L'Univers d'Arielle
Se voir tous les jours de la semaine ? c’était trop beau. Le vendredi fut un vrai fiasco. Le resto avec CleT fut encore annulé. Fr.... était débordé de travail et
nous ne nous vîmes que deux minutes sur le parking avant son départ. Je réagis très mal. Je lui reprochais de ne pas avoir le temps, je me mis à bouder et je partis sans me retourner. Nouveau
drame qui gâcha nos week end respectifs. J’avais compris pourquoi je réagissais ainsi : j'étais en phase de préménopause et cela me sapait le moral. J’avais des crises de déprimes
suicidaires, ce qui n’était absolument pas dans mon caractère et puis je souffrais encore du coup que Fr...... m’avait fait en février . Alors ceci + cela…..je pétais les plombs ! mais malheureusement Fr.... se lassait de mes mauvaises réactions et tout ce que je
gagnais, c’est qu’il était dégoûté au point de ne même pas m’appeler durant le week end. Je m’en voulais d'être vieillissante. J'allais de mal en pis.
C’est seulement le mardi que Fr..... accepta de me parler. Je tentais de lui expliquer mes coups de déprime. Je réalisais que pour cette fois, c’était lui qui s’éloignait et je ne voulais pas le perdre …pour rien au monde. Alors je lui fis la promesse de contrôler mes pulsions et il me promis aussi de faire des efforts...... tiens ! c'est du déjà vu, ça !!
Tout ceci se termina dans un casse croute chaleureux et nous remîmes le couvert le jeudi, à ma grande joie.
Le lendemain, je ne travaillais pas. Il me téléphona et nos échanges furent radieux, presque comme au début de notre histoire. Je faisais tout pour ne pas le décevoir et tentais de redonner un coup de fraîcheur à notre amour. Je recherchais ardemment cette passion déraisonnable qui était notre pilier.
Nous avions, mine de rien, beaucoup avancé dans notre couple à force de différents et je sentais que nous étions prêts à franchir une nouvelle étape. Toutes ces turpitudes étaient nécessaires pour mieux s’apprécier, ou plus exactement pour s’apprécier à une valeur plus juste. Cela faisait maintenant un an et demi que nous nous fréquentions et je maintiens que notre union était des plus solides. Il était inconcevable qu ‘elle n’aboutisse sur rien. J'étais de plus en plus convaincue que Fr..... était bel et bien l’homme avec lequel je devais refaire ma vie. Quand ? Comment ? je n’avais pas la réponse mais mes sens se pliaient en quatre pour m'aiguiller.
Mes intuitions étaient bien évidemment du pipi de chat. Je n'y comprenais plus rien et pleurais encore et encore et encore pour ce mec qui semblait me négliger un coup sur deux. Le jeu n’en valait certainement pas la chandelle et je la cherchais, cette solution qui mettrait fin à mes souffrances. Il faisait un effort de quelques jours et c'est comme si il lui fallait des semaines pour s'en remettre ! Un coup, je te vois, un coup, je ne te vois pas : c'était le jeu du chat et de la souris .... Qui allait manger l'autre ?
Notre union était une concurrence. C'était à qui prendrait le dessus. Fr.... jouait.
Il m'accordait quelques minutes, me donnait rendez vous pour boire un café. Je l’attendais une demi heure, faisant tout pour l’accueillir avec le sourire, je passais l’éponge et prenais sur moi. Au bout d’une demi heure cette fois ci, je l’aperçus partir dans sa voiture et je n’en croyais pas mes yeux. Il se tirait sans même me prévenir alors qu’il savait que je l’attendais ! Je l’appelais illico sur son portable et là, il me dit « je suis parti. Ma mère vient de m’appeler. J’allais juste t’appeler dans deux minutes car je n’ai plus de carte dans mon portable » (sous entendu : je t’aurais appelée depuis chez ma mère). J’essayais de ne pas montrer ma peine mais j'étais incapable d’une telle prouesse et il comprit que j'étais fâchée. Je lui assurais que non, lui souhaitais une bonne soirée et m'en retourna dans mes pénates, en larmes.
Comment pouvait il agir de la sorte ? Cela ne ressemblait pas à de l’amour. Il fallait que je m’éloigne de lui puisque je n'étais pas assez forte pour le quitter alors que nous travaillions ensemble. Je n’avais pas l’argent non plus pour fiche le camp comme j’aurais aimé le faire. Je décidais alors de me renseigner pour demander ma mutation en province et en attendant, je me mis en arrêt maladie quelques jours et ne répondis plus au téléphone. Le meilleur moyen pour que je l’oublie était de ne plus avoir de contact du tout. Il fallait que je m’éloigne sans rien dire, sans prévenir.
J'espérais que mon expérience personnelle sur le plan amoureux n'était pas celle de toutes les femmes....ce serait dramatique !
Fr..... était assurément le dernier homme de ma vie. Il était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Il finissait par m'écoeurer des hommes. Il pouvait dormir tranquille......je ne le tromperais jamais. Je ne voulais plus être amoureuse, cela était trop douloureux. Si je ne refaisais pas ma vie avec lui, je ne la referais jamais.....tant pis pour les autres, voilà ce que je leur dirais :
Aimes ton prochain comme toi même
(Moi, j'attends le prochain)
Je te présente mon mec du moment
Car aucun homme n'a jamais su
Me proposer autre chose que des instants.
Le résultat est que je n'y crois plus.
Mais si l'on se réfère à la Bible,
L'homme a été taillé dans une côte.
Il n'est forcément pas fini, c'est risible.
Je crois que Dieu a volontairement fait une faute.
Prenons une côte de bœuf :
Il y a du bon, délicieux même.
Et puis beaucoup de gras à jeter...un gros bleuf !
Chez l'homme, c'est idem.
On n'en n'a pas pour son argent,
On commence à y gôuter
Et très vite on se casse les dents.
L'homme est très âpre à digérer.
Alors tu proposes quoi, toi ?
Du plaisir et rien de sérieux ?
Tu ne m'interesses pas.
Passes ton chemin...j'ai trop de bleus.
Encore une matinée de boulot pour moi et je suis en vacances !!!
Bisous
God bless
eh oui... les hommes !!!!
C drole parce que la chansons que j'ai mise sur mon site ce soir...
ça c'est certain, même indigeste au possible!!!
pas recommandé du tout....
Bon week-end.
Jean

- le 24/08/2008 à 01h15
fait comme moi vit heureuse en mettant de côté de temps en temps tes souci
bises du début de semaine et a bientôt