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  • : L'Univers d'Arielle
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  • : J'aime les mots, les affiches anciennes, les BD, les dessins animés, la mer et tant d'autres choses ! En bref, j'aime la vie. Je suis fan de Brassens, Jean De La Fontaine, Brel, Rimbaud, Gainsbourg, Pierre Perret, Renaud....
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J’ai vécu tous mes instants avec passion. 
Dédicace
 

A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour….  à mes parents. 

A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…...  à mes enfants. 

A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour………………  à mes amants. 

A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire………………..  à mes enseignants. 

A mon sang qui pourtant me fait peur………………………...  à la vie. 

 

ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.  

Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi. 

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Vendredi 17 novembre 2006

Papa et maman étaient tous les deux des « casse cou ». Papa s’éclatait avec ses avions et il en est mort, maman s’éclatait avec sa mini Austin……et elle en est morte 6 ans après papa. J’admirais mes parents. Maman était toujours en retard à ses rendez vous d’affaire mais elle avait trouvé le truc ! pour biaiser les embouteillages de Paris, elle fit l’acquisition d’une mini austin beige et noire, autrement dit une voiture passe partout. Mais cela ne suffisait pas à réduire ses retards. Alors elle roulait…….je vous le donne en mille……….sur les trottoirs. Elle prenait un malin plaisir à slalomer entre les platanes. Je l’accompagnais souvent dans ses déplacements. C’était un jeu malgré les longues heures où je devais attendre dans la mini. Quand elle partait en province, elle m’emmenait aussi puisque j’étais là à glander à la maison. Ainsi, elle était sûre que je ne faisait pas de bêtises. Et puis j’aimais ça ! maman m’a fait découvrir une bonne partie de la France et principalement la sologne où nous avions été invitées à une journée de chasse avec dégustation du gibier cuit au feu de bois le soir et le nord de la France avec ses repas gastronomiques bien arrosés. Nous ne fréquentions que du beau monde, celui qui est toujours muni d’un flash de liqueur digestive dans la poche pour pouvoir supporter les orgies de bouffe ! De temps en temps, maman me laissait le volant car elle venait de m’inscrire dans une auto école. J’avais 18 ans mais à cette époque, la majorité était à 21 ans. Il fallait donc l’autorisation des parents. C’est vrai que la mini était un jouet ! Maman comme papa conduisait très bien (papa avait créé son auto école à notre arrivée à Maisons-Alfort dans les années 1960 (voir 4è épisode)). Une nuit, un sanglier vint se mettre en travers de la route près de Maubeuge. La voiture a été défoncée…….le sanglier s’est sauvé comme un lapin ! c’est coriace ces bêtes là et nous avons frôlé l’accident par la force du choc…….Plus de radiateur à l’avant de la mini et plus d’avant non plus d’ailleurs ! on était mal mais avec maman comme avec papa : il n’y avait pas de problème, seulement des solutions. La mini fut réparée et maman continua ses périples. Elle travaillait beaucoup avec les gens du nord. Elle avait un client à Douai et devait s’y rendre pour le 1er mai 1972. Comme d’habitude, maman me propose de l’accompagner mais cette fois ci, je décline l’invitation sans aucune raison valable. Je n’avais pas envie d’y aller, c’est tout et je ne savais pas pourquoi. Maman propose donc la même chose à ma sœur E…qui était disponible ce jour là. Elle décline aussi l’invitation et ne sait pas non plus pourquoi. Dans l’après midi, nous avons eu la réponse : coup de fil à la maison…….maman a eu un accident sur la route de Douai. Troublant non ? il fallait qu’elle soit seule pour cette raison et le destin s’est chargé de tout organiser. Il y a des moments dans la vie où il ne faut pas forcer le destin ! L’accident de maman est arrivé bêtement. Une petite route au croisement d’une départementale, des blés non fauchés génant la visibilité, maman est obligée de s’avancer pour voir si la voie est libre et malheureusement une voiture arrive à 180 km/heure ! trop tard : elle fauche maman. La mini part en vrille. Maman n’avait pas sa ceinture et a été éjectée. Elle a été transportée à l’hôpital de Lille dans un état très grâve. Je ne sais pas si la ceinture l’aurait sauvée, je n’en suis pas sûre. Maman est restée 23 jours en soins intensifs. Elle avait la plève des poumons perforée, des membres cassés (fractures ouvertes) et bien d’autres contusions. Elle était consciente de son état et voulait qu’on la transfère à l’hôpital américain de Neuilly (92) où elle connaissait un grand chirurgien. L’hôpital de Lille a refusé le transfert car maman n’était pas transportable. Cela aurait signé son arrêt de mort. Nous n’avons pas voulu que maman sache cette dure réalité et nous lui avons donné l’espoir que cela se ferait. Maman n’était pas dupe. Elle avait une trachéotomie et m’a demandé de m’approcher pour bien entendre ce qu’elle avait à me dire. « je vais mourir » - « mais non, maman ! ne dis pas de bêtises » - « si. J’ai entendu les infirmières dire qu’elles préparaient le drap blanc ». Que répondre à ça ? Comment le personnel hospitalier peut il aussi stupide et non respectueux du malade ? . Un autre jour, maman ne supporta plus sa trachéotomie et arracha le tuyau. J’avais beau appeler l’infirmière : personne ne venait et maman devenait bleue. J’ai couru partout à l’étage et ai enfin trouvé quelqu’un susceptible de rebrancher le tuyau et maman a repris des couleurs in extremis. Encore une faute qui aurait pu être fatale ! Quelques jours après ce facheux événement, maman sombra dans le coma. On ne pouvait plus la voir qu’à travers une vitre. On nous conseilla de rentrer à Paris. Notre présence ne servait plus à rien. A peine de retour rue du marché St Honoré : coup de fil. Maman vient de décéder. Nous avons soupçonné l’hôpital d’avoir piqué maman pour mettre fin à ses souffrances. Nous avons voulu leur faire un procès. On nous a vivement conseillé de retirer la plainte faute de quoi, on s’exposait à de grâves ennuis. Nous étions 5 filles mineures sans aucun soutien. Jétais enceinte de quelques jours. Nous avons retiré la plainte. Le flic qui roulait à 180 km/h envoyant maman au ciel, n’a eu qu’une rotule cassée et ne s’est jamais excusé. Contre lui aussi, nous avons porté plainte mais l’avons bien vite retirée, encore sous la menace. Nous étions jeunes et vulnérables, le flic était pote avec toute la région et protégé par ses supérieurs. Maman a agonisé 23 jours ! Entre temps, j’avais réussi mon permis de conduire. Ce fut le seul sourire que maman m’a laissé lorsque je lui ai annoncé la bonne nouvelle. Maman est restée 1 mois en chambre froide à l’hôpital car nous n’avions pas l’argent pour la faire enterrer et la famille – ce gros bleuf ! – nous évitait.

 

 

 

...........41ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.......................   

par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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Jeudi 16 novembre 2006

(ou la descente aux enfers) 

Pas très Franc, Franck.. 

Franchement va falloir payer la franchise ! 

Faire un constat, réparer les dégâts. 

L’expertise démontre la non franchise, 

L’escroquerie aux sentiments, 

Il est devenu partie adverse. 

Tricherie pour jouer sur tous les tableaux, 

Garder son harem. 

Décidément, j’ai trop de peine. 

C’est un bon acteur, 

La mise en scène est presque parfaite. 

J’en ai des hauts de cœur. 

Je l’aime à dégueuler, 

Jusqu’au fin fond de mon âme il m’a blessée. 

Je suis bonne pour la casse.

par Arielle publié dans : Laisser son empreinte (2è recueil)
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Mercredi 15 novembre 2006

Janis Lyn Joplin est née le 19 janvier 1943 à Port Arthur, Texas, petite ville sudiste, et fut initiée à la musique par ses parents.
Très tôt, elle s'engagea en faveur des Noirs, dont l'intégration constituait alors l'un des thèmes majeurs d'affrontement au sein de la société Nord-Américaine.
Très vite attirée par ce style de musique, adolescente, elle commença à chanter dans des cafés et des clubs folks de Houston et d'Austin.
C'est également à Austin qu'elle rencontre R.Powel St John, avec qui elle fonde les Waller Creek Boys, trio de bluegrass.
Dès 1960, elle enregistra des disques de tendance jazz.
Dépressive, elle s'adonna à l'alcool et à la drogue pour oublier un physique ingrat qui lui vaudra, le titre "d'Homme le plus laid de l'universitée d'Austin". Bien qu'elle n'ait pas eu d'influence déterminante sur la musique, Janis Joplin reste une chanteuse et un personnage d'exception, interprète inégalée du mal-être et de la solitude qui l'ont forgée, pour le meilleur et pour le pire. « Sur scène, je fais l'amour à 25 000 personnes. Après, je rentre à la maison, seule. » Une simple phrase pour toute une vie.

Janis est décédée d'une overdose le 04 octobre 1970.

C’est, bercée encore de l’odeur outre manche et des airs de Janis Joplin plein la tête, que j’ai réintégré le bercail. J’avais rencontré ce petit bout de femme à Hide parc par une belle journée ensoleillée. Elle était toute petite et très extravagante, d’une gentillesse exemplaire et presque d’une renommée mondiale. 

J’ai juste posé mon sac à dos à la maison et suis partie illico presto retrouver B…. au quartier latin. Nous étions heureux de nous revoir et avons entamé une relation……..avec affinités. 

Nous vivions d’amour et d’eau fraîche. Je n’ai jamais cherché à savoir  d’où il venait ni ce qu’il faisait à Paris. B… n’était pas très grand (environ 1m75) et assez bel homme : cheveux chatains et yeux marrons. Il venait souvent me rejoindre à la maison où nous nous cachions. Personne ne le connaissait dans la famille. Une voisine nous prêtait les clefs de son appartement. Je ne me souviens plus de son nom. Elle était brune, fine, avait alors environ la quarantaine et habitait place du marché St Honoré à paris 1er (au n°1 je crois). C’est chez elle que je me suis aperçue que j’étais enceinte alors que maman venait d’avoir un accident mortel d’automobile. Maman était soignée à l’hôpital de Lille. C’est comme çà que j’ai su que les parents de B….  habitaient cette même ville. J’étais en cours de passer mon permis de conduire et n’avais pas un centime d’avance. Je suppliais B…. de m’accompagner en auto-stop à Lille pour rendre visite à maman. Il le fit. Je lui avais dit que j’attendais un enfant de lui (j’avais d’ailleurs été très maladroite, presque violente car je savais bien que ce serait là la fin de notre amour). A peine arrivés à Lille, ville totalement étrangère pour moi, il m’abandonna sur le grand boulevard menant à l’hôpital. Il faisait déjà presque nuit. Je me retrouvais donc enceinte, seule dans cette ville inconnue, à la nuit et allant voir ma mère mourante. Maman est décédée quelques jours plus tard. Heureusement l’hôpital nous avait logées, mes soeurs et moi même, dans une maison d’accueil à proximité. 

Je ne revis B….. toujours dans le quartier St Michel – par un heureux ou malheureux hasard – que lorsque C…. (mon bébé) eut environ 3 mois. Je lui présentais son fils et il eut pour réaction de me proposer de l’argent. Je repoussais cette énorme plaisanterie. 

Je ne l’ai jamais revu. 

Au cours de ma grossesse (environ au 7ème mois) ma chère sœur C…. découvrit l’affaire et tenta d’entrer en contact avec la famille de B…. . Ces derniers eurent une très mauvaise réaction pensant que nous voulions de l’argent. C….. avait agi à mon insu, ce qui me mit dans une grande colère ! J’ose à peine imaginer quel marchandage elle a pu leur faire. 

Mon fils C….. fut reconnu dans un 1er temps par moi seule, puis ensuite par mon ex mari un peu avant notre mariage en novembre 1974. C…. porte donc aujourd’hui le nom de cet illustre inconnu qui le fit beaucoup souffrir car il l’écarta de sa vie à la naissance d’I….., sa petite sœur en 1976. 

Je n’ai rien caché à mon fils qui sait tout de cette histoire. Il  m’en a toujours voulu de ne pas être restée avec son père mais avais je le choix ?

...........40ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.......................   

par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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Mardi 14 novembre 2006

Lettre d'un éditeur de poésie à un poète en quête d'éditeur

Ce que j'ai retenu .....................

Un franc parler qui vous oblige à progresser !

Tout poète devrait avoir lu ce livre avant de penser à se faire éditer. Il contient des conseils précieux :

- L'éditeur cherche des lecteurs plus que des auteurs

- Il faut s'interesser à l'éditeur pour ne pas tomber à côté de la plaque, c'est à dire se renseigner sur le genre de livres édités par l'éditeur requis. Il faut commencer par lire les titres de son catalogue.

- Il faut personnaliser son écriture : l'éditeur recherche la nouveauté, le style

- Le lecteur ne doit pas s'ennuyer : il faut apporter une touche de vécu pour mieux faire passer les émotions

- Il est conseillé de se faire publier dans des revues avant de chercher à être édité. L'éditeur préfère choisir lui même ses auteurs plutôt que d'être sollicité.

- Il est également conseillé de participer à des concours sérieux : c'est une autre façon de pouvoir se faire publier

- Attention aux officines de publication à compte d'auteur ! C'est de la poudre aux yeux et celà coûte cher ! Un véritable éditeur ne vous demandera jamais d'argent préalable à la publication

- Publiez vous même votre livre : la liberté de publication en france est une liberté constitutionnelle et tout citoyen peut en user. C'est en plus, un excellent moyen de comprendre les difficultés d'un éditeur et de trouver par la suite un bon éditeur.

Quelques recommandations :

L'oie plate

Les annuaires AUDACE et ARLIT

Les prix COLPORTAGE - MAX POL FOUCHET - Ilarie VORONCA - VOCATION, etc....

Fuyez les concours qui vous réclament beaucoup d'argent.........c'est également de la poudre aux yeux et ils ne servent qu'à faire de la pub aux organisateurs.

............ j'espère, en vous faisant connaître ce livre de Louis DUBOST, rendre service à bien des écrivains................

par Arielle publié dans : J'ai lu / j'ai vu pour vous
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Lundi 13 novembre 2006

(Flash instantané) 

De Bourg à Arandon, 

Mi Bresse mi bord d’Ain, 

Cette route est une chanson. 

J’y ai vu un coucher de soleil 

Aux couleurs pastelles, 

Illuminé par une pleine lune jaune pâle 

…. Un vrai régal ! 

Les cîmes des sapins 

Débordant de la montagne 

Se donnaient la main 

Reflétant un bleu nuit peu banal. 

La brume enrôbait avec tant de douceur 

Ce rose émanant des astres 

juste posé là à la lisière des monts. 

Pas un nuage, pas une tâche,

seulement du bonheur. 

J’ai vu du velours caressant le pont. 

21h15 : carte postale d’été 

Comme Mary Poppins j’y étais plongée. 

Je roulais tranquille 

Avec au cœur certainement une idylle. 

par Arielle publié dans : Laisser son empreinte (2è recueil)
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Divers

En ce qui me concerne
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Florence Foucart, écrivain reconnu
Association des Mots Migrateurs
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Mots Arts 2008 vu par Dominique Chauvin, photographe
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Les chansons d'Orbor
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De purs jeux de mots
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Justyne, si tu te reconnais.


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Lucie-Maria
dans son combat, un clic droit sur
la fleur puis enregistrer-sous


Qu'on se le dise.........

On entre par la terrasse d'été,

Le portail nous met déjà au parfum

par ses dessins,

On passe le petit salon fumeur

Où l'envie nous prend de s'y

installer. On peut y lire.

une charmante hôtesse nous

accueille et nous invite à prendre

place dans cette merveilleuse

salle richement décorée par des

toiles, dessins et même une statue !

On y passe une excellente soirée

Bercés par une musique douce.

J'ai adoré  le restaurant Ratapoil

Et sa cuisine si fine !

 

Coups de pouce

Jérome Delepine, artiste peintre

maison-atelier 21 rue pasteur 95830 Cormeilles en vexin

01.34.66.67.69

 

     

         

 

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Vous pouvez également trouver mon recueil chez Ratapoil

(voir plus haut)

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Livre de nouvelles "De temps en temps"
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