pleine figure ! J’en ai donc déduit qu’il en avait assez entendu, qu’il savait que j’étais effectivement sortie (d’ailleurs cela ne pouvait pas être autrement : je fais toujours ce que je dis. Il le savait bien puisque je lui avais déjà fait le coup la première fois que j’étais allée à Merlimont) et que pour ne pas s’avouer vaincu…il fallait bien qu’il ait fait mieux que moi…histoire de mon montrer qui porte la culotte ! Je n’en n’avais pas cru un mot mais lui avais laissé croire que j’étais dupe.

Comme à chaque fois que je l’envoyais bouler, il multiplia les petites attentions.

En fin d’après midi il eut la délicatesse de poser gracieusement une cigarette sur mon pare brise pour dire qu’il pensait à moi.

Son petit cinoche n’avait plus de secret pour moi et je ne me laissais plus attendrir. Je lui parle de mon intention d’aller au bal à la fête de la cocagne à Auvers http://www.auverscama.com/cocagne2008.htm . Je n’acceptais plus ce surplace qui me clouait dans la dépression. S’il ne bougeait pas…je bougerais sans lui. J’avais mille projets dans ma tête.


......204ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................
par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
ajouter un commentaire commentaires (12)    créer un trackback recommander
Mercredi 2 avril 2008

cover_P96.jpg Ma sieste fut écourtée par un coup de fil de Fr… C’était à son tour de prendre le quart. Je lui souhaitais bonne route et restais sur le goût suave de ce week end de rêve. L’immensité de la mer n’était qu’une goutte d’eau face à la grandeur de notre bonheur.

Il était prévu que je m’occupe quelques jours de ma petite fille Romane http://www.grisy.net/article-13869497.html  pendant que sa mère passait des concours à Paris. Fr….. devait venir manger ou boire un verre mais rien n’était encore sûr. J’aurais tant aimé qu’il fit la connaissance de Romane et il semblait vouloir faire ce pas.

Grandissime bonne nouvelle ! Fr……  fut  présent pour  Romane. J’étais heureuse de le voir si attentionné avec elle…un vrai papa gâteau ! Il imaginait déjà que nous l’emmènerions là bas, dans son paradis nordique.

Fr…… multipliait les déclarations d’amour, m’avouant ne plus toucher du tout sa femme depuis longtemps déjà. Je l’avais tant attendu cet homme qui me serait fidèle ! Pendant des années j’avais espéré et voici que mon rêve se réalisait ! « je ne fais çà qu’avec toi » : ces mots avaient retenti jusque dans les abysses de mon âme (ne sommes nous pas composés de plus de 80% d’eau ?). Notre amour devait porter des fruits…. A quand la quille ? C’était étrange : ma liberté semblait vouloir commencer par un engagement. Moi qui vivais seule depuis des lustres, je n'avais de hâte que de me lier. Fr…… était mon choix.

Il m’avait fait découvrir tant de choses merveilleuses, m’avait donné tant de tendresse que je perdais la notion du temps. Je l’aurais voulu at vitam eternam !. Je rêvais désormais de me ressourcer à Merlimont à chaque occasion qui se présenterait – avec ou sans lui – mais à Merlimont. Il  avait su faire se révéler à moi ce lieu, enfoui depuis ma plus tendre enfance dans mes utopies, et je savais maintenant que c’était là que je voulais terminer ma vie.


......203ème (bis) épisode..........à suivre........dans la série Biographie................


par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Dimanche 30 mars 2008

bent.jpg Ayant rangé la maison http://www.grisy.net/article-18168849.html , nous partîmes à la plage sans laisser de traces de notre nuit d’amour. Fr….. resta avec moi jusque 12h30 puis partit faire les courses pour réceptionner sa maman. J’aurais dû normalement rentrer sur Paris mais nous n’en n’avions pas le désir. Il me proposa de s’esquiver dans l’après midi pour me rejoindre. Je restais donc à visiter les alentours, très heureuse de cette proposition. Les alentours, c’est Etaples http://www.nordmag.fr/nord_pas_de_calais/etaples/etaples.htm . Un petit port, des espaces verts joliment aménagés et une ville très ordinaire. Je m’y promenais, tranquille, savourais mon sandwich à la sardine et trouvais enfin des toilettes publiques. Chouette ! Elles étaient ouvertes et propres (chose rarissime en France). Après avoir fait ma petite affaire, je sortis de ce lieu béni et….et merde ! On m’y avait enfermée à clefs ! Me voilà bloquée entre l’odeur des moules et le petit port. J’ouvris la petite lucarne en hauteur et tentais de happer quelque promeneur au passage. Que nennie ! La place était déserte ! L’angoisse montait. J’avais bien mon portable mais je n’allais tout de même pas appeler les pompiers ! J’engageais immédiatement une grande réflexion transcendantale me trouvant alors dans un grand moment de solitude, comme dirait Bigard http://www.rireetchansons.fr/humour/humour_list_blaguesbigard.php  quand quelques gamins eurent la bonne idée de venir jouer dans ma direction. Je les interpellais, les laissant cois. Il demandèrent de l’aide à la buvette de la place et me voilà sauvée. Ouf ! je repris mes clics et mes clacs et retournais à Merlimont.

C’était la seconde fois que je me retrouvais enfermée dans des toilettes publiques. Je hais les toilettes publiques ! Bien souvent, le service laisse à désirer, occasionnant le genre de mésaventures qui me sont arrivées, ou alors elles ressemblent étrangement à une porcherie… surtout en ville……. Gros pléonasme ! Ou alors, la porte ne ferme pas à clefs, ou encore, il n’y a pas de lumière et……. Quand c’est noir, c’est noir…….. Öh désespoir.

Donc, lors de mes vacances à la Rochelle http://www.grisy.net/article-12462012.html et ayant décidé de visiter l’île de Ré à pieds……… Oui ! C’est le genre d’idées qui me passent par la tête et que j’accomplis avec brio…… je passais le pont de l’île à la nuit tombée et étais tellement sollicitée par ma vessie que j’oubliais un instant toutes les merveilles que je venais de découvrir pour atteindre précipitamment le bloc sanitaire, tout de blanc vêtu et gisant au pied du pont. Il était bien propre et même ! sentait bon. Je m’accordais donc une pause bonheur, pris mon temps dans cet endroit accueillant et entendis « clic clac »…… « Euh !........ Hep Monsieur ! »…….. pas de réponse. « Monsieur, monsieur ! Vous m’enfermez ! » ……. Pas de réponse. Cette fois ci, j’avais été obligée d’appeler les pompiers. Quelle honte lorsqu’ils m’ouvrirent la porte et que, ni plus ni moins environ dix pompiers dans le beau camion rouge flamboyant (pour des pompiers, c’est normal de flamber) étaient croulés de rire !! bisque bisque rage !! Alors, vous pensez bien qu’à Etaples, je voulais surtout éviter cette situation.

Après une sieste bien méritée sur la plus haute dune et en plein soleil, mon amour me rejoignit et nous allâmes boire un coup dans le commerce de son pote devant la plage. J’étais contente car il ne me cachait pas et mieux : me montrait aux gens qu’il aimait bien. Vers 19h30, il devait rejoindre sa mère. Il était donc temps que je rentre à Paris. Mais tout était possible encore ! Mon amour me proposa de revenir dans une heure puisque je n’avais pas d’heure pour rentrer. Nous voilà donc partis pour passer la soirée ensemble. Sitôt dit, sitôt fait. J’eus juste le temps de manger un bout qu’il était déjà revenu. Le soleil m’avait donné de bonnes couleurs (Et oui ! on bronze dans le Pas de calais ! Bronzage doré couleur chips) et je commençais à avoir froid. Mon coup de soleil me faisait frissonner mais cela ne dérangeait en rien notre plaisir à être deux, à Merlimont, si amoureux. Dans la soirée, Fr….. m’emmena dans le café d’un autre pote. Bref, maintenant, tout le monde connaissait Arielle à Merlimont…j’ y étais acceptée et j’aimais çà. Les cafés du Nord sont des lieux sains où l’on s’amuse et se divertit. Il y règne une ambiance chaleureuse où l’amitié domine. Mon amour s’y sentait heureux et je prenais un réel plaisir à le voir si détendu et souriant. Nous passâmes une excellente soirée. Puis voici minuit, il fallait vraiment que je rentre à Paris car je ne pouvais pas dormir sous le même toit que sa mère ! Et je n’avais pas réservé d’hôtel. En douceur, mon amour me persuada qu’il serait dangereux de prendre la route. Je lui dis que cela ne m’effrayait pas mais il insista. En fait, je le soupçonnais de tout faire pour que je reste avec lui. Il me proposa un plan d’enfer : me faire dormir chez sa mère bien qu’elle y soit. Le but était de ne pas se faire surprendre, d’être discrets et prêts à sauter par la fenêtre en cas de danger. L’aventure c’est l’aventure….marché conclu.

Il me fit donc entrer comme une voleuse et nous causions par signes pour ne pas faire de bruit. Mais l’amour nous tenait toujours et nos ébats fendaient la nuit d’un grand cri de joie. Il était impossible que sa mère n’aie rien entendu ! Quoi qu’il en était, elle ne nous a pas dérangés. Au petit matin, je suis repartie toujours comme une voleuse. Nous nous étions donnés rendez vous chez son pote Michel pour prendre le petit déjeuner mais mon amour, épuisé par cette nouvelle nuit d’étreintes, s’était écrasé comme une masse après mon départ…dans les bras de Morphée et dans un sursaut entre deux sommeils avait trouvé la force de me téléphoner pour me dire « vas y, déjeune…je dors ! ». Je me suis donc installée chez Michel et ai siroté mon ricoré. L’ambiance dès potron minet, était déjà pleine de chaleur et le marin au comptoir, nous faisait rire. J’ai profité de ces derniers instants et ai décidé de prendre le quart. Les larmes coulaient sur ma joue, j’aurais tant voulu prolonger ce week end de rêve. Je suis partie le chagrin au ventre et l’amertume dans le cœur. Mes yeux étaient pleins d’écume. J’ai laissé un message pour prévenir mon amour. Le marin du comptoir m’a fait quelques compliments et un signe de la main, le bistrot de Michel s’éloignait dans mon rétro. J’ai pleuré pendant des km. Tant de bonheur ne devrait jamais s’arrêter !

Arrivée à Bessancourt http://www.grisy.net/article-14612155.html , j’ai tout de suite laissé un nouveau message à mon amour et puis j’ai repris le cours normal de la vie.

......203ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie................

par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander

Divers

En ce qui me concerne
Clic sur la photo







Florence Foucart, écrivain reconnu
Association des Mots Migrateurs
Clic sur la photo









Mots Arts 2008 vu par Dominique Chauvin, photographe
Clic sur l'affiche
 







Les chansons d'Orbor
Clic sur la photo



De purs jeux de mots
Clic sur l'image

medium_livre_ecrire_un_mot.jpg

Justyne, si tu te reconnais.


Clic sur l'image !  
justyne3.jpg

















  voir l'image en taille réelle

Pour semer cette graine sur votre blog
et ainsi soutenir
 
Lucie-Maria
dans son combat, un clic droit sur
la fleur puis enregistrer-sous


Qu'on se le dise.........

On entre par la terrasse d'été,

Le portail nous met déjà au parfum

par ses dessins,

On passe le petit salon fumeur

Où l'envie nous prend de s'y

installer. On peut y lire.

une charmante hôtesse nous

accueille et nous invite à prendre

place dans cette merveilleuse

salle richement décorée par des

toiles, dessins et même une statue !

On y passe une excellente soirée

Bercés par une musique douce.

J'ai adoré  le restaurant Ratapoil

Et sa cuisine si fine !

 

Coups de pouce

Jérome Delepine, artiste peintre

maison-atelier 21 rue pasteur 95830 Cormeilles en vexin

01.34.66.67.69

 

     

         

 

Visitor Map
Create your own visitor map!

 

Me contacter
 

Petit test

Bulletin de commande

Recueil de 55 poèmes et illustrations,

consultable sur ce blog

dans la catégorie "instants choisis"

 

 

 

 

 

Vous pouvez également trouver mon recueil chez Ratapoil

(voir plus haut)

------------------------------------------------------------

Recueil de 52 poèmes et illustrations,

consultable sur ce blog

dans la catégorie "laisser son empreinte" 
expo-ce-sn-copie-1.jpg









Livre de nouvelles "De temps en temps"
http://www.grisy.net/article-14453864.html
Pour le commander, c'est ici :
http://www.motsmigrateurs.fr/Actualites/page10/page10.html


Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog