(ou plutôt : y a comme un os !) Je sors de l’ombre et cela me fait déprimer :
J’aurais du te dire ce que je ressentais.
Je garde tout pour moi et ce n’est pas bon.
J’ai craqué
L’abcès est enfin crevé.
Quand tu m’as annoncé
Qu’il ne fallait plus que l’on se voie de cette façon là,
J’ai été très choquée.
Et pourtant je comprenais
Que c’était pour nous sauver.
Mais c’était pour moi comme une cassure,
Une rupture avec le passé et il est trop dur
Que l’on m’enlève ces chers souvenirs de bas étage.
Nous nous sommes tant aimés
Dans cet endroit et j’y tenais.
Aujourd’hui je me suis à peine confiée à toi
Et je me sens déjà soulagée.
J’ai compris que le changement me met en effroi.
Quitter nos douces habitudes
Est une épreuve si rude !
Je n’envisageais pas qu’il puisse y avoir une suite,
Un nouveau départ, une éclaircie dans notre relation.
Je m’ effondrais si vite,
Tentant de le cacher
Au lieu de t’en parler.
Je suis comme le spéléologue
Aveuglé par la lumière du jour lorsqu’il refait surface.
Pour m’en remettre il faut un épisode.
Ces ragots nous sortent des ténèbres
Et nous allons enfin voir le soleil.
J’en suis allègre.
J’ai simplement eu des difficultés à accepter l’évolution :
On y prend goût à la routine quand elle s’installe !
Ce plaisir confortable annihile toute progression.
C’est un mal pour un bien.
Je retiendrais de cette leçon…à tous desseins,
Que les perturbations ne sont pas une fin en soi
Mais une ouverture sur autre chose.
De tout mal il faut extirper la cause.
Dans notre cas, c’est le manque de dialogue..
Nous avons tendance à écourter l’épilogue !
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(des tiques pour une tactique)
(Moi, j’attends le prochain)
Il faut avoir vécu les évènements pour les comprendre. Comment peut on courrir 42 km durant, sous le soleil, si ce n'est par passion. Je veux par cet article rendre un big hommage à tous les coureurs (pas seulement de jupons !). Le week end dernier, mon fils a participé au marathon du Mont St Michel. C'était son 1er...........quel courage ! quelles angoisses pour la maman venue l'encourager ! Voir des sportifs à la télé : ok, mais sentir, vibrer au son de leurs suées et qui plus est quand on est touchée de près et qu'on est sur le terrain..................Ouaf ! c'est géant.






