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A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour….  à mes parents. 

A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…...  à mes enfants. 

A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour………………  à mes amants. 

A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire………………..  à mes enseignants. 

A mon sang qui pourtant me fait peur………………………...  à la vie. 

 

ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.  

Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi. 

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Samedi 9 septembre 2006

Avec elle c’était différent. Pas de grandes aventures, juste quelques « emplettes ». Lorsque je ne sautais pas la grille du lycée avec les copains, je la passais avec Josianne. Les seuls après midi que je réservais à l’intérieur de l’enclos étaient occupés par les entrainements de basket ball avec Mr Parent. J’étais particulièrement privilégiée : très bonne élève alors que je ne faisais aucun effort (vivacité d’esprit, grande mémoire et esprit d’analyses rapides et synthétiques), il me suffisait de lire la leçon une fois et je la retenais : une demi heure par jour suffisait largement pour assurer mon avenir. Ce n’était pas le cas de mes amis mais je ne m’en souciais guère..à chacun ses responsabilités !

 

Donc avec Josianne (elle m’avait séduite par son côté artiste : jouait de la guitare et avait un petit ami), nous séchions pour faire les magasins. Notre passe temps favori était de faucher les disques (à l’époque des microsillons 33 tours plutot imposants par leur taille) qu’elle écoutait ensuite avec son mec. Nous étions expertes dans l’art et la manière d’avoir l’air de ne pas en avoir l’air. Jolie, très jolie notre discothèque…rien ne manquait ! (décidément, à l’école j’avais monté ma librairie…au lycée : ma discothèque…) jusqu’au jour où Josianne fut prise d’une fringalle. Les disques : on savait faire mais les yaourts..ce n’était pas notre truc ! (parce qu’elle avait faim…de yaourts,bien entendu). Qui ne tente rien n’a rien : on y va.

 

Chargées comme des bourricots en folie (ânes que nous étions assurément), la panse emplie de musiques en tous genres, nous voilà rendues au sous sol : rayon « frais ». C’est là qu’on a eu chaud ! pour se servir : pas de lézard, mais pour sortir sans fou rire…on n’a pas su ! Deux colosses, un bureau et nos trésors déballés sous le nez d’un chefaillon grincheux. Après interrogatoire digne de la police judiciaire,  et moulte larmes bien placées, nous fûmes relachées. Nous repartîmes bredouilles mais innocentées. Fini les yaourts : la prochaine fois on prendra du chocolat.

 

Les parents de Josianne étaient divorcés.

 

Elle m’emmenait souvent dans sa chambre où son copain l’attendait. Josianne était jolie : grande, fine, les traits sensuels, les cheveux descendant jusque dans ses reins et des dons d’artiste assurés. Elle fit par la suite l’école des beaux arts et descendit vivre à Marseille.

 

Les années passèrent sans détruire notre amitié. Sa chambre était feutrée ; tout chez elle respirait le calme et la sérénité. Je m’y plaisais beaucoup.

 

Le jour de mes seize ans, Josianne vint me rendre une visite « à l ‘improviste » dans notre grande maison de la porte Gentilly. Nous habitions rue de l’amiral Mouchez, dans le treizième arrondissement de Paris. Maman, déjà veuve depuis trois ans et demi, se débrouillait seule avec ses cinq filles..du mieux qu’elle le pouvait. On ne la voyait presque plus et pour cause…on apprit bien longtemps après sa mort que cette année mille neuf cent soixante neuf avait été pour elle une année d’incarcération. Fort..très fort ! Elle était emprisonnée et nous n’y avons vu que du feu ! Ses brèves apparitions nous la montrait certes très défoulante (je me souviens d’un soir où, à califourchon sur la rambarde de l’escalier, elle riait…riait…comme pour ne pas pleurer) mais toujours aussi très digne et respectable.

 

Revenons donc à mon anniversaire : jour mémorable que Josianne avait agrémenté d’une bouteille de whisky. Nous n’avions jamais bu d’alcool, ni l’une ni l’autre. C’était MON cadeau ! on s’est enfermées dans ma chambre (cabine de paquebot avec hublots et tout le décor  tanguant marqué de vert sur fond de bois vieilli) et nous avons gouté sauvagement aux délices du 40°…et nous avons aimé ! sans comprendre comment, le litre y est passé : c’est court un litre ! quelle ambiance sur le pont de notre galère. Mon lit bateau (ça me changeait des barques) ainsi que les lanternes de proue rappelaient la mer : plonger dans le whisky au sein d’une piaule bateau..fallait assurément garder le pied marin et ne pas souffrir du roulis ! Josianne chavira sur moi qui ne voyais déjà plus la terre…et elle en profita ! m’écaillant si tendrement, me caressant si doucereusement, m’embrassant si chaleureusement !…et vogue la galère une fois de plus ! ! en fait d’anniversaire, elle me fit ma fête ! çà..ce n’était pas dans mes mœurs. Après avoir bien cuvé, je lui expliquais que je préférais les garçons. Elle a très bien compris la leçon et n'en fit pas un fromage. Elle me présenta le copain de son copain : Yvon. Celui là, je l’ai longtemps regretté.

 

...........11ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.......................

par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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Vendredi 8 septembre 2006

Comment supporter d’être enfermée dans une salle de classe alors que la marne est à proximité ? je n’y tenais pas…profitant de notre vivacité d’esprit, ma bande et moi séchions les cours, toujours à l’imprévu…comme çà, spontanément. Il fallait juste passer la grille…chose aisée lorsqu’on est épris de grand large. Trois mètres à escalader et nous nous retrouvions sur les rives, à bonne hauteur pour se laisser tenter par quelques barques qui flottaient – bien vertes – ne demandant qu’à se rendre utiles. Que de merveilleux coups de rame avons nous donné aux flots chantants ! Quel bonheur de naviguer entre copains sur une eau calme, légèrement dorée par les rayons du soleil ! Quelle douceur de vivre, quelle joie lorsque nous croisions une péniche rentrant au port, quelle envie folle de se laisser mener par les flots….sans rien penser, juste sourire. Et puis quelle excitation de prendre et rendre les barques sans se faire coincer….parce que nous les rendions ! comme çà, nous assurions notre prochaine embarcation…Ni vu, ni connu : c’était un emprunt.

 

X faisait le guet, X levait l’amarre, J-M et moi – chacun une rame en main – menions le pas et vogue la galère ! vogue, vogue au son des vagues…vagues de fraicheur et de bonheur. Le bonheur peut mener loin parfois ! ainsi, par ce bel après midi de printemps,  notre embarcation dériva jusqu’à Melun en Seine et marne. La nuit tombant (nous n’avions que douze / treize ans) et ne sachant pas la distance parcourue, nous abandonnâmes nos taxis de la marne pour enquêter au village..savoir quel fut notre record. « Melun..vous êtes sûr que nous sommes à Melun ? Hé oui, ma p’tite, tu vois ces champs de blé là bas ? Merci, m’sieur..pouvez vous nous indiquer la route pour Paris ? Ben sûr c’est tout dret ! mais cré ven Dieu vous n’êtes pas rendus ! ! » nous voilà donc le nez à l’air et le pouce aussi, sur cette route de campagne..priant le Bon Dieu de nous escorter au mieux. L’auto stop la nuit, sur une route non éclairée…pas évident quand on est enfants ! mais il faut absolument rentrer, alors on persiste. Finalement une voiture bienveillante nous remarque et nous mène à destination. Pas de bobo : nous avions dû être bénis entre tous les copains pour notre bravoure.

 

Pour moi, la situation était sans conséquences. Papa, qui entre temps, avait monté une affaire d’auto école, rentrait à la nuit et maman, qui était devenue une femme d’affaires aux dents longues, rentrait encore plus à la nuit. (après minuit : c’est la nuit). J’étais entièrement libre et n’avais de compte à rendre à personne. Cette escapade à Melun était certes extraordinaire mais rien d’autre qu’un peu de piment parmi mes nombreux quatre cents coups de minuit…je ne craignais rien.

 

Par contre, J-M et les deux « x », issus de familles bien rangées, pleines de valeurs sûres et d’abrutissement éducationnel, avaient du souci à se faire ! Chacun prétexta je ne sais plus quoi qui n’altéra pas nos futures sorties sur ce long fleuve tranquille.

 

Quant à De C de S….il prit un savon…….

 

...........10ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.......................

par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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Jeudi 7 septembre 2006

St maur des fossés : c’est aussi une bande de copains et deux copines. A la réflexion, je m’aperçois (j’ai toujours su bien écrire le verbe apercevoir. C’est simple : je ne m’étais pas aperçue qu’apercevoir ne prend qu’un « p » ! j’ai de nombreux repères de la sorte) que je ne tournais de l’œil que dans les grands espaces vides de chaleur….retour du cosmos encore une fois…cordon ombilical ? ? Dès que mon affectif est sevré, no problemo…tout va bien ! Et puis j’aime bien me distinguer de la populace (mise à l’écart volontaire et inavouée)..et puis j’aime bien diriger (manque d’assurance à pallier).

 

Finalement, ma peur de vivre se traduit par la peur d’être sous estimée. Je ne suis pas née pour rien (j’ai horreur des situations stériles) et il faut que cela se sache. Je veux le premier rôle, je recherche la perfection…mais pour atteindre ce but plutot utopique, il faut faire fi de son psychisme et rester nature (je veux dire à l’état sauvage sans perturbation civile), ne pas se laisser « émotionner » (résultat d’une éducation à la « mords moi l’nœud », reçue malgré soi)…..vaste programme !  

 

Je traduis donc ma fureur d’expression par tout ce qui peut me faire remarquer tout en gardant cette discrétion qui me sert de passe partout : me mettre en valeur par mes actes et non pas par mon physique au grand désarroi des mecs en général..mon capitaine ! Ma vie n’a de sens que par le mental : je me fiche de l’allure, des ornements et autres tricheries.  

 

D’ailleurs, je n’aime pas mon corps. A onze ans j’avais la poitrine de Lolo Brigida et la taille de Mimie Matti. Je courbais l’échine pour masquer cette proéminence, je rasais les murs et m’habillais large. Je haïssais le regard des hommes : j’en étais arrivée à changer de trottoir à chaque fois que je croisais un homme ! pour vous dire que ma route était plutot zigzagante à la puberté…. Je préfèrais de loin ma bicyclette à la marche…au moins on ne regardais pas le haut ! Résultat de ma puberté : j’ai de beaux mollets !

Mais revenons à mes copains du moment. Il y avait J-M, X ?, X ?, et Monsieur De C De S (le noble), pour ce qui concerne le lycée. Il y avait aussi J... et V.... Je les isole volontairement car dans ma bande, il n’y avait pas de fille. Ces deux exceptions rares ont beaucoup compté pour moi : je ne les oublierais jamais.

 

Pour les heures où il n’y avait pas cours, j’avais ma bande de Maisons-Alfort : M..., D..., X, X et M....e.(à chromosomes égaux, je l’acceptais quand même !).

...........9ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.......................

par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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Mercredi 6 septembre 2006

Pour mon entrée en sixième, maman me fit faire les vaccins d’usage : nous voilà dans le cabinet du docteur et comme je suis sensible, on m’allonge. L’homme de science me plante gentiment  la seringue dans la fesse…..je m’évanouis pour la première fois…Bravo la science ! depuis ce jour, je vis tant bien que mal avec ce lourd handicap. Je perds connaissance pour un « oui » pour un « non », ma sensiblerie est à fleur de peau, je ne peux plus voir une goutte de sang ni même en entendre parler sans faire un malaise. Ce jour là, j’ai fait de toute évidence un sérieux blocage dont je ne me suis pas encore débarrassée….quarante et un ans après ! je crois bien que j’ai été piquée à vie : pour moi, c’est dramatique. Chaque malaise me rappelle un peu plus mon mal de vivre. On me fait examens sur examens sans jamais rien trouver et pour cause ! personne n’a jamais compris à quel point cette seringue m’a attaquée dans mon fort intérieur. Personne : non personne ne me croit lorsque je fais un malaise…on me soupçonne de comédie ! j’ai de la haine pour  tant d’incompréhension. J’ai de la haine pour la science qui quelque part m’a gâché mon existence. J’ai de la haine parce que les problèmes ne sont jamais traités à leur racine.  

Me voilà donc condamnée à vivre avec ce handicap…quel gâchis !  

Les mois qui suivirent cet événement douloureux furent une succession de malaises : j’avais peur d’agir seule, peur de me retrouver en société, peur d’avoir peur ! 

Je ne pouvais plus aller seule au lycée. Je faisais des efforts surhumains pour manger à la cantine, je ne supportais plus les cours de science naturelle à tel point qu’on m’en dispensa. Je ne les ai pas vues longtemps les souris que l’on disséquait ou les grenouilles que l’on électrocutait ! Pour l’anecdote, le professeur un jour nous fit un cours sur les sangsues. J’ai dû tenir cinq minutes je crois. Il expliquait bien, très bien, c’était un bon prof. Il expliquait si bien que je les sentais sur ma jambe ces sangsues et je les voyais pomper à l’intérieur de mes veines et puis.…vidée, je tombais à terre sans connaissance. Ce fut mon dernier cours de sciences naturelles. 

Les agrafeuses sont – elles aussi – devenues sujet tabou dans ma vie : j’avais un copain J-M dont j’étais très éprise. Grâce à lui, je trouvais la force d’aller au lycée. Le voir me réconfortait, gommait mes malaises, remplissait ce vide si profond dans mon âme. Nous étions devenus inséparables. Il était mon voisin de classe et je commençais à reprendre confiance en moi. Je redevenais le boute en train de la classe et reprenais le cours de mes bêtises. J-M n’en ratait pas une non plus : un jour, juste « pour voir », il décida de mettre son doigt dans l’agrafeuse. Je me souviens juste que l’on me transporta dans un fauteuil à l’infirmerie !….bannies les agrafeuses ! J-M s’en est longtemps voulu…mais ça a bigrement renforcé nos sentiments ! 

Tout était devenu sujet à malaise : une miette de pain trop grillée (j’y voyais du rouge !), une agrafeuse, une foule, une démarche à faire….tout m’empêchait de vivre.  

Mes parents ne pouvaient pas m’accompagner tous les jours : il fallait bien que je surmonte mes frayeurs. Alors j’arrivais péniblement jusqu’à la classe et perdais connaissance aussitôt. On appelait mon père ou ma mère qui revenait me chercher. Le même scénario se répétait deux, trois, quatre fois par semaine ! Arrivée à la maison, j’étais en pleine forme. Tout semblait dire que je trichais et tout le monde en était persuadé. Ma chère sœur C.... me traitait de flemmarde…comme je me sentais malheureuse ! ! c’était une lutte de chaque instant - avec moi même - et j’étais toujours perdante. Je perdais confiance, je m’enfonçais dans un abîme sans fin, j’étais seule. Je me fuyais. 

Chaque événement déstabilisateur devenait un boulet énorme à trimballer. Un midi, alors que ma copine Margot s’était coupé la lèvre à la cantine, je demandais à sortir. Dans la cour, n’y voyant plus rien (cerveau bloqué par la peur de ce que je venais de voir, fuite du problème, choc émotionnel) tant ma tête me semblait lourde et paralysée, je m’évanouis, tombant la face sur le crepis du mur bien blanc. Je me réveillais à l’infirmerie, la lèvre ouverte et le nez arraché. Il fallu plus d’un mois pour cicatriser physiquement…moralement je n’en parle même pas ! je ne pouvais pas me soigner, pas me regarder dans la glace et pourtant il fallait bien l’appliquer cette pommade cicatrisante ! un vrai cauchemar.  

Voilà le genre d’aventures qui m’arrivent par sensiblerie, par……..je ne sais quoi qui détruisit une partie de moi même le jour de la piqûre. Seul l’amour réussit à me guérir mais je n’ai jamais eu de chance en amour ! Mon médicament est donc à trop faible dose.  

Besoin de savoir

Alors..prise de conscience, je m’analyse. L’homme détruit l’homme (peur du monde) ou bien perte de connaissance (besoin de fuir, besoin de réconfort…malaise affectif ?). Ne trouvant pas la clef de la dé livrance, j’optais très connement au prétexte banal connu et compréhensible par l’ensemble des mortels : le père. Il était si robuste et pourtant s’évanouissait pour une prise de sang : je fuyais donc inconsciemment l’hémoglobine sous toutes ses formes…je fuyais la vie, je fuyais mon essence même ! j’avais peur tout simplement.

Mathématiquement : plus (prise de conscience) par moins (perte de connaissance) égale moins (négatif)…question de logique ! Si j’avais été plus attentive lors des cours de math, j’aurais surement trouvé le moyen d’inverser la formule et mon existence aurait été transformée.

...........8ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.......................

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Mardi 5 septembre 2006

(ou le début d’une grande épopée)
J’ai onze ans et j’entre en classe de sixième dans ce lycée où mes trois sœurs aînées y font déjà des merveilles. St Maur est à cinq kilomètres de Maisons-Alfort. Nous avons chacune notre bicyclette…à moi la liberté ! j’aimais beaucoup faire ce trajet : après avoir laissé l’école Condorcet sur la droite, nous longions les bords de marne pour remonter une rue étroite donnant l’accès sur l’arrière du lycée.

J’eus bien évidemment le même professeur de sport que mes frangines : Mr Parent, entraineur de basket ball que je n’oublierai jamais. Avec son bonnet rouge et sa souplesse confirmée malgré un âge certain, il a été le seul à savoir m’imposer quelque discipline….voire même des règlements à respecter ! J’ai fait quatre années de compétitions sous sa coupe. Fidèlement, j’étais à tous les rendez vous sportifs (nous faisions des matches inter régionaux). Petite mais rapide et visant juste, je me défendais très bien.

J’eus également le même professeur de latin que mes sœurs : Mr ? (quelque chose se finissant en « uk » je crois). Je l’aimais bien aussi : il a su me faire aimer le latin, nous l’enseignant en musique. Eh oui, nous récitions des textes entiers tout en latin sur des airs de musette et c’était tellement facile ! en plus…on comprenait les paroles ! Très fort ce Mr ?. Malheureusement il tomba grâvement malade (paralysie de la moitié du corps : toute la face gauche si mes souvenirs sont exacts). Son opération fut un succès mais je ne le connus pas bien longtemps après son retour.

Les autres professeurs m’ont laissée indifférente.

 ...........7ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.......................  

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Qu'on se le dise.........

On entre par la terrasse d'été,

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par ses dessins,

On passe le petit salon fumeur

Où l'envie nous prend de s'y

installer. On peut y lire.

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