Merci à Francisco pour ma bannière : http://photomontages.over-blog.com/ C
Référencement gratuit
A mon sang si délicatement canalisé par le fruit d’un amour…. à mes parents.
A mon sang si généreusement reconduit dans leurs veines…... à mes enfants.
A mon sang qui trop souvent n’a fait qu’un tour……………… à mes amants.
A mon sang qui me donne le bonheur d’écrire……………….. à mes enseignants.
A mon sang qui pourtant me fait peur………………………... à la vie.
ET enfin à tous ceux qui à travers ces aventures s’identifieront, car issus d’un même troupeau, nous sommes faits d’analogies quelles soient biologiques ou purement extrapolantes.
Celui qui ne se trouve pas se cherche encore : la Vie n’est pas une fin en soi.
................ C'est mon
fils !
Venez
les rejoindre ! 


Cours de dessin INITIATION avec la réalisation de compositions, de natures mortes, utilisation principale du crayon à papier et du pastel......le vendredi de 17h à 19h.
Cours de dessin APPROFONDISSEMENT avec le vivant: réalisation de la perspective, de personnages et d'animaux, d'élèments du visage(nez, yeux..) et du corps(les mains, pieds) de portraits et approche des techniques mixtes(lavis-encre de chine).....le mardi de 19h à 21h.
Cours de peinture INITIATION avec les bases de la couleur et apprentissage de l'acrylique......le mercredi de 18h à 20h.
Cours de peinture CREATIVE et TECHNIQUES d'ATELIERS avec une approche personnelle des thèmes libres et variés( peinture à l'huile, gouache, acrylique etc)......le vendredi de 19h à 21h.
Sur St-Egrève(38) près de Grenoble à la MJC Prédieu:
*Dessin initiation et perfectionnement de 18h30 à 20h30 le lundi
*Découverte artistique pour les enfants de 7 à 12 ans le lundi de 17h30 à 18h30.
*Peinture découverte et créative le jeudi de 18h30 à 20h30.
Stages de modèles vivants, d'aérographie initiation, sur sites naturels(paysages), de modelage en terre d'argile, et rencontres d'artistes pendant l'année.
Contact : Cyril CHEVALIER 06.78.27.11.35
Mardi 13 mai 2008 à 18 h, a eu lieu au Musée Daubigny à Auvers-sur-Oise
le
lancement du premier ouvrage édité de Luc Hazebrouck, qui paraît cette semaine aux
Editions Mots Migrateurs.
Il s’agit d’un petit livret présentant trois « Lettres de
Lucco ».
Luc, c'est un café thêatre à lui tout seul ! Pour lutter contre la morosité........ entrez dans le monde de Lucco.
Que vous le vouliez ou non, Luc vous entraîne au coeur de ses "lettres de Lucco". Vous êtes dans l'action, vous ne pouvez qu'être acteur.......... C'est un beau voyage, à chaque fois
!
Pour vous donner un aperçu, voici une lettre de Lucco extraite de la Collection "femme de Lucco" de Luc Hazebrouck
Cher ami,
Ecoutez, j’ai des doutes sur qui je suis. Récemment, j’ai eu des preuves que je n’étais pas moi. Je m’inquiète. Je suis dans la rue et je crois marcher au hasard et en toute liberté quand peu à peu mes pas me guident vers un grand magasin que je déteste. Impossible de résister, je suis mené par le bout du nez, comme par un fil, une fois que j’y suis entré. Je veux sortir mais le fil qui me dirige est très tendu, tendu vers un achat que je n’aurais jamais fait. Une sorbetière. Je me retrouve en pleine rue, avec cette volumineuse sorbetière familiale sous le bras. Qu’est-ce que je vais en faire en plein hiver ? Même ma femme, qui a pourtant les idées larges, n’en voudra pas. Je vois bien que parfois je ne m’appartiens pas. Une autre fois, sans savoir pourquoi, je vais dans une librairie. Pourtant, je m’étais promis de ne plus pénétrer du tout dans ce lieu de perdition. Ma maison est déjà pleine à craquer de livres. Seulement, ça été plus fort que moi, au bout de dix minutes, je me suis retrouvé dans la rue avec une dizaine de livres sous le bras. La lecture est une drogue dure. Que faire dans ces conditions ? Ne pensez-vous pas que nous sommes rarement libres de nos actions. Nous croyons l’être mais, en fait, le plus souvent, des fils invisibles dirigent nos existences.
J’ai demandé l’aide de ma femme : « Dis, tu ne pourrais pas, avant que je sorte, couper systématiquement tous les fils qui se trouvent tout autour de moi. » Naturellement, pour me faire plaisir, elle m’a fait une coupe rase tout autour de mon enveloppe corporelle. D’ailleurs, il ne me reste plus beaucoup de cheveux… mon veston et mon pantalon ne tiennent plus que par un fil. Elle a fait ce qu’elle a pu : elle a coupé tout ce qui était visible et très consciencieusement. Je n’aurais pas fait mieux. Seulement en sortant, j’ai compris qu’elle n’avait pas fait assez : le fil qui me tient est invisible. Il ne suffit donc pas de couper au petit bonheur la chance. Il faut couper le bon fil.
Maintenant, à chaque fois que je sors dans la rue, j’ai dans la poche des gros ciseaux. Et dès que je me sens tiré, ne serait-ce qu’un tout petit peu vers la droite ou vers la gauche dans une rue commerçante, je sors mon instrument, je fais de grands gestes et je cisaille tout ce qui bouge ou semble bouger. Chez moi aussi je fais de même, par exemple, lors de réunions de famille de nombreux fils invisibles nous relient les uns aux autres. Je me sens comme une mouche prise dans une toile d’araignée. Par exemple, avec ma mère, il y en a tellement que je ne sais plus où il faut couper.… Résultat, je blesse souvent mon entourage et aussi des étrangers dans la foule, sans parvenir à me débarrasser de ces fils malheureux qui gouvernent ma vie contre moi.
Voyant la faible efficacité et la dangerosité de mes manières, j’ai décidé, plusieurs fois par semaine, d’effectuer
des séances d’observations très intenses sur mon comportement intime, comportement qui, jour après jour, ne cesse de m’étonner. Je m’enferme donc dans une chambre débarrassée de tous ses
meubles, afin de ne pas les abîmer inutilement et je demande à ma femme de ne surtout pas ouvrir la porte afin de ne pas être blessée. Et là, dans le silence et le noir, dans le calme et la
concentration je m’observe longuement pendant des heures. Là, j’entrevois les fils qui dans la vie quotidienne paraissent si invisibles et un à un je les coupe. Evidemment cette opération n’est
pas sans risque. Je le sais à mes dépens. Vous croyez couper un fil et vous plantez malencontreusement les ciseaux dans votre chair. C’est ainsi que je me suis souvent blessé au sortir de ces
curieuses séances. Des flots de sang pour un malheureux petit fil de rien du tout. Parfois, c’est à se demander si la liberté acquise en vaut vraiment la peine. Seulement, je perçois au bout du
compte que j’ai gagné en mouvements possibles dans ma vie quotidienne, ce qui est tout de même, vous en conviendrez, fort appréciable. J’ai aujourd’hui un corps pouvant s’épanouir davantage
dans son espace. Si je veux, je peux faire les pieds au mur ou marcher sur la tête ou faire des sauts périlleux sans m’occuper de ces fils invisibles contraignants. D’ailleurs, depuis que j’ai
gagné cette nouvelle liberté de mouvement, je veux la faire partager à d’autres, mais il faut l’avouer avec des succès peu probants.
*
Ainsi récemment ma femme et moi, nous sommes allés voir un spectacle. Un spectacle de marionnettes. Quand j’ai vu, sur scène, ces pauvres créatures tenues par des fils agir comme si elles
étaient libres alors qu’elles ne l’étaient pas, mon sang n’a fait qu’un tour ! J’ai bondi, ciseaux en main, pour, tous les couper. Je pensais qu’on allait me remercier, même si ma femme m’avait
averti que j’étais en train de commettre une erreur. Je pensais, moi, que je faisais bien. Seulement, le marionnettiste ne l’a pas entendu de cette oreille : j’ai été éjecté du théâtre, manu
militari. Il s’en est d’ailleurs fallu d’un fil, que je passe de vie à trépas. Ma femme m’a ensuite rejoint et nous sommes rentrés silencieusement chez nous, en suivant chacun le fil de
nos pensées… Je me demande si, insidieusement, elle ne me préférait pas avant.
Qu’en pensez-vous ? Ne me répondez pas, je sais, ô combien, qu’il est difficile de dénouer le nœud de nos existences…
Bien amicalement. Lucco.
Les chansons d'Orbor
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De purs jeux de mots
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Qu'on se le dise.........
On entre par la terrasse d'été,
Le portail nous met déjà au parfum
par ses dessins,
On passe le petit salon fumeur
Où l'envie nous prend de s'y
installer. On peut y lire.
une charmante hôtesse nous
accueille et nous invite à prendre
place dans cette merveilleuse
salle richement décorée par des
toiles, dessins et même une statue !
On y passe une excellente soirée
Bercés par une musique douce.
J'ai adoré le restaurant Ratapoil
Et sa cuisine si fine !
Coups de pouce
Jérome Delepine, artiste peintre
maison-atelier 21 rue pasteur 95830 Cormeilles en vexin
01.34.66.67.69

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Vous pouvez également trouver mon recueil chez Ratapoil
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