<![CDATA[L'Univers d'Arielle]]> http://www.grisy.net/ J'aime les mots, les affiches anciennes, les BD, les dessins animés, la mer et tant d'autres choses ! En bref, j'aime la vie. Je suis fan de Brassens, Jean De La Fontaine, Brel, Rimbaud, Gainsbourg, Pierre Perret, Renaud.... fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Les profs]]> http://www.grisy.net/article-19604620.html
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Le 15 mai, c'est la fête des profs au Mexique,



               




........ C'était aussi la grêve des profs en france   <<<<<<< Clic sur l'image



 .........  Cherchez l'erreur !      .........  Cherchez l'erreur !    .........  Cherchez l'erreur !
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Fri, 16 May 2008 10:16:00 +0200 http://www.grisy.net/article-19604620.html
<![CDATA[Luc Hazebrouck]]> http://www.grisy.net/article-19578453.html Mardi 13 mai 2008 à 18 h, a eu lieu au Musée Daubigny à Auvers-sur-Oise
le lancement du premier ouvrage édité de Luc Hazebrouck, qui paraît cette semaine aux
Editions Mots Migrateurs.


Il s’agit d’un petit livret présentant trois « Lettres de Lucco ».
Luc, c'est un café thêatre à lui tout seul ! Pour lutter contre la morosité........ entrez dans le monde de Lucco.
Que vous le vouliez ou non, Luc vous entraîne au coeur de ses "lettres de Lucco". Vous êtes dans l'action, vous ne pouvez qu'être acteur.......... C'est un beau voyage, à chaque fois !

Pour vous donner un aperçu, voici une lettre de Lucco  extraite de la Collection "femme de Lucco" de Luc Hazebrouck

Je ne suis pas moi

Cher ami, Ecoutez, j’ai des doutes sur qui je suis. Récemment, j’ai eu des preuves que je n’étais pas moi. Je m’inquiète. Je suis dans la rue et je crois marcher au hasard et en toute liberté quand peu à peu mes pas me guident vers un grand magasin que je déteste. Impossible de résister, je suis mené par le bout du nez, comme par un fil, une fois que j’y suis entré. Je veux sortir mais le fil qui me dirige est très tendu, tendu vers un achat que je n’aurais jamais fait. Une sorbetière. Je me retrouve en pleine rue, avec cette volumineuse sorbetière familiale sous le bras. Qu’est-ce que je vais en faire en plein hiver ? Même ma femme, qui a pourtant les idées larges, n’en voudra pas. Je vois bien que parfois je ne m’appartiens pas. Une autre fois, sans savoir pourquoi, je vais dans une librairie. Pourtant, je m’étais promis de ne plus pénétrer du tout dans ce lieu de perdition. Ma maison est déjà pleine à craquer de livres. Seulement, ça été plus fort que moi, au bout de dix minutes, je me suis retrouvé dans la rue avec une dizaine de livres sous le bras. La lecture est une drogue dure. Que faire dans ces conditions ? Ne pensez-vous pas que nous sommes rarement libres de nos actions. Nous croyons l’être mais, en fait, le plus souvent, des fils invisibles dirigent nos existences. J’ai demandé l’aide de ma femme : « Dis, tu ne pourrais pas, avant que je sorte, couper systématiquement tous les fils qui se trouvent tout autour de moi. » Naturellement, pour me faire plaisir, elle m’a fait une coupe rase tout autour de mon enveloppe corporelle. D’ailleurs, il ne me reste plus beaucoup de cheveux… mon veston et mon pantalon ne tiennent plus que par un fil. Elle a fait ce qu’elle a pu : elle a coupé tout ce qui était visible et très consciencieusement. Je n’aurais pas fait mieux. Seulement en sortant, j’ai compris qu’elle n’avait pas fait assez : le fil qui me tient est invisible. Il ne suffit donc pas de couper au petit bonheur la chance. Il faut couper le bon fil. Maintenant, à chaque fois que je sors dans la rue, j’ai dans la poche des gros ciseaux. Et dès que je me sens tiré, ne serait-ce qu’un tout petit peu vers la droite ou vers la gauche dans une rue commerçante, je sors mon instrument, je fais de grands gestes et je cisaille tout ce qui bouge ou semble bouger. Chez moi aussi je fais de même, par exemple, lors de réunions de famille de nombreux fils invisibles nous relient les uns aux autres. Je me sens comme une mouche prise dans une toile d’araignée. Par exemple, avec ma mère, il y en a tellement que je ne sais plus où il faut couper.… Résultat, je blesse souvent mon entourage et aussi des étrangers dans la foule, sans parvenir à me débarrasser de ces fils malheureux qui gouvernent ma vie contre moi. Voyant la faible efficacité et la dangerosité de mes manières, j’ai décidé, plusieurs fois par semaine, d’effectuer des séances d’observations très intenses sur  mon comportement intime, comportement qui, jour après jour, ne cesse de m’étonner. Je m’enferme donc dans une chambre débarrassée de tous ses meubles, afin de ne pas les abîmer inutilement et je demande à ma femme de ne surtout pas ouvrir la porte afin de ne pas être blessée. Et là, dans le silence et le noir, dans le calme et la concentration je m’observe longuement pendant des heures. Là, j’entrevois les fils qui dans la vie quotidienne paraissent si invisibles et un à un je les coupe. Evidemment cette opération n’est pas sans risque. Je le sais à mes dépens. Vous croyez couper un fil et vous plantez malencontreusement les ciseaux dans votre chair. C’est ainsi que je me suis souvent blessé au sortir de ces curieuses séances. Des flots de sang pour un malheureux petit fil de rien du tout. Parfois, c’est à se demander si la liberté acquise en vaut vraiment la peine. Seulement, je perçois au bout du compte que j’ai gagné en mouvements possibles dans ma vie quotidienne, ce qui est tout de même, vous en conviendrez, fort appréciable. J’ai aujourd’hui un corps pouvant s’épanouir davantage dans son espace. Si je veux, je peux faire les pieds au mur ou marcher sur la tête ou faire des sauts périlleux sans m’occuper de ces fils invisibles contraignants. D’ailleurs, depuis que j’ai gagné cette nouvelle liberté de mouvement, je veux la faire partager à d’autres, mais il faut l’avouer avec des succès peu probants.
*
Ainsi récemment ma femme et moi, nous sommes allés voir un spectacle. Un spectacle de marionnettes. Quand j’ai vu, sur scène, ces pauvres créatures tenues par des fils agir comme si elles étaient libres alors qu’elles ne l’étaient pas, mon sang n’a fait qu’un tour ! J’ai bondi, ciseaux en main, pour, tous les couper. Je pensais qu’on allait me remercier, même si ma femme m’avait averti que j’étais en train de commettre une erreur. Je pensais, moi, que je faisais bien. Seulement, le marionnettiste ne l’a pas entendu de cette oreille : j’ai été éjecté du théâtre, manu militari. Il s’en est d’ailleurs fallu d’un fil, que je passe de vie à trépas.  Ma femme m’a ensuite rejoint et nous sommes rentrés silencieusement chez nous, en suivant chacun le fil de nos pensées… Je me demande si, insidieusement, elle ne me préférait pas avant.
Qu’en pensez-vous ? Ne me répondez pas, je sais, ô combien, qu’il est difficile de dénouer le nœud de nos existences…

Bien amicalement.       Lucco. ]]>
Thu, 15 May 2008 12:19:00 +0200 http://www.grisy.net/article-19578453.html
<![CDATA[Un an, ça compte dans la vie d’un couple !]]> http://www.grisy.net/article-19558846.html Le kangourou est très raffiné et nous avons adoré. Ce restaurant est un ancien train aménagé. Le cadre est charmant et le dépaysement assuré ! par la fenêtre nous avons pu admirer les tours de Bezons http://www.ville-bezons.fr/heading/heading1453455.html , typiques par leurs balcons…..sûr, nous étions à Bab el oued http://alger.babeloued.free.fr/#  ! ! J’étais contente car à l’issue de cette journée, Fr………  disait que c’était un bon jour dans tous les sens du terme. Quand je lui demandais s’il pensait que nous fêterions nos deux ans l’année prochaine, il répondit tout d’abord qu’étant tous les deux imprévisibles, on ne pouvait rien présumer mais qu’il souhaitait que notre amour perdure dans le temps. Il n’avait pas dit « dure » mais « perdure »…..s’aimer pour la vie en quelque sorte…..j’étais comblée.  Nous allions souvent au restaurant. Un de ses potes portugais nous invitait régulièrement à goûter les délices et spécialités de son pays http://www.portugalmania.com/gastronomie/gastro-regions.htm . Il était un prestataire de Snecma avec lequel Fr…….. traitait en direct. C’était un homme charmant. Je l’appréciais bien. J’avais mangé la morue du chef…un régal ! du jambon cru sur la morue, accompagnée de poivrons et patates, tout ceci enrobé dans une sauce onctueuse et relevée….Essuyez vous….je vois couler vos babines, chers lecteurs ! En entrée, j’avais pris du chorizo grillé. C’est délicieux : il n’est pas cuit, juste flambé sous vos yeux et l’odeur donne envie de se jeter dessus. Fr……. avait pris du calamar et en dessert un colonel http://www.glacesdumoulin.com/coupes/index.php . On lui a tout d’abord dit qu’il n’y avait plus de colonel et par dépit…il s’était rabattu sur une mousse au chocolat. Je dis bien par dépit car ce choix ressemblait à un suicide tant il était dégouté de ne pas avoir droit à sa glace ! Quelle ne fut pas sa joie lorsque la serveuse lui annonça qu’elle avait retrouvé du citron vert et qu’elle pouvait donc satisfaire à sa demande première ! Pas de colonel…plus de Fr……… : il se suicide à la mousse au chocolat ! quel amour pour ce dessert ! ! Le pote porugais, D……..z, me fit gouter son molotov. Cela ressemble à l’intérieur moelleux d’une meringue recouvert de caramel. C’est très bon. Du coup, j’avais envie d’aller faire un tour au Portugal. S……. http://www.grisy.net/article-7038550.html  m’en avait déjà mis l’eau à la bouche mais cette fois ci, je croyais bien que c’était décidé. J’irais un jour visiter ce pays. Je n’aimais pas ces nouveaux horaires que Fr…… pratiquait depuis notre retour de vacances. Comme il me l’avait promis, il cessa de venir travailler avec sa femme et j’en étais heureuse car mes tracas semblaient le faire réagir mais elle le coinçait quand même puisque c’était lui qui allait désormais chercher les enfants à l’école. Je me demandais bien ce qu’elle faisait : elle ! je pensais qu’elle était flemmarde ou bien qu’elle revendiquait le féminisme…vous savez ? l’homme qui fait tout à la maison. Je suis contre ce genre d’idées. L’homme n’est pas né pour servir la femme. Dans un couple, il doit y avoir de la complicité et non des autoritarismes à sens unique. Je me demandais comment il pouvait supporter tout çà. Quoiqu’il en était, ces nouveaux horaires imposés me donnaient le vague à l’âme car cela restreignait fortement nos moments d’intimité. J’espèrais bien qu’il allait réagir. Je trouvais que nous ne nous voyions pas assez ou alors trop « en vitesse » et je ressentais comme un vide. J’aurais tellement voulu pouvoir prendre mon temps avec lui, savourer chaque seconde sans le sentir stressé à l’idée du rappel à l’ordre de sa majordome. Je continuais à sortir le week end, il y avait souvent la fête à Cergy http://www.cergypontoise.fr/cergypontoise/commune/cergy.php  : c’est là que je tentais d’oublier un peu ma solitude. Je devais bien me faire une raison : il fallait encore et toujours attendre les jours ouvrés pour se revoir ! alors autant prendre du bon temps que Fr……. soit là ou non. Je n’étais pas décidée à gâcher mes dernières années pour attendre un homme.
......216ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............]]>
Wed, 14 May 2008 18:20:00 +0200 http://www.grisy.net/article-19558846.html
<![CDATA[Parfois]]> http://www.grisy.net/article-19519281.html
Parfois, enfin souvent, Je suis impatiente, Je voudrai que les graines   Que j’ai semées hier soient déjà germées, Je voudrai être à une date précise Parce que ce jour-là J’ai quelque chose d’important à faire, Ou de très agréable, Et puis la date fatidique arrive, Les fleurs poussent et puis se fanent Et c’est déjà fini, l’espoir s’évanouit. Le temps dont je me réjouissais tant N’est plus qu’un souvenir, Un joli souvenir ténu Dedans ma boite à moi : ma tête ! Parfois, ma mémoire fuit de toutes parts Il ne se passe plus rien dans mon ciel, Je n’écris rien Je n’ai rien à écrire, Rien que du vide à l’écran, le néant Je trouve que c’est idiot d’écrire Comme ça toujours Que ça ne sert à rien Qu’à remplir le vide de ma vie. Et pendant ce temps là, d’autres vies Disparaissent, d’autres vies s’enfuient D’autre naissent, alors l’envie me reprend De replanter des graines, des mots Des mots pour demain, peut-être !   Brigitte Lécuyer ]]>
Tue, 13 May 2008 11:48:00 +0200 http://www.grisy.net/article-19519281.html
<![CDATA[N'y voir que du bleu]]> http://www.grisy.net/article-19505991.html N'y rien voir, n'y rien comprendre

Connaissez-vous les 'contes bleus' ?



Ce sont d'anciens récits et romans fabuleux qui ont pris ce nom par allusion à la "bibliothèque bleue" des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, composée de petites brochures à la couverture de papier bleu.
Ces "contes bleus", qui étaient des histoires naïves pleines de sorcières et de revenants, ont donné naissance à l'expression "conte bleu" pour désigner des sornettes et, plus généralement, ont fait associer la couleur bleue aux illusions.

De là sont des nées des expressions comme "en dire de bleues" pour 'mentir' ou comme la nôtre, née en 1837 et à la forme influencée par "n'y voir que du feu".


Source http://www.expressio.fr ]]>
Mon, 12 May 2008 20:41:00 +0200 http://www.grisy.net/article-19505991.html
<![CDATA[Prendre du bon temps, c’est bien ! Mais il faut assumer après….]]> http://www.grisy.net/article-19465619.html ......215ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie..............]]> Sun, 11 May 2008 14:17:00 +0200 http://www.grisy.net/article-19465619.html <![CDATA[J'ai bien jardiné aujourd'hui !]]> http://www.grisy.net/article-19453163.html
(citation du Duc de Sully),

alors j'ai donné dans la mamelle !


Tondu, désherbé, planté, taillé.................. je suis fourbue mais détendue.

J'aime jardiner ]]>
Sat, 10 May 2008 21:36:00 +0200 http://www.grisy.net/article-19453163.html
<![CDATA[Fendre la bise]]> http://www.grisy.net/article-19431184.html




Cette expression viendrait du centre de la France où on dit aussi "à toute bise" pour dire "à toute vitesse".


La bise est "un vent sec et froid soufflant du nord ou du nord-est". C'est un mot qui est souvent utilisé en poésie pour désigner l'hiver ("La cigale  se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue").

Plus généralement, il désigne un vent fort et rapide, une masse d'air que celui qui va vite 'fend' pour avancer.

Source : www.expressio.fr.
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Fri, 09 May 2008 22:03:00 +0200 http://www.grisy.net/article-19431184.html
<![CDATA[L’éloignement qui rapproche]]> http://www.grisy.net/article-19403982.html   Je me sentais heureuse…happy, you know ? J’appréhendais beaucoup ce retour de vacances car  je pensais que Fr….. ne serait pas pressé de me revoir et je n’attendais pas grand chose de cette journée. Je m’étais trompée. Il était encore plus amoureux que moi et maintenant, après ces trois semaines de séparation, je savais…nous savions à quel point nous tenions l’un à l’autre. Il n’y avait aucun doute possible. Nos retrouvailles furent grandioses et j’en ai encore le goût sucré qui parcoure mon corps et me fait frissonner. Cet homme faisait mon bonheur, j’espérais que cela  durerait éternellement et même au delà. Notre amour était parfaitement réciproque : nous étions sur la même longueur d’ondes. Lors de ces retrouvailles, j’ai compris lorsqu’il m’a déclaré « j’avais oublié à quel point c’est bon » qu’il m’était resté fidèle tout ce long temps. S’il avait oublié, c’est qu’il n’y avait pas eu droit. Et puis sa manière de me toucher, ses regards, ses mots parlaient mieux qu’un livre. Mes vacances avaient été merveilleuses et pourtant il m’avait tellement manqué….j’osais imaginer celles que nous passerions ensemble, plus tard et j’avais hâte que ce vœu se réalise. Cette première semaine de septembre restera à jamais grâvée dans ma mémoire et dans mon cœur tant mon amour me comblait. C’était comme s’il avait eu un déclic, une révélation. C’était certainement le résultat de nos trois semaines d’éloignement. L’apothéose fut lorsque, pris d’un besoin vital d’être près de moi, il se débrouilla pour m’emmener à Merlimont http://www.grisy.net/article-16737374.html  un week end entier ! Trois jours ! ! Et c’était lui qui avait provoqué cette situation. C’était la première fois en quarante six ans que l’homme que j’aimais faisait des pieds et des mains pour être à mes côtés. Je n’avais rien eu à demander et je pensais avoir rêvé ce trop plein de bonheur que l’on pourrait presqu’appeler miracle. Il avait prit des risques inconsidérés, s’était disputé avec sa femme, était passé prendre les clefs chez sa mère et avait débarqué à la maison en pleine nuit. N’étant pas sûre qu’il viendrait car n’y croyant pas vraiment vu les obstacles que sa femme lui fourrait en permanence dans les pattes, je m’étais couchée, triste. Il s’en passe des choses pendant notre sommeil ! Fr……. arriva donc à la maison vers deux heures du matin, trouva porte close, sonna et resonna une vingtaine de fois….rien à faire : quand je dors, je dors ! Je suis sourde comme un pot. Il arriva à pénétrer dans la petite cour qui me servait de jardinet (il m’avait dit avoir trouvé le portail ouvert ce dont je doutais car j’étais certaine de l’avoir fermé comme tous les soirs avant de me coucher mais peut être que dans mon subconscient j’avais délibérément omis de verrouiller ! je ne savais plus) puis se heurta à la porte d’entrée de la maison, bien cadenacée, celle là. Il frappa aux carreaux, lança des cailloux…..rien à faire : je roupillais. Tenace, mon amour ! Il entreprit l’escalade vers la fenêtre de ma fille I……, restée à entrebâillée à l’espagnolette http://fr.encarta.msn.com/dictionary_2016006511/espagnolette.html . Il fallait monter sur la table de jardin déjà bancale puis sur le petit toit en bois. Il y parvint mais son quintal le trahit ….. le bois céda, il était vermoulu, pas bon pour des goujats et tranché en fines lamelles. Mon amour se cassa la figure du toit. Meurtri mais toujours déterminé à emmener sa belle, il réquéquépèta depuis le zébut (repart à zéro), tailla un bout de bois en biseau pour faire sauter l’espagnolette et cette fois fit une entrée triomphale en plongeant sur le lit d’I……. qui fort heureusement dormait chez son mecton ce soir là. Notre héros ne se sentit plus de joie et pénétra illico dans ma chambre, me trouvant ronflante, ronflante, ronflante. Il avait soif et traversa la maison pour se servir une bière bien fraîche puis refit son apparition : dans mon lit cette fois. C’est là et seulement là que je me suis réveillée ! « I…… ? » balbutiais je pensant dans mon sommeil qu’elle était revenue, puis très vite mes neurones firent un tour « C’est toi ! Tu es venu ! »……la maison entière retentissait de ma liesse. « J’avais tellement envie de te voir ! Je voulais tellement t’emmener à Merlimont ! » Ce furent ses premiers mots qui claquèrent comme une déclaration d’amour, si belle et forte à la fois. Nous nous sommes enlacés. Le bonheur était à son comble. Deux ou trois fois, il me dit « tu es prête ? On y va ? » « Oui » puis nos baisers nous clouaient dans le lit et vers quatre heures trente du matin, il s’endormit alors que j’allais me taper le bout de camembert qui siégeait au fin fond du frigo….l’amour : ça donne faim. Nous nous réveillâmes vers dix heures. Je fis le p’tit déj. Le temps d’être fin prêts à prendre la route : il était déjà treize heures quinze. Il avait volontairement oublié son portable chez lui, ainsi elle lui foutait la paix. Nous sommes arrivés à Merlimont vers quinze heures trente, avons fait une halte à Etaples http://www.grisy.net/article-13720410.html sur le port, acheté le repas du soir : nous avons pris du bon temps au soleil et dans les dunes aussi. J’adorais lorsqu’il me promenait dans les endroits qu’il fréquentait avec son père. J’avais tout aimé de cette journée. Le soir, il me fit un festin d’huitres et barbecue. Nous avons joué à un jeu de société que je ne connaissais pas (notez qu’il faut une bonne dose d’amour pour me faire participer à ces jeux car en général, cela ne me branche pas des masses). Nous étions heureux et pourtant il était perturbé car à peine avions nous mis les pieds dans la maison que le téléphone sonnait tant qu’il pouvait. Il a fini par répondre : c’était sa mère. Elle s’inquiétait. Forcément, dans notre délire, nous n’avions pas pensé aux autres. Il n’avait pas appelé chez lui ni prévenu sa mère qu’il était bien arrivé. Tout le monde le cherchait si bien que les voisins avaient été alertés et avaient confirmé ne pas l’avoir vu. Rappelons qu’il aurait dû arriver dans la nuit et que nous avons ouvert la maison seulement vers dix sept heures ! « Tu as découché ! Avec qui es tu ? » : Ce furent les premiers reproches de sa maman. Puis il a dû affronter son boulet de femme et là : ça se corsait. La crainte qu’elle débarque l’a envahit et je le sentais tendu mais cela n’a pas gâché notre soirée. Couchés à trois heures trente, nous avons fait durer le plaisir une bonne partie de la nuit, bien décidés à nous lever pas trop tard car il  avait prétexté d’arranger la maison et il fallait bien qu’il s’affaire quelque peu pour être un tantinet crédible. Neuf heures : no problemo. Je descendis faire le p’tit déj puis après que nous soyons lavés je partis faire quelques courses pour lui laisser le temps de bosser un peu. Pour sortir et entrer dans la maison, je devais me cacher à cause des voisins et Fr…… m’a avoué en avoir assez que nous soyons obligés de faire attention aux autres, de dissimuler notre amour. Cette nouvelle déclaration me fit plaisir. Enfin ! Quelqu’un qui voulait me montrer ! J’eus le sentiment d’être reconnue pour moi même et j’ai savouré cette sensation.

......214ème épisode..........à suivre........dans la série Biographie.............. ]]>
Thu, 08 May 2008 21:41:00 +0200 http://www.grisy.net/article-19403982.html
<![CDATA[Le parc du moulin Pinard]]> http://www.grisy.net/article-19361899.html
Une passerelle sur l'eau et au dessus de votre tête, une voûte d'environ 100 mètres de long, où la fraîcheur demeure malgré un soleil persistant.

Mi sauvage, mi aménagé......... vous êtes dans le parc du moulin Pinard à Limoges.........

Longez la rivière (la vienne)   serpentez entre les buissons fleuris,

Reposez vous sur un banc , les pieds dans l'herbe,
                                                                  Face au petit pont de bois. ]]>
Wed, 07 May 2008 11:42:00 +0200 http://www.grisy.net/article-19361899.html