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L'Univers d'Arielle

L'Univers d'Arielle

J'aime les mots, les affiches anciennes, les BD, les dessins animés, la mer et tant d'autres choses ! En bref, j'aime la vie. Je suis fan de Brassens, Jean De La Fontaine, Brel, Rimbaud, Gainsbourg, Pierre Perret, Renaud....

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Prendre du bon temps, c’est bien ! Mais il faut assumer après….

  De retour à la maison, Fr……. prépara un super barbecue à la viande cette fois et l’après midi passa à une vitesse affolante ! Le cheval qui habite dans le pré d’a côté nous a vus nous ébattre dans l’herbe…il s’est bien rincé l’œil. Je me demandais après réflexion si le propriétaire du cheval ne nous avait pas vus aussi car vers dix huit heures, nous nous sommes aperçus qu’il l’avait emmené faire un tour. Donc il était forcément venu le chercher….donc : il nous avait vus puisque ce pré est le seul endroit à découvert sur le côté de la maison. On se croyait seuls à l’abri de tout regard humain…….je ne sais pas si Fr……. s’était fait la même réflexion mais il fallait que je lui en parle. C’est là qu’il m’avoua qu’au début où il avait sa moto, il faisait des rodéos dans le jardin, nu sur sa bécane !

Il nous restait juste le temps de remballer nos affaires avant de reprendre la route car nous devions bien rentrer au bercail ! Mais nous ne pouvions pas partir sans qu’il ait débroussaillé un peu devant la maison. Le temps filait si vite lorsque nous étions ensemble. Fr……. n’avait pratiquement rien fait de ce qu’il avait promis à sa mère et prétexté à sa femme. Je m’occupais donc de ranger un peu la table, le pistolet à plombs avec lequel nous avions fait quelques cartons sur les arbres formant la haie, au fond du jardin, de faire la vaisselle pour ne pas laisser de traces pendant que mon amour arrachait les mauvaises herbes. Nous prîmes la route vers vingt heures trente, non sans avoir croisé le voisin qui n’a pas compris que Fr……. parte sans fermer le portail. Forcément, il avait vite détourné l’attention, m’avait laissée un peu plus loin et était revenu fermer tout seul prétextant que le tabac allait fermer. Quelle aventure !

Vers vingt deux heures trente, nous étions revenus à Bessancourt http://www.grisy.net/article-14612155.html. Mon amour n’avait toujours pas envie de me quitter et prit un verre à la maison….puis deux et finalement resta manger. Il repartit chez lui à une heure trente du matin, se torturant les méninges pour monter une version qui tienne debout. Il était malheureux de partir et moi aussi. Nous aurions voulu prolonger ces instants mémorables. Notre amour était immense. Il m’a même dit qu’il espérait que dans une vie future, je me souviendrais encore de lui…..c’est pas beau çà ?

Il m’avait cueilli des roses à Merlimont http://www.grisy.net/article-16737374.html pour me faire une surprise mais dans notre départ où nos esprits ne pensaient qu’à tenter de ne pas faire d’erreur, il les avait oubliées près du portail. Dommage pour les roses mais quel bonheur que de savoir qu’il avait eu cette attention délicate. Ca aussi : je n’avais pratiquement jamais connu ! A quarante six ans, j’avais parfois l’impression d’être une débutante, une petite fille à protéger tant la vie m’avait abîmée et d’ailleurs Fr…….. m’avait déjà fait cette remarque.

Le retour chez lui se passa d’abord sans trop de dégâts car elle s’était endormie mais le réveil fut hard….très hard. Elle ne croyait pas un mot de ce qu’il lui avait raconté et était persuadée qu’il avait une maîtresse. Elle ne se trompait pas de beaucoup ! Elle tentait maintenant de le piéger et j’en souffrais car elle faisait tout pour l’emprisonner. Par exemple, elle avait décidé qu’ils iraient travailler ensemble, avec une seule voiture sous prétexte de faire des économies. Qui dit une seule voiture, dit privation de tout. Restait le boulot et le foyer. Fr…….. m’avait assuré qu’il jouait le jeu au début pour mieux faire passer la pilule après notre escapade mais qu’il reviendrait très vite vers sa liberté. Je le croyais mais quelque chose m’échappait cependant. Avant les vacances, il m’avait dit qu’en septembre il quitterait sa femme et voilà : il suffisait qu’elle gueule pour qu’il marche comme un toutou. C’était vrai qu’il lui en imposait plus qu’avant mais je ne comprenais pas bien. Ou alors il préparait sa sortie en douceur……et en profondeur !

J’étais convaincue qu’il ne ferait ce pas que si l’événement le permettait. Il poussait jusqu’au bout, certainement pour être sûr que son couple n’était plus viable.


......215ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............

Publié le 11/05/2008 à 14h17 dans Biographie "Passionnément"

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