Présentation

  • : L'Univers d'Arielle
  • arielle
  • : poesie
  • : J'aime les mots, les affiches anciennes, les BD, les dessins animés, la mer et tant d'autres choses ! En bref, j'aime la vie. Je suis fan de Brassens, Jean De La Fontaine, Brel, Rimbaud, Gainsbourg, Pierre Perret, Renaud....
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Un p'tit plus !

Dan Leconteur
Clic sur la photo


Georges Brassens


Arkol - Mon Grand Père (clip)


Ajouter à mon profil. | Plus de vidéos

 

annuaire du pépère

 

Référencement gratuit
MeltingBlog : All the blogs gathered on the same portal 
J’ai vécu tous mes instants avec passion. 
Dédicace
 

A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour….  à mes parents. 

A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…...  à mes enfants. 

A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour………………  à mes amants. 

A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire………………..  à mes enseignants. 

A mon sang qui pourtant me fait peur………………………...  à la vie. 

 

ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.  

Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi. 

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Cours de peinture en Isère

Le Prof.............    cyril.jpeg   ................ C'est mon fils !
 



Contact : Cyril CHEVALIER 06.78.27.11.35 ou 04.76.06.03.16

e mail : chevalier.cyril@club-internet.fr
Mercredi 23 juillet 2008
[ SIGNIFICATION ]
Qui vise à ne pas blesser (qu'il s'agisse d'une attaque physique ou verbale)
En ménageant l'adversaire.

[ ORIGINE ]3304.jpg
Le fleuret est une sorte d'épée à lame carrée et flexible qui sert à s'exercer à l'escrime.
Il est muni à son extrémité (du côté pointu, bien sûr, pas du côté poignée) d'une protection qui s'appelle maintenant une mouche et qui, comme l'arme sert à l'entraînement, permet de ne pas blesser le partenaire adversaire.
sitePSD_escrime_32.jpg
Vous allez me dire que "fleuret moucheté" semble donc être un pléonasme, puisque le fleuret est par fabrication muni d'une mouche donc moucheté.
Toutefois, il semble que l'extrémité du fleuret, autrefois appelée un bouton, pouvait être garnie d'un complément en peau, la mouche, destiné à rendre l'arme encore plus inoffensive.



Source : http://www.expressio.fr
par Arielle publié dans : Citations et expressions
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Mardi 22 juillet 2008

 Ce poème a obtenu en 1997, le 2ème prix du concours "Paix et solidarité" organisé par l'association "La colombe poétique"

 ENFERS.jpg

Tant de nuits et de jours ont ainsi disparus,

Emportant avec eux le souvenir de toi.

Tant d’années ont passées, où je ne t’ai connu

Que par l’amour de toi, que je portais en moi.

 

Tu dansais dans mes rêves, image pleine de mystère

Et ton corps ondulait au rythme de mon cœur.

Je goûtais avec toi aux parfums d’adultère,

Qui laissaient sur ma peau le goût de ta sueur.

 

Mais chaque instant qui passe, me rapproche de toi

Et ces longues nuits d’absence qui firent hurler mon âme,

Donnèrent à mes silences la force de ma foi,

Moi qui fut si longtemps le gardien de ta flamme.

 

Je veux noyer ton ventre de cet amour sans nom

Et puis le voir grandir au fil des jours qui durent,

Amenant à mes yeux des larmes de passion

Gravées de ton prénom, par cet amour si pur.

 

Dabat.D.1997

par Arielle publié dans : Un poète nommé Dabat
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Lundi 21 juillet 2008

Aux jeux http://www.grisy.net/article-21340614.html , j’avais gagné 70 francs (environ 11 euro) que j’avais rejoués le soir même. Celui que j’ avais offert à Fr…..  était perdant, hélas.

Si lui s’était libéré pour l’après midi, ce n’était pas mon cas et mon portable n’arrêtait pas de sonner. Alors je fis tant bien que mal mon job à distance jusqu’au moment où cela devenait chaud et je fus obligée de dire à mon amour « cette fois, c’est moi qui doit y aller ». Je remarquais que la destinée depuis quelques temps semblait inverser les rôles. Je me suis excusée d’avoir à retourner travailler……. Quelle galère, le boulot ! Ca ne laisse pas grand place à la vie !

Nous partîmes du restaurant après un long baiser langoureux…….lui pour bricoler avec son beau père…….moi pour diriger mon équipe de déménageurs qui, entre nous, avaient bien profité de mon absence pour traîner en longueur et j’ai dû me débrouiller pour rattraper le retard qu’ils avaient prit mais on ne peut pas être à la Saint Valentin et au turbin en même temps sans qu’il n’y ait quelques dérives………

Nous nous sommes quittés le jeudi soir sur un air de mousse et jusqu’au mardi suivant car j’allais souhaiter l’anniversaire de mon fils C…… à Voiron dans l’Isère. Je n’aimais pas me séparer de Fr…… : j’avais toujours un pincement au cœur. Cette escapade vers les sommets enneigés se passa très bien et je suis revenue en pleine forme.

Fr….. m’avait téléphoné alors que je faisais quelques emplettes avec C……. Il me chargea de lui souhaiter un joyeux anniversaire. « Ok..Tu vas lui dire toi même, il est juste à côté de moi ». « D’accord ». Je passais donc le téléphone à C…… et j’étais heureuse car c’était la première fois que mon fils et mon amour se parlaient. Ils s’étaient déjà vus en photo et je leur avais beaucoup narré leurs qualités respectives mais jamais le contact ne s’était fait. C’est avec une grande émotion qu’ils bavardèrent. C….. un peu timide et impressionné, Fr…… certainement quelque peu perturbé par ce lien spontané. C…… trouva que Fr….. avait une voix jeune « Bien sûr....Nous avons 11 ans d’écart ! ». Fr…. ne m’en n’a pas reparlé. C…… était content de cette première communication. Pour ma part c’était le bonheur. Que Fr….. ait accepté de parler à C….., qu’il ne cache pas ses sentiments pour moi devant ma fille I……, je ressentais cela comme un engagement de sa part. C…… perçut que les enfants comptaient beaucoup pour Fr…... Ils s’étaient promis de se rencontrer bientôt « au moi de mai » avait précisé C….. car il pensait monter à Paris pour la venue d’H……, son cousin mexicain.  Comment ne pas être comblée lorsque l’homme que j’aimais se rapprochait de ce qui m’est le plus cher : mes enfants ?

A mon retour, mon amour était très entreprenant et nous avons fait le nécessaire ! Mes petits voyages mensuels me prouvaient à chaque fois que je lui manquais. Cela pimentait l’amour.

Normalement, la femme de Fr…… devait très prochainement passer son test et prendre la route au soir avec sa sœur et les enfants, direction Merlimont. J’espèrais qu’il n’y aurait pas de contretemps cette fois ci car enfin nous aurions deux et peut être trois nuits bien à nous. Cela n’était pas évident à gérer pour Fr….. et j’appréciais tous les efforts qu’il faisait pour moi car elle partait mais lui téléphonerait sans cesse et surveillerait à coup sûr qu’il rentre bien à la maison. Je lui avais suggéré de faire un renvoi d’appels sur son portable mais cette prestation est payante et apparaîtrait sur sa facture. C’était pourtant un bon moyen pour qu’elle le croit chez lui.

J’avais hâte de passer ces soirées avec lui et j’avais peur en même temps. Il fallait que je sois à la hauteur, qu’il se sente bien et que sa femme ne nous mette pas des bâtons dans les roues.

Elle ne partit pas de suite après son examen comme prévu, mais c’était de toutes manières ce que voulait Fr……. Il s’opposait à ce qu’elle arrive là bas la nuit et dans une maison froide…pour les enfants me disait t il …j’étais un peu sceptique ! Elle avait bien réussi son test, apparemment. Bref, tout roulait comme sur des roulettes chez eux.

Maintenant il ne nous restait que deux jours…à condition qu’elle ait bien pris la route au matin. Il était venu me chercher avec les croissants et  m’avait emmenée récupérer ma voiture que son pote réparait puis je me rendis au labeur tandis que lui partait rejoindre son beau père pour continuer le chantier de Colombes http://www.colombes.fr/ . Au soir, il était programmé qu’il boive l’apéro avec son beauf, célibataire lui aussi puisque les deux femmes étaient ensemble puis il devait manger chez les beaux parents. Sûr ! Il ne devait pas avoir trop le choix et je tombais encore de l'armoire. J’avais tant espéré passer ces nocturnes avec lui et c’était bien parti pour que je ne le voie que pour la nuit. J’angoissais. Je trouvais que nous perdions du temps. Le plaisir était gâché.

Je m’auto motivais en me projetant quelques heures en avant mais cela me gonflait sérieusement que nous ne profitions pas plus de ces deux jours de liberté. Je comprenais qu’il soit tenu par la famille mais zut à la fin ! J’étais encore seule devant la télé à ruminer des idées noires en attendant que la lune pointe son nez. J’étais libre et coincée par un mec qui ne savait ou ne voulait pas se libérer du poids familial. Il ne voulait surtout pas casser son couple, cela crevait les yeux sinon il aurait fait le maximum pour être avec moi et ce n’était pas le cas. Il préservait les apparences et je me disais à nouveau que je ne devais rien espérer d’autre que ces rendez vous cachés.

J’avais passé l’âge de me torturer.

Ce deuxième jour fut ainsi zappé. Il n’était pas venu à la nuit et ne m’avait même pas passé un coup de fil. J’étais écoeurée au point de ne pas aller travailler le lendemain, vu l’état de mes cernes. En fin de matinée, je n’ai pas pu résister à téléphoner anonymement à Merlimont, histoire de voir si sa femme était bien là bas. Elle y était. J’avais donc subitement pris conscience qu’il n’avait pas voulu s’emmouscailler avec moi , qu’il trichait depuis le début et n’était pas sincère.

Le monde s’écroulait sur mes épaules, c’était la cata, c’était un cauchemar. La colère et le dégoût m’envahirent et je pris la décision de l’appeler. Je tombais sur son répondeur et laissais un message « c’est Arielle. Tu devais venir hier…tu n’es pas venu et tu n’as même pas eu la correction de me téléphoner ! Je ne peux plus continuer comme çà, j’en ai assez, je préfère tout laisser tomber. Si tu n’es pas sincère, ce n’est plus la peine. Salut ». Ma voix sanglotait. Voilà : je tentais le va tout …ou ça passe…ou ça casse. Qu’est ce que j’avais à perdre ? Il ne faisait pas de projets avec moi et je n’allais pas passer ma vie à attendre un mec qui me faisait pleurer un coup sur deux. S ‘il ne m’aimait pas : je ne pouvais plus l’aimer.

Après mon message, je m’ effondrais sur le canapé et vidais toute mon amertume au travers de larmes si énormes qu’il allait falloir éponger, et de cris de douleurs…comme dans les films. Cela me fit beaucoup de bien. Maintenant j’attendais la suite : comment allait t il réagir ? Il fallait bien qu’il fasse un choix : je ne supportais plus cette situation. A mon avis, si je le mettais au pied du mur, il me quitterait mais après tout….s’il me quittait, c’est qu’il ne m’aimait pas. S ‘il ne m’aimait pas…je n’avais rien à faire avec lui……..mystère et boule de gomme !

Je ne savais pas ce qui allait advenir mais je ne pouvais pas continuer comme çà.

Il m’appella tard le soir, m’expliquant qu’il avait fait la bringue avec son beauf et comptait me faire la surprise de venir après. Mais comme ils étaient rentrés à 4h du mat et qu’il avait rendez vous avec son beau père à 8h, il était rentré se coucher chez lui. Je lui reprochais de ne pas m’avoir appelée et passais l’éponge. Il me redonna rendez vous pour la nuit à venir « je vais manger chez les beaux parents et je viens après ». Je l’attendis jusqu’à 1h du mat…personne. A 5h, je me réveillais en sursaut…personne dans mon lit et pas d’appel sur le portable. J’étais très énervée. Je me lèvais et lui laissais un message sur son portable "« tu m'as encore prise pour une pomme ! Je pense que tu n’as pas voulu te prendre la tête avec moi ces deux jours, d’ailleurs j’en avais la conviction même. Alors..Tout ce que je t’ai dit…..….(je marquais un temps de silence laissant des sous entendus frappants) .je ne peux pas avancer ainsi ».

11h du mat, il ne m’avait toujours pas rappelée. Je craquais et l’appellais à nouveau. « Tu n’est pas venu ? Tu n’as pas appelé ? Tu te fous de moi ! » « Non, je ne me fous pas de toi » « si » « non » « si » « bon (lassitude) si tu veux » « alors expliques moi » «  Je ne peux pas parler maintenant (il devait être en train de bosser avec son beau père) , je te rappelle » « non, non ! Moi je te quitte » et je lui ai raccroché au nez. Inutile de vous dire dans quel état de nerfs je me trouvais.
J’attendais encore la suite.

......235ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............

par Arielle publié dans : Biographie "Passionnément"
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander
Dimanche 20 juillet 2008
Ce poème est tout à fait particulier ! J'avais mis en ligne sur mon 2ème blog, un poème "Poire" issu de mon 1er recueil "Instants choisis" et voilà pas qu'un blogeur nommé Diogène, a inséré ses commentaires dans mon poème !
J'ai trouvé cela génial et j'ai décidé de le conserver en l'état.

En rouge : les com de Diogène
En Bleu : mon poème original.

 Dessin de Anne Géraldine Macias ALBY

Les femmes sont impossibles
elles demandent l'impossible


Les hommes m'ont toujours prise pour un vidoir
pourquoi les réduire à un remplissoire ?

Aujourd'hui j'ai envie de les laisser choir.
de me replier comme un foetus

Ils ont détruit en moi tout espoir :
ils ont brisé mes rêves de gamine

Je ne les aime plus.
mes caprice ne fonctionnent pas

Je n'ai pas de haine, seulement de la peine.
je m'apitoie sur mon petit moi

Est il nécessaire de défendre ce bout d'gras,
Ce trou est-il si attractif ?

Qui si souvent se transforme en bout d'mou ?
dont-on nous fait payer si cher l'accès

Non : cela ne tient pas debout,
Non, cela est sans queue ni tête

Il y a trop de dégâts.
Il y a trop de mauvaise foi

Je n'ai pas de haine, seulement de la peine.
les lieux communs sentent mauvais
par Arielle publié dans : 3è recueil
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Samedi 19 juillet 2008

cadre_dechirure.jpg 

 

Connais tu la douleur que fait naître un adieu,

Qui transperce le corps sur les anciens je t’aime,

Qui recouvre les rêves d’un suaire poussiéreux,

Donnant à l’avenir comme un goût de bohème.

 

Que sais tu des années que j’ai brûlées sans toi

Et de ces nuits passées à chuchoter ton nom,

De ces endroits si tristes qui ramènent à toi

De ces jours de détresse où j’ai touché le fond.

 

Que sais tu de ce mot qui m’a tant fait souffrir,

Ecrit avec les lettres de la foi qui me porte,

Je ne veux plus aimer, je ne veux plus mourir,

Mais je l’entends qui frappe, encore, derrière la porte.

 

 

Dabat.D.1997 

par Arielle publié dans : Un poète nommé Dabat
ajouter un commentaire commentaires (9)    créer un trackback recommander

Divers

En ce qui me concerne
Clic sur la photo







Florence Foucart, écrivain reconnu
Association des Mots Migrateurs
Clic sur la photo









Mots Arts 2008 vu par Dominique Chauvin, photographe
Clic sur l'affiche
 







Les chansons d'Orbor
Clic sur la photo



De purs jeux de mots
Clic sur l'image

medium_livre_ecrire_un_mot.jpg

Justyne, si tu te reconnais.


Clic sur l'image !  
justyne3.jpg

















  voir l'image en taille réelle

Pour semer cette graine sur votre blog
et ainsi soutenir
 
Lucie-Maria
dans son combat, un clic droit sur
la fleur puis enregistrer-sous


Qu'on se le dise.........

On entre par la terrasse d'été,

Le portail nous met déjà au parfum

par ses dessins,

On passe le petit salon fumeur

Où l'envie nous prend de s'y

installer. On peut y lire.

une charmante hôtesse nous

accueille et nous invite à prendre

place dans cette merveilleuse

salle richement décorée par des

toiles, dessins et même une statue !

On y passe une excellente soirée

Bercés par une musique douce.

J'ai adoré  le restaurant Ratapoil

Et sa cuisine si fine !

 

Coups de pouce

Jérome Delepine, artiste peintre

maison-atelier 21 rue pasteur 95830 Cormeilles en vexin

01.34.66.67.69

 

     

         

 

Visitor Map
Create your own visitor map!

 

Me contacter
 

Petit test

Bulletin de commande

Recueil de 55 poèmes et illustrations,

consultable sur ce blog

dans la catégorie "instants choisis"

 

 

 

 

 

Vous pouvez également trouver mon recueil chez Ratapoil

(voir plus haut)

------------------------------------------------------------

Recueil de 52 poèmes et illustrations,

consultable sur ce blog

dans la catégorie "laisser son empreinte" 
expo-ce-sn-copie-1.jpg









Livre de nouvelles "De temps en temps"
http://www.grisy.net/article-14453864.html
Pour le commander, c'est ici :
http://www.motsmigrateurs.fr/Actualites/page10/page10.html


Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus