L'Univers d'Arielle
(La vérité sort de la bouche des enfants) J’aimerais retourner en enfance,
Avoir l’insouciance de ces larmes, de ces rires
….. à commande !
J’aimerais me dire « faut pas qu’je pense »,
Que ma vie soit une danse,
Et que de moi….. on en r’demande !
Car en fait, les enfants sont en perpétuelle quémande
D’explorer leur ego, seuls ou en bande.
Leur unique souci est de tester leurs sens.
Ils pleurent pour jauger la réprimande,
Ils rient pour que nos bras on leur tende…
Tout n’est que cris, histoire de voir à quoi ils peuvent prétendre.
Et on craque devant ce cinoche…avec aisance !
Leurs yeux sont si purs qu’on se croirait à Bizance,
Il ne faut pas grandir, on risque la sentence !
On ne sait plus y faire, provoquer l’attirance,
On réfléchit trop, on recherche le silence
Et en secret, notre vie n’est que souffrances.
Amour, haine, jalousies égalent décadence,
Manque de confiance et méconnaissances.
Nous sommes victimes d’une perte d’essences….
Errance jusqu’à l’ultime échéance,
Pourquoi tant de tracas et si peu d’espérance ?
Vaudrait mieux se taper sur la panse
Pour un hoquet, un sourire, un rot dégager
Et oter à la vie ce goût de rance.
Mar 22 aoû 2006
4 commentaires
merci
arielle
Arielle
Les enfants , quel bonheur ! Bonne journée , bisous, christel
christel - le 23/08/2006 à 08h54
C'est comme les fleurs : on les voit pousser et j'adore ça. C'est tout simplement la vie.
arielle
Arielle
Tres belles citations et superbe poème
Bisous
Flo
Bisous
Flo
Flo-Avril2 - le 23/08/2006 à 11h13
merci beaucoup de ta visite
arielle
Arielle
Coucou à toi Arielle.
Merci pour ta visite qui m permet de venir visiter un petit bout de ton "chez toi". Ton poème est joli et juste. peut être un peu fataliste non? Pour ma part, je reste intimement persuadée que nous ne laissons jamais mourir en nous l'enfant que nous avons été. Sinon, d'où te viendraient la faculté de t'émerveiller encore et toujours, la curiosité des choses et des êtres. Comme un enfant, tu as le droit de rire fort et de pleurer jusqu'à dormir. Etre adulte est se conformer à quelques règles convenues mais regarde bien au fond de toi : tu le sens l'enfant que tu es restée? Ne le laisse jamais partir car là est la source de tous les plaisirs et des rêves.
Je t'embrasse jolie.
Anne
Merci pour ta visite qui m permet de venir visiter un petit bout de ton "chez toi". Ton poème est joli et juste. peut être un peu fataliste non? Pour ma part, je reste intimement persuadée que nous ne laissons jamais mourir en nous l'enfant que nous avons été. Sinon, d'où te viendraient la faculté de t'émerveiller encore et toujours, la curiosité des choses et des êtres. Comme un enfant, tu as le droit de rire fort et de pleurer jusqu'à dormir. Etre adulte est se conformer à quelques règles convenues mais regarde bien au fond de toi : tu le sens l'enfant que tu es restée? Ne le laisse jamais partir car là est la source de tous les plaisirs et des rêves.
Je t'embrasse jolie.
Anne
Anne - le 23/08/2006 à 19h12
Salut la résisteuse !
merci de ta visite. Je suis effectivement restée jeune dans ma tête.......au moins mais j'ai malheureusement eu une enfance triste à partir de l'âge de 12 ans, date à laquelle mon père est mort d'un accident d'avion. J'ai oublié, perdu ces plaisirs anodins et si purs. J'ai manqué de bol mais suis toujours restée optimiste : c'est ce qui me permet d'être encore là aujourd'hui. J'en ai bavé tu sais !
amitiés
arielle
Arielle
Bises.
Dan