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J’ai vécu tous mes instants avec passion. 
Dédicace
 

A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour….  à mes parents. 

A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…...  à mes enfants. 

A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour………………  à mes amants. 

A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire………………..  à mes enseignants. 

A mon sang qui pourtant me fait peur………………………...  à la vie. 

 

ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.  

Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi. 

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Lundi 4 août 2008

symbole.jpgNous nous voyions plus régulièrement et dans beaucoup de joies. Nos casse croutes étaient plus tendres qu’avant mais je n’étais pas dupe. Je trouvais que Fr…. avait la mémoire courte. Nous sortions du chagrin http://www.grisy.net/article-21649809.html et passions une phase où chacun voulait préserver le bonheur. Je savais bien et je sentais que les choses redevenaient belles comme un camion tout neuf et j’avais peur car je n’avais plus confiance. Je n’arrivais plus à le croire, il m’avait trop choquée. La blessure n’était pas entièrement refermée….j’étais sur le qui vive !

Nous avions choisi ensemble un cabaret…ensemble…ou presque ! Nous avions regardé quels choix étaient possibles et je faisais les démarches, à sa demande. Il me laissait décider car « nous avons les mêmes goûts » disait il, donc mon choix serait le nôtre. Voilà : j’étais prête. Je lui annonçais qu’il n’avait plus qu’à arrêter la date puisqu’il fallait réserver à l’avance (une semaine si on y allait en semaine et 2 à 3 semaines si on y allait le week end), lui assurant que 2 à 3 semaines ce n’était pas un problème puisqu’il était déraisonnable de penser qu’on puisse y aller le week end. « Pourquoi pas ? Si ma femme part quelques jours à Pâques ». Et vlan ! Tout s’écroulait à nouveau ! (Pâques : c’était dans 5 semaines) « Mais ce sera trop tard » rajouta t il « c’est la semaine prochaine ». « Oui, sinon ce ne sera plus des retrouvailles…pas dans 6 mois ! » rétorquais je. Il était visiblement très embêté. Il avait encore promis quelque chose qu’il ne pouvait pas tenir et dans ma tête, il se passait quoi à votre avis ? Déception, déception, déception. Je n’y croyais plus du tout à cette soirée. Déception car il me devait 2 nuits et s ‘il ne compensait pas, je resterais sur mon chagrin. Déception car il continuait à ne pas vouloir froisser sa femme (je pris à nouveau conscience qu’il n’avait absolument pas l’intention d’évoluer avec moi). Déception car c’était toujours la même rengaine ! Il semblait avoir oublié un peu trop vite la peine qu’il m’avait faite. Alors que faire ? Lui proposer quelque chose de plus réalisable dans un court délai, à savoir dans la plage des heures de travail ? Je n’aurais pas été satisfaite. Cette fête devait être un symbole de notre amour et par conséquent représenter une chose inhabituelle. J’en avais assez de ne pas avoir droit à une soirée comme tout le monde. J’en avais assez de me cacher. C’eût été manger des merles faute de grives et je n’avais pas envie de me priver.

J’allais le laisser mariner encore, le pousser à assumer notre adultère. Il me devait un effort particulier sur ce coup là. Et si vraiment il n’y arrivait pas (ce que j’aurais admis malgré tout), nous réserverions le cabaret pour une autre occasion et je me contenterais du peu qu’il serait en mesure de m’apporter….après tout, c’est l’intention qui compte mais je voulais quand même savoir jusqu’où il pouvait aller…quelles étaient ses limites par rapport à moi. Je sais : je jouais encore avec le feu mais j’avais besoin de me situer. Toutes ses larmes mal cachées ne m’avaient pas apporté la réponse à mes questions. Elles m’avaient émue mais n’avaient pas réglé le problème….la douleur était encore lattante malgré nos airs de ne pas en avoir l’air !

Je lui avais dit que je n’y croyais pas à notre soirée cabaret. Il me jura que cela allait se faire très bientôt. Nous avions fait beaucoup de projets pour la semaine à venir : barbecue et resto avec son pote Cla….. qui, apparemment me réclamait. Je pressentais que Fr….. avait remis en route ses prévisions de travailler pour un autre pote, également patron (le fameux changement de boulot qui devait aboutir au divorce s’il le faisait http://www.grisy.net/article-17327785.html …selon ses propres paroles). Je pressentais aussi que son pote Cla….. allait me proposer quelque chose…une association avec Fr….. peut être ? Cela collait avec ce que les cartes annonçaient depuis deux ans déjà. Fr….. cherchait tous les moyens de se mettre à son compte et avait de nombreuses propositions fort alléchantes, qui, bien sûr, déplaisaient à sa femme et pour lesquelles j’étais tout à fait partante. J’avais déjà été ma propre patronne dans le passé http://www.grisy.net/article-6178065.html , sur les marchés et recommencer me tentait bien, maintenant que j’avais acquis une superbe expérience des pièges à éviter dans ce domaine.

Rocky le déménageur me prêta le livre de Françoise Hardy http://fr.encarta.msn.com/encnet/refpages/RefArticle.aspx?refid=761592466 , chanteuse contemporaine qui s’impliqua de longues années dans l’art de l’astrologie. Je fus fascinée par la vérité du contenu et m’amusais à faire une petite synthèse de ce qui nous concernait, Fr…… et moi.

J’y avais retrouvé mon Fr….. si exactement que je me demandais comment elle pouvait le connaître mieux que moi ! Je croyais avoir décroché la perle rare….tous les verseaux sont comme lui et tous les scorpions sont comme moi ! Comment est ce possible ? En fait, nous sommes tous uniques en notre genre. Tout dépend de notre partenaire et de la façon dont nous le vivons. Certains ne prennent pas le temps de se connaître ou n’approfondissent pas la chose. Moi, je voulais chiner…….…jusque dans ses tripes.

S’interesser à son prochain, c’est d’abord l’aimer. Chercher à le comprendre, c’est vouloir le protéger. Arriver à comprendre et à accepter, c’est faire perdurer un bonheur qui sans cet effort ne peut voir le jour.

Merci Françoise…ton analyse était hardie !


......239ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............
par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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Dimanche 3 août 2008

Il n'y a guère en effet que le coeur qui retienne bien, et qui retienne vite.

image016.jpg < clic sur la photo

et là aussi.........Marie Jean Hérault de Séchelles

par Arielle publié dans : Citations et expressions
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Samedi 2 août 2008

10530252.jpg?20080728160826

De quels amours damnés

Sont issus ces enfants,

Petits corps décharnés

Aux regards suppliants ?

 

De quels rêves de gloire

Est issue tant de haine,

Laissant dans l’illusoire

Le recueil de leurs peines ?

 

De quelle indifférence

Est bâtie votre vie,

Offrant à leurs souffrances

Votre plus grand mépris ?

 

Quel est ce grand silence

Dans vos regards blessés,

Quand il reste à l’enfance

Que des regards brisés ?

 

C’est ainsi qu’ils sont nés

Les enfants de la guerre,

De ces amours damnés

Par des rêves de gloire,

De votre indifférence

Au plus grand des silences.

 

Dabat.D.1996

par Arielle publié dans : Un poète nommé Dabat
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Jeudi 31 juillet 2008

Espoir.jpgColombe 3.jpg Cette mini séparation…  http://www.grisy.net/article-21411493.html ....... mini par la durée mais maxi par la souffrance nous a permis de savoir à quel point nous tenions l’un à l’autre. Je pensais que maintenant notre couple était arrivé à maturité et que nous repartions sur des bases solides. Il fallait l’avoir ce courage d’aller jusqu’à quitter l’homme de sa vie mais la leçon allait porter ses fruits, j’en étais persuadée. Ma lettre http://www.grisy.net/article-21488500.html  n’était pas innocente non plus. Absolument pas calculée…spontanée et dictée par la destinée. Dès lors, il savait exactement ce que je voulais et j’espérais que d’ici quelques mois, il concrétiserait mes souhaits. C’était l’occasion de provoquer en lui une grande réflexion  qui engagerait, je le savais, notre devenir.

Sans cette lettre, il n’aurait jamais bougé. Nous étions bien confortables dans cette situation et cela pouvait stagner longtemps. Maintenant j’avais la certitude que nous allions avancer……enfin à deux et dans la même direction. Ce cauchemar était un mal pour un bien. Il nous fallait cette épreuve de force.

J’avais retrouvé le sourire.

Et oui ! Le bonheur c’est au fond de soi qu’on le trouve ! Et il faut en vouloir du bonheur ! A peine réconciliés, il recommença. C’était sûr, il avait gagné cette partie. Il était évident désormais que je ne le quitterais pas et il en profitait. Finis les efforts. Je n’avais pas d’autre choix que de l’accepter tel qu’il était. Il me mettait à l’épreuve pour se rassurer lui même. Alors bon, je souffrais encore mais j’encaissais.

J’eus la bonne envie de l’appeler subitement (il bossait avec son beau père sur le chantier de Colombes), juste pour lui dire bonjour…parce qu’il me manquait, que je voulais seulement entendre sa voix. Mais j’avais encore mal réfléchi : c’était inévitable qu’il ne puisse pas parler devant le beau père et je n’y avais pas pensé. Pour se dépatouiller de la situation, il me dit « je te rappelle tout à l’heure » et j’y ai cru encore une fois ! Je dépassais vraiment tous les cons de la terre..J’étais innomablement bêtasse. Il ne me rappela pas, et pour cause, il filait droit quand le beau père était là.  Tout se chamboulait à nouveau dans ma tête et dans mon cœur. J’avais beaucoup de difficultés à me remettre de cette mini séparation. J’accusais très mal le contre coup et ce n’était pas le moment qu’il en rajoute ! Je me ressaisissais par à coups en espérant au moins un coup de fil dans le week end. J’aurais aimé que nous fêtions nos retrouvailles comme nous l’avions dit. J’essayais de trouver une idée originale.

Je continuais fort heureusement, mes petites escapades http://www.grisy.net/article-21021360.html , me remontant ainsi le moral. Et pourtant, ma gorge restait nouée malgré ce dimanche merveilleux passé à Gien http://www.gien.fr/index.php?s=14  avec ma nièce Ag……... Je ne me remetais pas du tout de notre épreuve si rude ! Il y avait vraiment quelque chose de fort, de puissant même entre nous…aussi bien dans le bonheur que dans le malheur. Une force intellectuelle et même paranormale nous unissait. Quand il souffrait, je souffrais et vice versa. Nos âmes communiquaient malgré nous et rien ne pouvait nous séparer, c’était indélébile. Fr….. et moi : c’était « au delà du réel », c’était de la pure folie…… du transcendantal ! C’était l’un pour l’autre pour la vie et même pour après.

Si souvent, je broyais du noir ! Je le disais même à ce laborantin africain lorsque je le croisais dans l’atelier… « Ca va ? Moi, je broye du noir » et le chef de tribu, d’un sourire éclatant style « ultra brite » se fendait la poire « Si tu broyes du noir, tu vas me manger tout cru ! » et mes larmes, au lieu de s’étaler en ru sur le sol bétonné, jaillissaient tel un arc en ciel. Et oui, l’humour est au fond de mes tripes et ressort même dans la douleur……je ne peux pas m’en empêcher et c’est une bénédiction.

J’eus de nombreux contacts téléphoniques avec Fr…… pour le travail et j’appréhendais de ne pas le voir encore car il devait partir tôt pour aller chercher les enfants à l’école et il était toujours sur des problèmes de canalisations. Nous nous sommes quand même retrouvés à la machine à café et là je lui ai demandé quand nous fêterions nos retrouvailles. J’avais bien ma petite idée mais lui proposer un soir ou une nuit me paraissait irréel alors je l’ai laissé choisir et à ma grande stupéfaction, il me proposa une soirée dans un cabaret pour la semaine prochaine. Je n’osais pas y croire ! C’eût été un effort grandiose de sa part et une nouvelle preuve d’amour car cela allait être plutôt compliqué à gérer face à sa femme. J’ai donc acheté l’officiel des spectacles http://www.relay.fr/indexFlash.php#familles/actualites/207-l-officiel-des-spectacles et attendis qu’il choisisse son jour pour pouvoir réserver. Il me faisait là un beau cadeau. Cette intention me prouvait qu’il avait mauvaise conscience et qu’il se sentait redevable envers moi. C’était vrai : il me devait deux soirées et deux nuits pour effacer sa bévue qui avait failli tout fiche en l’air. Je pensais bien qu’il devait payer sa dette. Pour l’instant, j’étais encore mi figue mi raisin et planais entre déprime et soupçon d’espoir. On m’a d’ailleurs dit un jour que l’espoir et l’espérance n’étaient pas la même chose. Avoir l’espoir, c‘est croire que cela va arriver. Garder l’espérance, c’est avoir la certitude que cela va se réaliser. Dans le premier cas, on est faible car utopique tandis que dans le second, on a la perception des choses et on les maîtrise, du moins c’est ce qu’on  ressent et cela permet d’avancer.

Je me sentais molle comme un nuage de traine et je pleurais comme un cumulus ! Fr……. semblait avoir encore beaucoup de peine aussi. Cette épreuve nous avait fortement marqués, au même degré de souffrance je pense. J’espérais qu’il avait au moins pris conscience de l’ampleur de notre amour et de l’injustice de son comportement. Il reconnaissait d’ailleurs que je ne lui faisais que du bien et qu’il me faisait du mal mais il n’avait jamais réalisé à quel point. Fr…… était un gros bébé…il n’était pas tout à fait mûr mais il est vrai qu’il était plus jeune que moi de onze années et qu’il le serait de ce fait toujours comme un môme par rapport à moi, représentant la maman assurément et un môme….ça fait des conneries.


......238ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............
par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
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Mercredi 30 juillet 2008

........ Un gentil juron

Comme "sapristi" est une déformation de "sacristie", "saperlotte" d'abord, puis "saperlipopette", sont des reconversions du mot "sacré", de grande consommation dans les jurons et les blasphèmes.

Saperlipopette ! exprime l'étonnement ou l'agacement, et vient souvent appuyer un ordre ou une indignation.

Le professeur Tournesol (les bijoux de la Castafiore de Hergé) : "Saperlipopette ! Je n'aurais jamais dû sortir sans mon parapluie..... "

Karl_Kalkyl.png


Source : http://www.evene.fr/livres/livre/bernard-pivot-100-mots-a-sauver-24303.php
par Arielle publié dans : Les mots oubliés de Bernard Pivot
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Divers

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Florence Foucart, écrivain reconnu
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Mots Arts 2008 vu par Dominique Chauvin, photographe
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Les chansons d'Orbor
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Justyne, si tu te reconnais.


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Lucie-Maria
dans son combat, un clic droit sur
la fleur puis enregistrer-sous


Qu'on se le dise.........

On entre par la terrasse d'été,

Le portail nous met déjà au parfum

par ses dessins,

On passe le petit salon fumeur

Où l'envie nous prend de s'y

installer. On peut y lire.

une charmante hôtesse nous

accueille et nous invite à prendre

place dans cette merveilleuse

salle richement décorée par des

toiles, dessins et même une statue !

On y passe une excellente soirée

Bercés par une musique douce.

J'ai adoré  le restaurant Ratapoil

Et sa cuisine si fine !

 

Coups de pouce

Jérome Delepine, artiste peintre

maison-atelier 21 rue pasteur 95830 Cormeilles en vexin

01.34.66.67.69

 

     

         

 

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consultable sur ce blog

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Vous pouvez également trouver mon recueil chez Ratapoil

(voir plus haut)

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Recueil de 52 poèmes et illustrations,

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Livre de nouvelles "De temps en temps"
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